DeepMind va plancher sur l’éthique des I.A. pour éviter que les robots deviennent de gros saligauds

Robots

Par Pierre le

DeepMind, qui appartient à Google depuis 2014, s’est surtout fait connaître en concevant l’I.A. qui a dominé les humains sur le jeu de Go. Avec l’émergence prochaine de l’intelligence artificielle, il faut d’ores et déjà réfléchir sur l’éthique à leur faire adopter. C’est le nouvel objectif de la société britannique.

Un robot avec de l’éthique

DeepMind Ethics & Society est un groupe de réflexion concernant l’éthique dans l’intelligence artificielle. Dès l’année prochaine, il publiera des rapports sur l’éthique dans l’I.A. donnant des conseils sur les directions à prendre dans ce domaine. Il étudiera également l’impact sociologique et économique des robots penseurs sur notre monde. Un travail qui tient plus de l’auteur de science-fiction que du scientifique.

Pour le moment, ce groupe est composé de huit personnes et devrait s’étendre à 25 l’année prochaine. Ajoutons à cela 6 consultants extérieurs dont Nick Bostrom de l’université d’Oxford qui a déjà publié un livre sur le sujet.

L’éthique dans l’I.A. concernera beaucoup de cas de figure. Par exemple, c’est l’I.A. d’une voiture autonome qui devra décider de qui meurt et qui vit lors d’un accident inévitable. De même, des IA présents dans le monde de la médecine devront se doter d’une certaine éthique pour l’instant propre aux humains.

La question de l’I.A. est épineuse. Elon Musk n’est d’ailleurs pas fan de l’idée et craint les robots tueurs (sans aucune éthique, donc), au point d’interpeller les Nations Unies sur le sujet. Autre son de cloche pour Vladimir Poutine, qui voit dans le contrôle de l’intelligence artificielle un bouleversement des équilibres mondiaux.

Plus que l’éthique des robots, c’est aussi l’éthique des humains envers les robots qu’il faudra définir. Par exemple, est-ce un meurtre de débrancher une intelligence artificielle ? Vous avez quatre heures. .

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