Dossier

Preview : Notre premier avis sur la Xbox One de Microsoft

Gadget

Par Pierre le

La semaine dernière, nous vous avions présenté la PS4 de Sony. Mais vous le savez, Sony n’est pas le seul constructeur sur le créneau des consoles cette année. Microsoft aussi sort sa machine : la Xbox One. On a passé quelques heures en compagnie de la bête et nous nous sommes faits un premier avis. Pas un avis définitif, puisqu’il est trop tôt pour juger une console maintenant, mais un avis quand même.

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Sortez la bête

Tout comme notre preview sur la PS4, nous n’allons pas nous intéresser aux jeux, mais à la machine en elle-même. La Xbox One veut proposer beaucoup de choses sur sa machine. Microsoft n’a en effet pas sorti une console de jeu, mais bien un centre multimédia qui permet de jouer à des jeux-vidéo.

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Une fois sortie de la boite, la première chose qui frappe sur la machine de Microsoft, c’est bien sa taille. Oui, la machine est énorme (33,3cm x 27,4cm x 7,9cm), soit presque deux fois plus grosse qu’une PS4. De plus, elle est accompagnée d’un Kinect 2.0 lui aussi assez massif (24,9cm x 6,6cm x 6,7cm) et d’un bloc d’alimentation presque aussi gros que celui de la Xbox 360. Bon, soyons honnêtes, ici, le design est tout de même moins réussi que celui de la PS4. On regrette en effet l’aspect massif de la console (qui contient beaucoup de vide), le bloc d’alim extérieur et le manque de personnalité dans le design. Mais ce n’est qu’un design. On salue cependant l’allure plus adulte de la console par rapport à la première 360. Un look qui s’accorde bien avec l’aspect multimédia de la console. On aime également la façade épurée qui ne s’embarrasse pas d’un port USB, Microsoft préférant le déporter sur le côté de la machine, discret et efficace.

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Sur la façade arrière de la console, c’est la fête de la connectique. La Xbox One dispose en effet de moult prises qui permettrons de faire pas mal de choses. Au menu, nous avons donc une prise secteur, une prise Kinect, deux ports HDMI (un pour la TV, un autre pour la box TV ou une autre utilisation), deux ports USB, un port optique et un port Ethernet (contrairement à la première 360, le Wi-Fi est inclus. C’était aussi le cas sur la 360 Slim). Du complet, donc.

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Notons enfin que nous n’avons pas constaté de dégagement de chaleur excessif sur la console. Celle-ci chauffe en jeu, bien entendu, mais moins que la PS4, à titre de comparaison. Nous ne craignons donc pas des problèmes de surchauffe dans l’avenir.

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Un OS aux petits oignons

Si la PS4 surpasse la Xbox One côté design et finition, la tendance s’inverse lorsqu’on allume la console. L’OS présent dans la console est en effet un exemple de simplicité, de fluidité et d’intuitivité. Nous avons donc une interface qui ressemble très fortement à Windows 8 et à celle de la 360. Sauf qu’ici, tout a été simplifié à l’extrême. Au menu, trois onglets. Épingles, qui vous permet de gérer vos raccourcis, l’Accueil, qui fera office de centre de commandes, et le marché Xbox Live. C’est simple, clair, fluide. Dans le menu accueil, vous pourrez accéder aux derniers jeux et applications utilisés, à vos paramètres et à votre liste d’amis. Notons également un Kinect toujours plus performant. Si vous choisissez de laisser votre console en vieille (ce qui divisera le temps d’allumage par 4), vous pourrez la démarrer à la voix. Pareil pour lancer un jeu ou accéder à une app. Du performant agréable à utiliser.

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En jeu, la fluidité de la console n’est jamais remise en question. En pleine partie, vous pourrez par exemple revenir dans le menu, ouvrir une application pour faire autre chose, et revenir exactement là où vous en étiez, le tout sans aucun chargement. Impressionnant. De même, il est possible de regarder une vidéo ou surfer sur internet en jouant, celle-ci se plaçant dans une fenêtre sur le côté. Le côté All-In-One est bien présent et il marche du tonnerre.

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Dernière chose, l’enregistrement des séquences de jeu. La Xbox One enregistre constamment ce que vous faites et sauvegarde les séquences importantes. En jouant à FIFA 14, vous avez marqué grâce à une bicyclette à 30 mètres ? Le jeu sauvegarde la séquence. Vous retrouvez toutes vos vidéos récentes dans l’application Upload, qui vous permettra de partager le tout sur le web. Plus discret que le bouton Share de la PS4 et tout aussi performant.

Et la manette ?

À titre personnel, j’ai adoré la manette 360. La manette de la Xbox One la surpasse sur tous les points. Reprenant la même forme, la manette de la One offre des sticks asymétriques parfaits (un peu plus lâches que sur 360 mais pas trop), une croix directionnelle enfin digne de ce nom, des gâchettes inférieures vibrantes très agréables sur Forza et des gâchettes supérieures cliquables d’une très grande qualité. Pas de chichi sur la manette, puisqu’il n’y a aucune fioriture contrairement à celle de la PS4. Petit bémol tout de même, le système de batterie. Par défaut, la manette fonctionne avec des piles. Pas terrible en 2013. Mais vous pouvez toujours investir dans une batterie. On se demande pourquoi Microsoft ne l’a pas intégré directement. C’est vraiment dommage. Si vous connaissez la manette 360, peu de surprises, ce nouveau pad étant une amélioration de ce qui a déjà été fait. Enfin, notons que vous retrouverez toujours le bouton Home en plein milieu, qui vous permettra de revenir sur le menu en plein jeu.

