Dossier

Cinq bonnes raisons de jouer à ce sublime RPG qu’est Divinity Original Sin [PC]

Par Pierre le

Le RPG sur PC ont connu leurs heures de gloire à la fin des années 1990 et au début des années 2000. Certes, nous avons eu de belles choses depuis, mais rien n’est arrivé à la cheville d’un Baldur’s Gate ou d’un Planescape Torment, par exemple. Et il y a un mois, Larian Studios a discrètement sorti Divinity Original Sin sur Steam. Un jeu qui renoue avec ses augustes ancêtres mais qui ne mise pas uniquement sur le trip nostalgique.

Screenshot

Nous n’allons pas vous faire un test en bonne et due forme. Pourquoi ? Tout simplement car le jeu est sorti il y a plus d’un mois et que vous avez pu découvrir les excellentes notes qu’il a reçues sur différents sites spécialisés. De plus, moi-même je lui aurais collé un 10 et cela n’aurait pas été très intéressant. Non, nous allons simplement vous donner cinq bonnes raisons de poser vos pates velues sur Divinity Original Sin. Parce que oui, vous DEVEZ poser vos pates velues dessus.

Pour son ambiance :

Ak'shel et Daelith, prêts pour l'aventure !
Ak’shel et Daelith, prêts pour l’aventure !

Vous ne connaissez pas la série Divinity ? Ce n’est pas grave, puisque ce jeu adopte le statut de préquelle et est donc apte à accueillir des noobs de la saga de Larian Studios. Certes, le monde de Rivellon est classique, avec ses humains, ses elfes, ses orques, sa magie etc. Mais du bon classique.

Pas de cinématiques grandiloquentes, pas de scènes d’actions dantesques, OS se contente de conter son histoire (elle aussi très classique) avec les moyens du bord. Que ce soit par les très nombreux dialogues ou les scénettes qui ponctueront votre aventure, le jeu vous donnera toujours envie d’aller de l’avant grâce à ses dialogues et son ambiance tragi-comique savoureuse.

Pour finir, la direction artistique vient sublimer le tout. Le jeu se montre très beau graphiquement et nous fait visiter des lieux tous plus fabuleux les uns que les autres, que ce soit une ville portuaire, un sanctuaire hors du temps ou une forteresse de glace, chaque lieu dispose d’une personnalité particulière.

Coup de grâce : la musique du jeu absolument magnifique.

Pour son système de combat :

Résultat de ce combat ? Nous nous sommes fait massacrés
Résultat de ce combat ? Nous nous sommes fait massacrés

Original Sin propose un système de combat au tour par tour qui a eu la très bonne idée de s’inspirer du RPG… du VRAI RPG, celui qui se joue sur une table avec des dés, des stylos, des amis et des bières. Un système de combat qui autorise toutes les tactiques, toutes les possibilités et surtout, qui ne pardonne pas en cas d’erreur. Un système de combat classique mais qui a été peaufiné à l’extrême. Le résultat ? Des combats difficiles, mais jamais frustrants. Si vous perdez, c’est que vous vous êtes simplement planté ou que votre personnage n’est pas au niveau.

Pour sa difficulté :

Votre journal de quête... et là ce n'est que le début du jeu
Votre journal de quête… et là ce n’est que le début du jeu

En parlant de difficulté, Original Sin est un jeu qui mise aussi sur ce point. Ces dernières années, quand on parle d’un jeu difficile, la saga Dark Souls revient souvent sur le tapis. Alors oui, Original Sin est dur, mais d’une autre façon.

La tendance est à l’assistanat dans les jeux ces dernières années et le RPG n’échappe pas à la règle. Tu dois aller trouver tel truc ? Suis donc l’énorme point blanc sur ta map ! Tu es en dèche de quêtes ? Pas de soucis, nous allons t’en filer des tonnes et t’expliquer comment les accomplir facilement pour pexer.

Pas de tout cela dans OS. En effet, le jeu propose un challenge à l’ancienne. Les développeurs de Larian vous larguent sur une plage au début du jeu, vous guident jusqu’à la première ville et après c’est démerdez-vous !

Il faudra fouiller partout, parler à tout le monde, résoudre des énigmes en utilisant uniquement votre cerveau et faire attention aux zones peuplées de monstres beaucoup plus forts que vous.

Par exemple, vous ne pouvez pas savoir quel plaisir j’ai ressenti lorsqu’une quête me demandant de trouver un phare m’a simplement dit « suis la route ouest et tourne à gauche après l’église ». C’est peut-être bête, mais demander aux joueurs de trouver certaines choses par eux-mêmes est beaucoup, beaucoup plus fun que de simplement coller un gros point blanc sur une carte.

Pour son coop :

Je veux l'argent, mon amis veut la gloire. Réglons ça à l'ancienne !
Je veux l’argent, mon ami veut la gloire. Réglons ça à l’ancienne !

