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DAS, smartphone, patch : les ondes sont-elles dangereuses pour la santé ?

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Par Kesso le

Lorsque l’on regarde les publicités pour smartphones à la télévision, on ne fait pas attention aux informations qui figurent en bas de l’écran. Et, pourtant, elles sont toutes aussi importantes que le smartphone. On y retrouve ainsi le DAS (débit d’absorption spécifique), indice mesurant le niveau de radiofréquences émis par le portable vers l’usager. Mais à quoi ça sert ? À éviter que votre smartphone nuise à votre santé. Et pourtant, on ne peut toujours pas affirmer avec certitude que ce n’est pas le cas. Dangereuses, inoffensives, le Journal du Geek vous propose aujourd’hui de revenir sur ce “problème” d’ondes électromagnétiques, avec les “solutions” qui y sont apportées.

Quelques explications pour commencer. Les téléphones émettent et réceptionnent des ondes radios dans le but d’établir une communication. Ces ondes électromagnétiques permettent ainsi la communication de toutes les informations entre le terminal mobile et l’antenne relais voisine. Le problème est qu’une partie de l’énergie qu’elles transportent est absorbée par le corps humain sous forme de chaleur. Plusieurs personnes considèrent que cette exposition aux ondes est dangereuse pour la santé de l’Homme. Au point que certaines entreprises proposent désormais des dispositifs anti-ondes.

Pourquoi se protéger des ondes de votre smartphone ? Pour éviter les risques accrus de tumeurs cérébrales, de fausse couche ou encore, des effets aigus sur le bien-être de vos enfants. C’est le genre d’argument que les fabricants de patchs anti-ondes donnent, en tout cas, lorsqu’il s’agit de nous convaincre qu’il est nécessaire de se protéger. Et pourtant, aucune étude scientifique n’a réussi à prouver, jusqu’à ce jour, que les ondes électromagnétiques étaient néfastes pour nous.

3 réponses à “DAS, smartphone, patch : les ondes sont-elles dangereuses pour la santé ?”

  1. Je suis tres attentif au DAS quand j’achete un smartphone, je n’achete rien qui soit au dessus de 0.4 W/kg. c’est le 1er critere que je regarede et ce n’est pas forcement evidant de trouver…
    Maintenant ces histoires de mesures du DAS, et sans vouloir entrer dans un delire complotiste, qui nous dit qu’elles ne sont pas truquees comme le sont les calculs d’emission de C02 et de N2 des voitures, qui sont testees a des vitesses ridicules dans des conditions à des millions d’annees des conditions reelles?
    Sans compter WV et consort qui ont des soft en plus pour fausser les resultats…!
    C’est dur d’etre geek avec une fibre ecolo :'(

  2. Je ne sais pas ce qui est le plus triste dans cet article…
    Le fait de ne toujours pas connaître pourquoi l’unité du DAS est le w/kg, alors que les ondes électromagnétiques (lumineuse, électrique etc…) se quantifie en eV, m/s2, Hz… 
    Et si je fais 150kg ? Si je fais 45kg ? L’impact est la même ? Au final on peut comprendre que nous sommes tous égaux ? 
    Dire que ces ondes sont du même niveau qu’un micro onde, on en parle quand ? Vous savez le micro onde qui réchauffe les molécules d’eau etc…

    Puis quand on voit les sources cités On peut se poser de sacré question… C’est à la limite un article fait par un collégien qui doit faire un exposé… À croire que Kesso avait un exposé à faire pour le JDG… 

  3. J’aimerai ajouter que le corps humain produit entre 80 watts au repos et 500 watts quand il est en hypothermie légère ce qui fait entre 1 et 6 W/kg. Une exposition à 2 watts par kg supplémentaires ne va donc pas faire cuir le corps mais seulement faire un peu plus transpirer la partie touchée.

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