Le groupe Meta a massivement investi dans l’intelligence artificielle. Et, aujourd’hui, l’un de ses modèles de pointe fait partie des meilleurs du marché. Mais en plus de développer de grands modèles de langage, la société de Mark Zuckerberg s’intéresse également aux robots humanoïdes, un produit pour lequel la demande pourrait exploser dans les prochaines années. Et, récemment, nous avons appris que l’entreprise a même déjà développé un prototype.
D’après les sources de The Information (via The Next Web), Meta aurait travaillé avec l’entreprise chinoise Fourier pour développer un prototype que l’entreprise aurait baptisé Max. Ce robot humanoïde pèserait 48 kg et aurait une hauteur de près de 1,5 m. Et celui-ci utiliserait la plateforme Jetson Thor de Nvidia.
Le robot humanoïde Meta bientôt dans les foyers ?
Cependant, pour l’heure, le groupe Meta n’est pas pressé de commercialiser des robots humanoïdes. En effet, le groupe aurait indiqué à The Information que cette collaboration avec la société Fourier est uniquement destinée à la recherche, et que le groupe n’envisage pas de commercialiser le prototype qu’il a développé. Mais, en tout cas, Meta semble beaucoup s’intéresser aux robots humanoïdes. D’après The Information, les travaux sur Max 2, une version améliorée, auraient déjà commencé en septembre.
Pour le moment, Meta évoque très peu ses projets dans la robotique. Néanmoins, il s’agit d’un domaine dans lequel le groupe pourrait aussi beaucoup investir. D’ailleurs, au mois de mai, on a appris que Meta a racheté la startup Assured Robot Intelligence, spécialisée dans ce domaine.
En tout cas, il est normal que le groupe de Mark Zuckerberg s’intéresse aux robots humanoïdes, étant donné qu’il pourrait s’agir d’un marché très prometteur, dans quelques années. Elon Musk, dont l’entreprise Tesla développe le robot humanoïde Optimus, estime, par exemple que d’ici 2040, il y aura au moins 10 milliards de robots humanoïdes en utilisation, avec des prix allant de 20 000 dollars à 25 000 dollars. Et la banque d’investissement Morgan Stanley prédit que le marché pèsera 5 000 milliards de dollars d’ici 2050.