Dossier

Monster loves you – Changez de camp !

Par Cyril le

Monster loves you est un jeu textuel qui vous propose de d’incarner un monstre le temps d’une vie.

Disponible sur Steam (et bientôt sur iOS), Monster loves you est un titre un peu particulier puisqu’il ne se “joue” pas au sens habituel du terme. Divisé en quatre parties, chacune dédiée à un stade de votre vie, il se déroulera toujours de la même manière : il vous faudra choisir de quelle manière vous désirez vous comporter face à un évènement donné.

Pendant votre formation, ces évènements vous seront imposés, mais vous aurez à partir de l’enfance le choix entre plusieurs d’entre eux. Bien évidemment, le temps vous manquera pour expérimenter tout ce que la vie a à vous offrir, ce qui garantit une bonne rejouabilité au titre, d’autant plus que chaque stade de votre évolution vous donnera des buts différents.

La naissance et l’enfance vous permettront de faire grimper votre niveau dans cinq caractéristiques différentes (bravoure, intelligence, férocité, honnêteté et gentillesse), tandis que l’adolescence sera l’occasion d’acquérir le respect de vos pairs. Si vous parvenez à vous faire suffisamment respecter, vous pourrez alors devenir un Ancien et influencer les relations entre les humains et les monstres.

Humoristique, le jeu bénéficie de graphismes qui semblent tout droit issus d’un livre pour enfants, ce qui ajoute grandement au charme global du titre. Attention toutefois, le jeu se destine à un public assez particulier : disponible uniquement en anglais, il ne dispose pas de gameplay à proprement parler puisque vous ne pouvez que cliquez sur l’action choisie.

Malgré ses qualités, je conseillerais aux joueurs qui le peuvent d’attendre la sortie de Monster loves you sur iOS pour se le procurer. Une vie de monstre ne dure qu’une bonne heure, et le titre ne se prête pas vraiment à un run complet. C’est d’ailleurs l’avis de son créateur Andy Moore, qui désirait obtenir “une expérience similaire à celle des Sims avec le développement d’un personnage et les hauts et les bas de son existence… mais jouable aux toilettes”.

Monster loves you est un jeu textuel qui vous propose de d’incarner un monstre le temps d’une vie.

Disponible sur Steam (et bientôt sur iOS), Monster loves you est un titre un peu particulier puisqu’il ne se “joue” pas au sens habituel du terme. Divisé en quatre parties, chacune dédiée à un stade de votre vie, il se déroulera toujours de la même manière : il vous faudra choisir de quelle manière vous désirez vous comporter face à un évènement donné.

Pendant votre formation, ces évènements vous seront imposés, mais vous aurez à partir de l’enfance le choix entre plusieurs d’entre eux. Bien évidemment, le temps vous manquera pour expérimenter tout ce que la vie a à vous offrir, ce qui garantit une bonne rejouabilité au titre, d’autant plus que chaque stade de votre évolution vous donnera des buts différents.

La naissance et l’enfance vous permettront de faire grimper votre niveau dans cinq caractéristiques différentes (bravoure, intelligence, férocité, honnêteté et gentillesse), tandis que l’adolescence sera l’occasion d’acquérir le respect de vos pairs. Si vous parvenez à vous faire suffisamment respecter, vous pourrez alors devenir un Ancien et influencer les relations entre les humains et les monstres.

Humoristique, le jeu bénéficie de graphismes qui semblent tout droit issus d’un livre pour enfants, ce qui ajoute grandement au charme global du titre. Attention toutefois, le jeu se destine à un public assez particulier : disponible uniquement en anglais, il ne dispose pas de gameplay à proprement parler puisque vous ne pouvez que cliquez sur l’action choisie.

Malgré ses qualités, je conseillerais aux joueurs qui le peuvent d’attendre la sortie de Monster loves you sur iOS pour se le procurer. Une vie de monstre ne dure qu’une bonne heure, et le titre ne se prête pas vraiment à un run complet. C’est d’ailleurs l’avis de son créateur Andy Moore, qui désirait obtenir “une expérience similaire à celle des Sims avec le développement d’un personnage et les hauts et les bas de son existence… mais jouable aux toilettes”.