WannaCry frappe à nouveau et contraint Honda à mettre en pause une de ses usines

Sur le web

Par Perrine.s le

Le ransomware WannaCry qui a fait son apparition sur la scène internationale en mai dernier frappe encore. La dernière victime ? Une usine japonaise du constructeur automobile Honda. Pas de mise à jour, pas de répit.

Die Hard 4

Une usine Honda à Sayama, au nord-ouest de Tokyo, qui produit environ 1000 véhicules par jour (dont la berline Accord, les modèles Odyssey et le Stepwgn) a dû stopper sa production lundi dernier. Reuters rapporte que l’entreprise automobile avait découvert le virus dimanche et qu’il a infecté ses réseaux au Japon, Europe, Amérique du Nord et dans d’autres régions mondiales.

Pas toutes les usines touchées

Malgré cet accident, WannaCry n’a pas réussi à infecter d’autres unités de production chez Honda. Le cas de l’usine de Sayama a été très rapidement maîtrisé puisqu’elle a pu reprendre son activité dès le lendemain.

Un exemple qui montre que Honda doit poursuivre la sécurisation de son système et qui sert de mise en garde pour les entreprises et entités qui avaient été touchées par l’attaque le mois dernier. Comme ce fut d’ailleurs le cas de constructeurs automobiles Renault et Nissan, qui avaient aussi été contraints d’arrêter leur production dans des usines en France, Royaume-Uni, Roumanie, Japon et Inde.


Cet incident arrive alors que la société poursuit ses tentatives afin de sécuriser ses systèmes. WannaCry, qui a fait son apparition mi-mai, s’est répandu massivement et a causé de nombreuses perturbations sur les réseaux d’usines, boutiques et même hôpitaux dans plus de 150 pays. Le rançongiciel n’a pas fini de faire des victimes.

Source: Source