Dossier

[Les incontournables de la gamescom] Bloodborne [PS4]

Par Gaylord le

On ne l’attendait pas spécialement, et pourtant, Bloodborne continue de se dévoiler sous nos yeux humides d’émotion. Le renouveau de la série des « Souls » fait un séjour en Allemagne et s’attarde enfin sur quelques nouveautés de gameplay.

BloodborneGamescom

La difficulté de la démo présentée à la Gamescom peut décevoir les habitués. Rassurez-vous, il s’agit d’un choix conscient des développeurs qui répond avant tout aux conditions de jeu lors d’un salon de cette ampleur. Définitivement ouvert au grand public, Bloodborne ne renie pas pour autant ses origines exigeantes. Et même si le jeu était « facile à prendre en main », il ne trahit pas les bases et les évolutions semblent plutôt prometteuses.

Le maître mot de ce quatrième opus reste encore et toujours l’immersion et l’exploration à travers des combats périlleux. Ces derniers gagnent en accessibilité après trois épisodes, le défi étant surtout de continuer de satisfaire une fanbase toujours plus exigeante. Et là, From Software ne s’est pas foutu de nous.

Fun fact : le nom de Demon Souls revenait très souvent dans le speech de présentation à la presse. L’hommage appuyé à l’épisode fondateur ne surprend qu’à moitié tant Bloodborne franchit un cap, notamment dans sa façon d’appréhender le combat. Les joutes deviennent plus directes, le joueur se voit désormais récompensé par sa prise de risque.

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Le nouveau système, dit « regen system », repense en effet la façon de gérer sa santé. Une manière comme une autre de nous forcer à plonger dans la bataille, et surtout à nous soigner autrement, en convertissant l’énergie de l’ennemi en un regain de santé plus ou moins variable selon la réactivité du joueur.

Les combats gagnent en rythme et deviennent moins hachurés. La classe qu’on nous donnait à tester, le Hunter, nous permettait de nous familiariser avec les armes à feu, décidément le grand gagnant de ce nouvel opus. Les munitions sont extrêmement rares donc la parcimonie reste de rigueur. On pouvait craindre de tomber dans du DMC, mais on est bien loin des réflexes surhumains des acteurs de ce genre de jeu. Nos habitudes sont chamboulées juste comme il faut, c’est parfait comme ça.

Bloodborne-execution

Dans la colonne des choses qui nous font rougir d’impatience : les armes tranchantes à deux formes. Forme A ou B, on modifie en temps réel l’allonge ou la force de son arme selon la portée ou le nombre d’ennemis. Dans le cas du Hunter, sa Soul Clever (une espèce de faux relativement badass) permet, par exemple, de briser la garde d’un ennemi d’un coup bien senti pour ensuite revenir à la forme initiale pour l’achever rapidement. Même tarif pour une hache normale qui peut se transformer en truc gigantesque à deux mains. Et des armes comme ça, on nous en promet des tas.

Pour finir, le choix des niveaux présentés souligne un changement d’atmosphère assez radical. Des environnements plus urbains, des égouts délicieusement crados, Bloodborne pioche dans un registre inattendu : le survival horror. Dans ses décors et son bestiaire, le changement surprend une fois de plus. Comme ce porc mort-vivant absolument infâme en fin de conférence. Miam.

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On s’en doutait un peu mais il est bien de se rappeler que Bloodborne est sur la bonne voie pour nous proposer ce que From Software fait de mieux : jouer avec notre peur de la mort en nous forçant par tous les moyens à nous accrocher à la vie.

On ne l’attendait pas spécialement, et pourtant, Bloodborne continue de se dévoiler sous nos yeux humides d’émotion. Le renouveau de la série des « Souls » fait un séjour en Allemagne et s’attarde enfin sur quelques nouveautés de gameplay.

BloodborneGamescom

La difficulté de la démo présentée à la Gamescom peut décevoir les habitués. Rassurez-vous, il s’agit d’un choix conscient des développeurs qui répond avant tout aux conditions de jeu lors d’un salon de cette ampleur. Définitivement ouvert au grand public, Bloodborne ne renie pas pour autant ses origines exigeantes. Et même si le jeu était « facile à prendre en main », il ne trahit pas les bases et les évolutions semblent plutôt prometteuses.

Le maître mot de ce quatrième opus reste encore et toujours l’immersion et l’exploration à travers des combats périlleux. Ces derniers gagnent en accessibilité après trois épisodes, le défi étant surtout de continuer de satisfaire une fanbase toujours plus exigeante. Et là, From Software ne s’est pas foutu de nous.

Fun fact : le nom de Demon Souls revenait très souvent dans le speech de présentation à la presse. L’hommage appuyé à l’épisode fondateur ne surprend qu’à moitié tant Bloodborne franchit un cap, notamment dans sa façon d’appréhender le combat. Les joutes deviennent plus directes, le joueur se voit désormais récompensé par sa prise de risque.

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Le nouveau système, dit « regen system », repense en effet la façon de gérer sa santé. Une manière comme une autre de nous forcer à plonger dans la bataille, et surtout à nous soigner autrement, en convertissant l’énergie de l’ennemi en un regain de santé plus ou moins variable selon la réactivité du joueur.

Les combats gagnent en rythme et deviennent moins hachurés. La classe qu’on nous donnait à tester, le Hunter, nous permettait de nous familiariser avec les armes à feu, décidément le grand gagnant de ce nouvel opus. Les munitions sont extrêmement rares donc la parcimonie reste de rigueur. On pouvait craindre de tomber dans du DMC, mais on est bien loin des réflexes surhumains des acteurs de ce genre de jeu. Nos habitudes sont chamboulées juste comme il faut, c’est parfait comme ça.

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Dans la colonne des choses qui nous font rougir d’impatience : les armes tranchantes à deux formes. Forme A ou B, on modifie en temps réel l’allonge ou la force de son arme selon la portée ou le nombre d’ennemis. Dans le cas du Hunter, sa Soul Clever (une espèce de faux relativement badass) permet, par exemple, de briser la garde d’un ennemi d’un coup bien senti pour ensuite revenir à la forme initiale pour l’achever rapidement. Même tarif pour une hache normale qui peut se transformer en truc gigantesque à deux mains. Et des armes comme ça, on nous en promet des tas.

Pour finir, le choix des niveaux présentés souligne un changement d’atmosphère assez radical. Des environnements plus urbains, des égouts délicieusement crados, Bloodborne pioche dans un registre inattendu : le survival horror. Dans ses décors et son bestiaire, le changement surprend une fois de plus. Comme ce porc mort-vivant absolument infâme en fin de conférence. Miam.

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On s’en doutait un peu mais il est bien de se rappeler que Bloodborne est sur la bonne voie pour nous proposer ce que From Software fait de mieux : jouer avec notre peur de la mort en nous forçant par tous les moyens à nous accrocher à la vie.