La vraie force d’Original Sin, c’est également son coop. L’aventure, c’est mieux à plusieurs ! Et c’est là que le jeu prend tout son ampleur. Vous êtes en ville ? Chacun vaque à ses occupations. Dans les combats ? Chaque personne a son rôle à jouer et des stratégies planifiées à deux sont un vrai régal à appliquer. L’interaction entre les personnages est la clé de ce mode coop, puisque personne n’est lésé, chacun ayant son mot à dire sur les décisions et les actions que votre groupe entreprendra. Vous n’êtes pas d’accord sur la manière de régler un problème avec votre compagnon d’aventure ? Un combat épique s’engage alors… un combat de pierre feuille ciseau !

Vous l’aurez compris, le coop se montre réellement travaillé. Une fois que vous y aurez gouté, le jeu solo se montrera bien fade.

Pour le roleplay.

La touche finale. La grande force d’Original Sin par rapport à tous les RPG de ces dernières années, c’est bien son roleplay.

Non, messieurs les développeurs. Il ne suffit pas de mettre une fiche de personnage avec deux trois points de compétences à placer pour que votre jeu soit un RPG. Par définition, un jeu de rôle vous donne la possibilité d’incarner votre héros. Il y a bien entendu la fiche de personnage qui vous permet d’en faire ce que vous voulez, tout comme des décisions à prendre, mais pas que.

"Euh. Je cherche juste l’auberge du coin..."
“Euh. Je cherche juste l’auberge du coin…”

Original Sin vous aspirera réellement dans son monde, vous jouerez votre vie à chaque combat. Chaque décision contribuera à construire le comportement de votre personnage. Pas de bien ni de mal dans Original Sin, mais des points de pragmatisme, d’altruisme, de fierté, de rébellion etc. Le jeu ne vous jugera jamais sur vos actions. Tout cela, ce sera à vous de le faire.

Et tout cela, c’est sans compter sur les escapades en forêts durant lesquelles vous craindrez réellement la menace, sur les moments de repos en ville ou vous vous ferez des copains (ou non) ou sur les conséquences que vos actes auront sur le monde de Rivellon. Et le RP, c’est aussi aller se détendre à l’auberge après une rude journée de combats.

Original Sin est un jeu qui ne se joue pas, mais qui se vit.

Pour tout le reste :

Nous vous avons donné cinq bonnes raisons de vous plonger dans Divinity Original Sin, mais il y en a plein d’autres ! Son système de craft fouillé, ses quêtes magnifiquement écrites, son histoire prenante… il y a plein de choses à découvrir dans ce jeu. Mais vous voulez connaître la raison ultime de vous mettre à OS ? Très bien : le jeu est excellent, tout simplement.

Divinity Original Sin, 40 euros sur PC (à cette adresse sur Steam)

Une multitude de compétences sociales
Une multitude de compétences sociales
Le RPG sur PC ont connu leurs heures de gloire à la fin des années 1990 et au début des années 2000. Certes, nous avons eu de belles choses depuis, mais rien n’est arrivé à la cheville d’un Baldur’s Gate ou d’un Planescape Torment, par exemple. Et il y a un mois, Larian Studios a discrètement sorti Divinity Original Sin sur Steam. Un jeu qui renoue avec ses augustes ancêtres mais qui ne mise pas uniquement sur le trip nostalgique.

Screenshot

Nous n’allons pas vous faire un test en bonne et due forme. Pourquoi ? Tout simplement car le jeu est sorti il y a plus d’un mois et que vous avez pu découvrir les excellentes notes qu’il a reçues sur différents sites spécialisés. De plus, moi-même je lui aurais collé un 10 et cela n’aurait pas été très intéressant. Non, nous allons simplement vous donner cinq bonnes raisons de poser vos pates velues sur Divinity Original Sin. Parce que oui, vous DEVEZ poser vos pates velues dessus.

Pour son ambiance :

Ak'shel et Daelith, prêts pour l'aventure !
Ak’shel et Daelith, prêts pour l’aventure !

Vous ne connaissez pas la série Divinity ? Ce n’est pas grave, puisque ce jeu adopte le statut de préquelle et est donc apte à accueillir des noobs de la saga de Larian Studios. Certes, le monde de Rivellon est classique, avec ses humains, ses elfes, ses orques, sa magie etc. Mais du bon classique.

Pas de cinématiques grandiloquentes, pas de scènes d’actions dantesques, OS se contente de conter son histoire (elle aussi très classique) avec les moyens du bord. Que ce soit par les très nombreux dialogues ou les scénettes qui ponctueront votre aventure, le jeu vous donnera toujours envie d’aller de l’avant grâce à ses dialogues et son ambiance tragi-comique savoureuse.

Pour finir, la direction artistique vient sublimer le tout. Le jeu se montre très beau graphiquement et nous fait visiter des lieux tous plus fabuleux les uns que les autres, que ce soit une ville portuaire, un sanctuaire hors du temps ou une forteresse de glace, chaque lieu dispose d’une personnalité particulière.

Coup de grâce : la musique du jeu absolument magnifique.

