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Evil Dead Burn : explications de la scène post-générique

Evil Dead Burn a débarqué dans nos salles avec cette envie de tout crâmer. Jusqu’à la scène post-générique. On vous dit tout.

Lorsque les lumières de la salle se rallument, on se dit qu’on n’en a pas eu assez, qu’on reprendrait bien un p’tit four de cet Evil Dead Burn de Sébastien Vaniček. Si vous avez lu notre critique, vous savez qu’on a passé un moment particulièrement agréable au milieu des cadavres, des flaques de sang et diverses parties d’anatomie dispersées aux quatre coins de la maison. De quoi s’asseoir profondément sur son fauteuil avec l’espoir qu’il se passe un truc une fois le générique terminé.

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Car oui, contrairement à Supergirl, le réalisateur français a bien prévu une petite séquence à l’issue du générique, afin de répondre à une question que tout le monde se pose depuis que l’on ne voit plus la grand-mère démoniaque attachée à sa chaise lorsque la maison crame : où est la vieille ?

Celle-ci s’est bien échappée, mais elle est fortement diminuée puisqu’elle rampe au sol sur la route, privée de ses jambes. Un moment grotesque dans l’esprit du film puisque le démon restant n’apparaît pas franchement comme une menace par rapport aux événements de la nuit. D’ailleurs, celle-ci, dans sa galère, insulte copieusement “la Française” Souheila Yacoub (ce qui nous a fait beaucoup rire).

Une suite anticipée ?

Néanmoins, le récit ne s’arrête pas là puisqu’une voiture arrive soudain à la hauteur de la “pauvre vieille dame” qui en profite pour attaquer la conductrice cherchant à l’aider afin de récupérer les jambes qui lui manquent en prenant possession de son corps. Fin. Une scène mélangeant le comique de situation et le frisson, dans la lignée du film finalement.

C’est un gimmick de la franchise depuis le premier épisode de Sam Raimi : une scène finale laissant entendre que le mal n’est pas réellement vaincu et qu’il va encore s’attaquer aux personnages. Même si l’identité des protagonistes finit par changer en fonction des opus (les histoires ne se suivent pas). Cependant, si Evil Dead Burn finit par être un succès au box-office – plus grand que ses prédécesseurs du moins – et que les critiques presse et public suivent, pourquoi ne pas imaginer que Sébastien Vaniček rempile pour la suite, étant ainsi le premier cinéaste à signer deux épisodes de la saga depuis Sam Raimi ? On suppose que les producteurs et le studio se pencheront sur la question après les premiers chiffres du box-office. 

En attendant, on vous invite à vous payer une petite frayeur et une bonne grosse dose de rigolade avec Evil Dead Burn, le petit plaisir pas coupable de l’été dans les salles françaises.

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