Au palmarès de la malbouffe, Bordeaux se distingue

Ville de Geeks

Par Olivier le

Quelle est la ville française qui compte le plus de représentants de la malbouffe ? À cette question, le classement annuel réalisé par le média Àcontrecorps place Bordeaux en première position.

Crédit : Pexels, Pixabay
Crédit : Pexels, Pixabay

Cette étude qui dresse le palmarès de la malbouffe a été réalisé en examinant le nombre d’établissements des 16 principales chaînes de restauration rapide les plus populaires (de McDonald’s à Burger King, en passant par Domino’s Pizza, Pizza Hut ou encore La Brioche Dorée) dans les 32 plus grandes villes en France. Avec le ratio de densité de fast food pour 1.000 habitants le plus élevé (0,1959), Bordeaux arrive donc en tête.

McDonald’s, première enseigne en France

Tours est à la deuxième place avec un ratio de 0,1724. La ville était 6e en 2020, mais le nombre de restaurants a augmenté d’une année sur l’autre (trois nouveaux O’Tacos contre la fermeture d’un Quick). La ville de Metz ferme le podium avec une troisième place qui était aussi la sienne l’an dernier. Limoges passe de la 2e à la 4e place, tandis que Lille et Brest sont 5e et 6e (ces deux villes étaient respectivement 7e et 5e en 2020).

Ce classement, qui ne tient pas compte des kebabs, confirme également la première position tenue par McDonald’s, qui compte 233 restaurants dans ces 32 grandes villes. L’enseigne américaine a dû fermer 11 établissements à Paris en raison de l’impact de l’épidémie. Subway est deuxième avec 133 points de vente, ce qui est tout de même 21 de moins qu’en 2020. Pour une toute autre raison, les restaurants Quick disparaissent eux aussi (8 fermetures), mais c’est pour les remplacer par des Burger King (6 ouvertures).

Si les restaurants traditionnels ont encaissé de lourdes pertes depuis le déclenchement de la crise sanitaire et des fermetures administratives, le secteur de la restauration rapide semble tirer son épingle du jeu. La vente à emporter et la livraison à domicile tournent à plein régime, des systèmes bien rodés au sein des grandes enseignes. Couplés à des campagnes marketing adaptées à la situation singulière de la pandémie, les fast food ont pu s’en tirer sans trop de casse.