Pour son système de combat :

Résultat de ce combat ? Nous nous sommes fait massacrés
Résultat de ce combat ? Nous nous sommes fait massacrés

Original Sin propose un système de combat au tour par tour qui a eu la très bonne idée de s’inspirer du RPG… du VRAI RPG, celui qui se joue sur une table avec des dés, des stylos, des amis et des bières. Un système de combat qui autorise toutes les tactiques, toutes les possibilités et surtout, qui ne pardonne pas en cas d’erreur. Un système de combat classique mais qui a été peaufiné à l’extrême. Le résultat ? Des combats difficiles, mais jamais frustrants. Si vous perdez, c’est que vous vous êtes simplement planté ou que votre personnage n’est pas au niveau.

Pour sa difficulté :

Votre journal de quête... et là ce n'est que le début du jeu
Votre journal de quête… et là ce n’est que le début du jeu

En parlant de difficulté, Original Sin est un jeu qui mise aussi sur ce point. Ces dernières années, quand on parle d’un jeu difficile, la saga Dark Souls revient souvent sur le tapis. Alors oui, Original Sin est dur, mais d’une autre façon.

La tendance est à l’assistanat dans les jeux ces dernières années et le RPG n’échappe pas à la règle. Tu dois aller trouver tel truc ? Suis donc l’énorme point blanc sur ta map ! Tu es en dèche de quêtes ? Pas de soucis, nous allons t’en filer des tonnes et t’expliquer comment les accomplir facilement pour pexer.

Pas de tout cela dans OS. En effet, le jeu propose un challenge à l’ancienne. Les développeurs de Larian vous larguent sur une plage au début du jeu, vous guident jusqu’à la première ville et après c’est démerdez-vous !

Il faudra fouiller partout, parler à tout le monde, résoudre des énigmes en utilisant uniquement votre cerveau et faire attention aux zones peuplées de monstres beaucoup plus forts que vous.

Par exemple, vous ne pouvez pas savoir quel plaisir j’ai ressenti lorsqu’une quête me demandant de trouver un phare m’a simplement dit « suis la route ouest et tourne à gauche après l’église ». C’est peut-être bête, mais demander aux joueurs de trouver certaines choses par eux-mêmes est beaucoup, beaucoup plus fun que de simplement coller un gros point blanc sur une carte.

Pour son coop :

Je veux l'argent, mon amis veut la gloire. Réglons ça à l'ancienne !
Je veux l’argent, mon ami veut la gloire. Réglons ça à l’ancienne !

La vraie force d’Original Sin, c’est également son coop. L’aventure, c’est mieux à plusieurs ! Et c’est là que le jeu prend tout son ampleur. Vous êtes en ville ? Chacun vaque à ses occupations. Dans les combats ? Chaque personne a son rôle à jouer et des stratégies planifiées à deux sont un vrai régal à appliquer. L’interaction entre les personnages est la clé de ce mode coop, puisque personne n’est lésé, chacun ayant son mot à dire sur les décisions et les actions que votre groupe entreprendra. Vous n’êtes pas d’accord sur la manière de régler un problème avec votre compagnon d’aventure ? Un combat épique s’engage alors… un combat de pierre feuille ciseau !

Vous l’aurez compris, le coop se montre réellement travaillé. Une fois que vous y aurez gouté, le jeu solo se montrera bien fade.

Pour le roleplay.

La touche finale. La grande force d’Original Sin par rapport à tous les RPG de ces dernières années, c’est bien son roleplay.

Non, messieurs les développeurs. Il ne suffit pas de mettre une fiche de personnage avec deux trois points de compétences à placer pour que votre jeu soit un RPG. Par définition, un jeu de rôle vous donne la possibilité d’incarner votre héros. Il y a bien entendu la fiche de personnage qui vous permet d’en faire ce que vous voulez, tout comme des décisions à prendre, mais pas que.

"Euh. Je cherche juste l’auberge du coin..."
“Euh. Je cherche juste l’auberge du coin…”

Original Sin vous aspirera réellement dans son monde, vous jouerez votre vie à chaque combat. Chaque décision contribuera à construire le comportement de votre personnage. Pas de bien ni de mal dans Original Sin, mais des points de pragmatisme, d’altruisme, de fierté, de rébellion etc. Le jeu ne vous jugera jamais sur vos actions. Tout cela, ce sera à vous de le faire.

Et tout cela, c’est sans compter sur les escapades en forêts durant lesquelles vous craindrez réellement la menace, sur les moments de repos en ville ou vous vous ferez des copains (ou non) ou sur les conséquences que vos actes auront sur le monde de Rivellon. Et le RP, c’est aussi aller se détendre à l’auberge après une rude journée de combats.

Original Sin est un jeu qui ne se joue pas, mais qui se vit.

Pour tout le reste :

Nous vous avons donné cinq bonnes raisons de vous plonger dans Divinity Original Sin, mais il y en a plein d’autres ! Son système de craft fouillé, ses quêtes magnifiquement écrites, son histoire prenante… il y a plein de choses à découvrir dans ce jeu. Mais vous voulez connaître la raison ultime de vous mettre à OS ? Très bien : le jeu est excellent, tout simplement.

Divinity Original Sin, 40 euros sur PC (à cette adresse sur Steam)

Une multitude de compétences sociales
Une multitude de compétences sociales