Si vous avez regardé la bande-annonce de Thunderbolts*, le film Marvel qui sur nos écrans ce 30 avril, vous vous êtes forcément posés cette question : comment une équipe sans grandes capacités surhumaines va pouvoir affronter un type qui a la faculté de vaporiser des gens ? Laissez-nous vous dire que vous n’avez encore rien vu de la puissance de ce mystérieux personnage.
Tout d’abord, un petit morceau de remise en contexte. Dans le long-métrage de Jake Schreier (l’excellente série Acharnés sur Netflix), nous allons découvrir un nouveau super-humain nommé Sentry, incarné à l’écran par Lewis Pullman, après que Steven Yeun ait renoncé au rôle pour conflit d’agenda. Un personnage dont l’identité civile est Robert Reynolds, alias Bob. De ce qu’on a vu des premières images, Bob est surtout capable de résister aux balles.
Attention, ce qui suit sont des informations tirées des comics et ne saurait préjuger de ce qui sera réellement raconté dans Thunderbolts*. Toutefois, il est plus que probable que cela contienne des spoilers sur le film autour du personnage.
Sentry, le Superman de Marvel
On ne sait pas encore quelle histoire autour de Sentry va être racontée dans Thunderbolts* – et on ne vous dira rien des éléments révélés dans la toute dernière bande-annonce si vous vous êtes gardés la surprise. Mais on peut vous résumer rapidement sa version comics : Reynolds est un junkie ayant ingéré un liquide expérimental censé décupler les capacités du sérum du super-soldat de Steve Rogers. Basiquement, cela lui donne la puissance d’un million de soleils. Oui, ça fait beaucoup. Pour celles et ceux qui trouvaient que la présence de Captain Marvel faussait complètement le rapport de force au sein du MCU, Sentry pourrait rivaliser sans transpirer.
On ne va pas lister toutes les capacités du surhomme, mais globalement, il a une force, une résistance et une vitesse comparables à celles d’un Superman. Sans les faiblesses. En effet, pour blesser sérieusement Sentry, il faut soit de l’antimatière, soit le convaincre qu’il peut être blessé, ce dernier étant assujetti à sa conception de la réalité. S’il a pu collaborer avec des super-héros comme Les 4 Fantastiques ou Spider-Man, il a également combattu Hulk au sommet de sa force d’égal à égal dans World War Hulk, faisant officiellement de lui l’un des deux êtres les plus puissants du monde. Et on ne parle pas du Hulk du MCU qui ne s’est jamais vraiment lâché.
Un super-héros qui ne sait pas faire dans la demi-mesure puisqu’il a déjà été extrême dans ses combats, Carnage et Arès peuvent en témoigner. Ce qui donne des scènes particulièrement gores dans les comics. Mais alors quel sera son rôle dans Thunderbolts* ? Celui d’un héros qui va soutenir l’équipe ?
Le Void, le moins rigolo des deux
Sauf que Robert Reynolds a un « petit » souci. La drogue du sérum conjuguée à un virus mental ont provoqué un énorme chamboulement psychologique chez lui qui lui a créé un alter-ego, Le Void. Le Void est la version sombre de Sentry, personnification de toutes ses émotions et pensées négatives. Un exterminateur de mondes, de gens… de tout ce qui lui passe sous la main.
Et comme cette entité n’a aucune morale, elle est évidemment bien plus forte que Sentry qui n’est déjà pas un Sam Wilson à l’origine (tacle gratuit). Aux capacités de son alter-ego, The Void ajoute notamment une intangibilité lui permettant d’infliger une immense douleur en les traversant ou leur balancer des pensées traumatiques. Des pouvoirs qui semblent un peu différents dans le film si on en croit les images.
Toute la dualité de Bob est de vouloir faire le bien en étant Sentry, mais en ayant constamment peur de faire surgir Le Void, qu’il pense lier à l’utilisation des pouvoirs du premier – peu conscient qu’il est de ses troubles. Un personnage Marvel hautement instable et surtout surpuissant, même pour les Avengers. Dans les comics, le seul moyen trouvé par Robert pour vaincre Le Void est de le supprimer, lui et Sentry, de la mémoire de tous, y compris lui-même. Un peu comme Peter Parker dans Spider-Man : No Way Home d’une certaine manière.
De notre côté, on est curieux de voir comment vont s’en sortir les Thunderbolts face à un type capable de cogner méchamment Thor. La différence de force entre Captain America et Red Hulk étant déjà problématique dans Captain America : Brave New World. Le pouvoir de l’amitié peut-être ? Surtout, on se questionne sur la gestion du personnage au sein du MCU dans le futur, ce dernier déséquilibrant la balance des pouvoirs. C’est d’ailleurs en partie pour cela qu’il a mis autant de temps à apparaître à l’écran. On espère qu’il ne sera pas simplement mis de côté à l’issue du long-métrage et qu’on le retrouvera dans un Secret Wars par exemple. Début de réponse le 30 avril.
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