Après la vente en ligne, les sexshop pourraient vivre leur second âge d’or dans le métavers. Le groupe Lovehoney, déjà propriétaire des géants Womanizer et We-Vibe vient d’annoncer le lancement de son tout premier espace de vente entièrement virtuel. Une aubaine pour toutes celles et ceux qui n’oseraient pas franchir la porte d’un véritable sexshop.
Rendez-vous sur Decentraland
Présenté comme une véritable boutique virtuelle, le sexshop de Lovehoney est accessible à cette adresse depuis le métavers Decentraland. Rien de plus simple pour y accéder, il suffit de créer son avatar et de confirmer son âge. Une fois sur place, la boutique se compose de quatre espaces distincts, dédiés à la vente, mais aussi à l’éducation sexuelle.

Ateliers, vidéos explicatives, conseils personnalisés, l’objectif assure la marque dans un communiqué, est “d’offrir une expérience complète et immersive” à l’internaute, comme le ferait un point de vente physique. Au troisième étage, on retrouve aussi une exposition d’art érotique, ainsi qu’une piste de danse sur le toit. L’occasion pour le groupe de présenter Juno, sa nouvelle collection de jouets sexuels contrôlables grâce à la musique.
On a testé, ça donne quoi ?

Il ne nous aura fallu que quelques minutes pour accéder au sexshop virtuel de Lovehoney. Malgré ses graphismes dignes des années 2000, l’endroit se montre plutôt bien pensé. On y retrouve une expérience globalement similaire à ce qu’on pourrait trouver en magasin, même si le peu de références et les conseils des vendeurs virtuels n’égalent pas encore ceux des loveshop physiques. Pour y accéder, il suffit d’avoir plus de 18 ans, et de vous rendre sur ce lien. Attention cependant, la boutique n’est accessible que jusqu’au 31 juillet, il s’agit d’une opération éphémère.
Notons que l’expérience à l’intérieur du métavers reste encore très limitée. Il n’est par exemple pas encore possible de payer ses sextoys en cryptomonnaies. Chaque produit proposé se contente de renvoyer vers un lien vers l’eshop de Lovehoney.