Une technologie sans contact physique qui donne l’impression de pousser un bouton

Gadget

Par Olivier le

L’épidémie de coronavirus nous a appris à porter un masque en toutes circonstances ainsi que des règles d’hygiène comme la distanciation physique, et même d’éviter de se toucher le visage.

Crédit : Stuck Design
Crédit : Stuck Design

Le virus a cette particularité de rester actif pendant un moment sur la peau et les surfaces. C’est aussi la raison pour laquelle il est recommandé de se désinfecter les mains très régulièrement. Malheureusement, il n’est pas toujours évident de se plier à toutes ces contraintes, par exemple lorsqu’il faut appuyer sur des boutons dans un lieu public comme un ascenseur.

Interaction physique, mais sans contact

C’est là qu’intervient l’invention du studio Stuck Design. La technologie Kinetic Touchless suit le mouvement des doigts et reproduit la réponse tactile que l’on ressent quand on appuie sur un bouton… Mais sans le toucher physiquement. Cette technologie utilise le mouvement comme méthode d’interaction, sans qu’il y ait besoin d’un contact direct avec la surface.

Kinetic Touchless peut s’adapter à tout type d’interaction, pas uniquement celui de pousser un bouton mais aussi celui de glisser un bouton latéralement. Il est même possible de « toucher » virtuellement une rangée de boutons sans aucun contact avec la peau. Le fait de voir le bouton s’enfoncer ou réagir physiquement en même temps que le doigt pousse ou bouge évite d’en toucher la surface.

Actuellement, il existe bon nombre d’exemples où il suffit d’approcher son doigt d’un bouton pour qu’un indicateur visuel ou sonore se fasse voir ou entendre. Mais en y ajoutant un mouvement physique lié directement au geste, Kinetic Touchless va au-delà en fournissant « une manière étonnamment agréable et pourtant familière d’interagir avec les technologie sans contact », explique le studio.

Stuck Design n’a développé pour le moment qu’un prototype fonctionnel, et sa technologie n’en est qu’au stage de l’expérimentation. Mais vu le contexte de crise sanitaire, l’idée pourrait faire des petits.