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[Impressions] Mafia III : nouvelle rencontre avec un des blockbusters annoncés de la rentrée

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Il y a tout juste six ans sortait sur nos PS3, Xbox 360 et PC un certain Mafia II. Plutôt bon et efficace, l’opus n’avait néanmoins…

Il y a tout juste six ans sortait sur nos PS3, Xbox 360 et PC un certain Mafia II. Plutôt bon et efficace, l’opus n’avait néanmoins pas totalement réussi à faire oublier la série concurrente, la bien nommée GTA. Pour ce troisième épisode, l’ambition se veut intacte : faire référence sur le jeu d’action en monde ouvert, en proposant un univers riche, des activités variés et une ambiance aux petits oignons.

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Avoir toutes les Clay en main

Le premier opus de la série Mafia nous mettait dans la peau de Tommy Angelo dans la ville fictive de Lost Heaven, durant les années 1930. Le second, lui, nous permettait d’incarner Vito Scaletta au sein d’Empire Bay à la fin des années 40. Mafia III, prend place 20 ans plus tard, en 1968, et nous plonge dans l’histoire de Lincoln Clay, pour une action située dans la ville de New Bordeaux, librement inspirée de La Nouvelle-Orléans. Le personnage principal est de retour aux affaires après avoir combattu durant la Guerre du Vietnam, mais dès son arrivée, il découvre que sa “famille”, son groupe de gangsters, a été massacré par des concurrents… Vous la voyez venir, la vengeance ?

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Le titre de 2K s’imprègne de l’ambiance de l’époque et s’empare notamment des questions raciales et du débat sur la Guerre du Vietnam qui ont imprégné la culture de la Nouvelle-Orléans. Martin Luther King vient d’être assassiné tandis qu’en parallèle, les protestations anti-guerre se font de plus en plus pressantes.

Beau, mais pas que

Ce qui m’a tout de suite interpellé devant ce Mafia III, qui tournait certes (et c’est important de le préciser) sur un PC équipée d’une très bonne configuration, c’est la finesse des textures et la beauté générale qui se dégage du titre. Le jeu est techniquement au dessus du lot, c’est clair. Les jeux de lumière, la modélisation des véhicules, des personnages, les buildings, les routes, tout s’enchaînait parfaitement et donnait du crédit à l’univers de ce troisième opus.

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Mais Mafia III n’a pas l’air simplement techniquement irréprochable puisqu’il bénéficie d’une direction artistique soignée qui s’inspire efficacement de la Nouvelle-Orléans des années 60-70. L’atmosphère du titre se veut un savoureux mélange entre la noirceur du milieu de la mafia et la gaieté et le sentiment de liberté de ces années-là aux Etats-Unis.

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Si le développeur qui menait la démo s’est déplacé autour d’une infime partie de la carte, on sait d’ores et déjà que New Bordeaux disposera de neuf districts. Du Quartier des Arts en passant par le bayou, chaque zone possède naturellement son ambiance et promet un périple varié en termes de couleurs ou d’urbanisme. Dans cette démo, l’intervenant devait s’infiltrer dans un énorme immeuble où se tenait l’un des parrains avec lequel Clay voulait en finir. Un collègue en camion se présentait alors à lui pour lui proposer différentes armes.

Deux choix s’ouvraient alors à lui : y aller de front et prendre de l’artillerie lourde ou tenter une approche plus discrète. C’est sur cette seconde alternative qu’il s’est lancé dans le bain, s’assurant en premier lieu que son 9mm était bien équipé d’un silencieux (tout en s’équipant d’un bon gros fusil à pompe, au cas-où). Notons en passant que le système de couverture ainsi que celui des “attaques rapides par derrière” fonctionnent très bien tout en profitant d’animations travaillées. Notre protagonniste pouvait ainsi se cacher derrière un véhicule puis passer par dessus le capot avec agilité pour attraper le garde qui lui barrait la route avant de foncer sur sa cible.

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L’intelligence artificielle des ennemis était quant à elle de bonne facture même s’ils ont clairement tendance à privilégier l’action au détriment d’une quelconque stratégie. Le jeu utilise le classique système de repérage via une barre blanche qui se remplit de plus en plus si l’ennemi vous voit un peu trop vous rapprocher. Il fallait donc être constamment sur ses gardes et bien que le démonstrateur se soit fait repérer, il a rapidement pu opter pour une tactique plus offensive grâce à un arsenal complet (fusil d’assaut, fusil à pompe, mitraillette,…). Jusqu’au dénouement final, le personnage a été happé par des vagues successives d’ennemis qu’il s’efforçait de tuer le plus rapidement possible (avec toute la classe du monde, bien entendu)

Une ambiance digne de son concept

Mais c’est définitivement sur l’ambiance que le jeu semble le plus à l’aise. L’histoire qui nous est contée s’inspire des classiques du genre comme Le Parrain ou Scarface, et est soutenue par des doublages de qualité et une bande originale travaillée. Se balader dans la ville, à pied ou en voiture et interagir avec les PNJ seront sans aucun doute deux activités importantes en marge de la progression de l’histoire principale. Seule la conduite des véhicules m’a paru un peu sommaire à l’écran mais on attendra d’y poser nous-mêmes les mains dessus pour juger complètement (d’autant plus qu’on nous a assuré qu’elle serait revue pour la sortie du jeu).

En bref, ça sent bon. On vous donne rendez-vous le 7 octobre prochain (PC, Xbox One et PS4) pour une réponse définitive et peut-être même un peu avant si on a la chance de reposer nos mains sur le titre de 2K.

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