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En vrac, nous avons également testé le second écran via l’application Xbox One Smartglass. Là encore, c’est une vrai réussite. En plus de vous proposer un accès à votre compte via votre smartphone ou votre tablette, l’application vous propose d’enrichir l’expérience de jeu via un second écran, en connectant votre terminal sur le même Wifi que votre console. Le tout marche impeccablement bien. Par exemple, sur Dead Rising 3, il est possible de commander des frappes aériennes. C’est instantané, c’est amusant, et on espère que les développeurs de jeu iront plus loin dans l’interaction. De même, nous saluons l’efficacité du Kinect qui obéit instantanément (à condition qu’il n’y ait pas trop de nuisances sonores autour de vous). De même, il est agréable d’allumer votre console et de voir Kinect vous connecter instantanément à votre compte dès qu’il vous voit. Enfin, on note également que la Xbox est étonnamment silencieuse, contrairement à la première 360.

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À chaud

Côté logiciel et expérience utilisateur hors jeux, la Xbox One est une machine très satisfaisante et agréable à utiliser, même plus que la PS4. Certes, il reste encore quelques petites choses à améliorer, comme l’organisation du marché Xbox Live ou l’organisation des épingles, mais c’est pour chipoter. La Xbox One est une machine complète, réellement dédiée au multitâches et qui sort réellement du carcan console de jeu. Mais vous le savez, dans la guerre des consoles, ce sont les jeux qui vont faire la différence. Il faudra alors attendre encore un peu pour voir quelle console mérite toute votre attention.

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L’avis de Jérôme

Comme pour la PS4, je viens aussi mettre mon grain de sel dans cette preview de la Xbox One, et viens me prononcer sur les deux points les plus subjectifs des nouvelles consoles, à savoir l’OS et la manette.

Autant le dire tout de suite, globalement l’OS tient la route. Je constate tout de même quelques problèmes ergonomiques. Pour schématiser, l’interface de la console se rapproche de celle de Windows 8 en mode Mondern UI. Elle reprend donc le concept de tuiles, pour chacune des applications et autres menus. Si la chose est très intéressante sur un écran tactile, elle l’est un peu moins à la souris, et à fortiori à la manette.

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Là où une main ou un pointeur se déplacent aisément et rapidement dans toutes les directions, la manette ne peut naviguer que sur un axe à la fois. Cela revient à utiliser Windows 8 avec les touches fléchées de son clavier, en utilisant seulement le pouce. C’est utilisable, mais pas idéal.

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Ajouter à cela une interface chargée de multiples icônes pour les applications, les installations de jeux, les incitations à l’achat dans le magasin de Microsoft et vous avez un menu perfectible. Loin d’être raté, mais perfectible. À la décharge de Microsoft, il faut toutefois noter qu’il est possible d’épingler ses applications les plus utilisées sur la partie gauche de l’écran – dans l’onglet “Favoris” – pour se simplifier la vie. On peut également accéder rapidement aux paramètres via le bouton “start“, qui ne s’appelle plus start d’ailleurs, et c’est quand même pratique.

Sticks papier de verre

La manette justement. Il y a du bon et du moins bon. Commençons par le bon. Le contrôleur est avant tout très bien fini, l’assemblage est irréprochable, le plastique agréable en main et donne un vrai sentiment de solidité. La croix directionnelle est simplement parfaite, quand on voit de quoi Microsoft est capable, on se demande comment on a pu nous servir celle de la manette de 360.

Je suis en revanche plus sceptique sur les sticks analogiques, trop mous à mon goût, ils n’offrent pas assez de résistance sous les doigts, ils demandent donc un peu plus de contrôle dans le pouce. Je trouve aussi étrange le revêtement “antidérapant” posé sur le bord extérieur du stick. Plus proches du papier de verre que du caoutchouc, il risque de causer quelques blessures en cas de QTE trop rapides ou de jeux type Track And Field qui demandent de faire tourner le stick à toute allure. En effet, ça ne dérape pas, mais pensez aux pansements.

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Les autres boutons ne changent guère par rapport à la manette de 360. À l’exception des gâchettes supérieures (RB et LB) revisitées qui sont maintenant très proches d’un clic de souris. Je relève en revanche un très gros défaut. Là où les boutons de la 360 sont cliquables où que l’on appuie sur le bouton, ce n’est pas le cas de la manette de la One.

L’extrémité intérieure (la plus au centre de la manette) du bouton ne l’est pas. Autrement dit, si l’on a des doigts un peu longs, et que l’on a tendance à appuyer avec le bout de son index, cela ne marchera pas vraiment, ou difficilement. Dommage, il va falloir réapprendre à utiliser votre manette. Cela n’a pas gêné Pierre et Greg ; Kocobe, Henri et moi l’avons remarqué.

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On conclura en disant que comme la PS4, la Xbox One est globalement réussie. En définitive, le choix se fera donc sur les jeux. Car, avouons-le, en France, les fonctions de Smart TV n’ont qu’un intérêt limité et piloter sa console à la voix tient plus du gadget qu’autre chose. Quoi qu’essaye de nous faire croire Microsoft, sa console servira principalement à jouer.

La semaine dernière, nous vous avions présenté la PS4 de Sony. Mais vous le savez, Sony n’est pas le seul constructeur sur le créneau des consoles cette année. Microsoft aussi sort sa machine : la Xbox One. On a passé quelques heures en compagnie de la bête et nous nous sommes faits un premier avis. Pas un avis définitif, puisqu’il est trop tôt pour juger une console maintenant, mais un avis quand même.

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Sortez la bête

Tout comme notre preview sur la PS4, nous n’allons pas nous intéresser aux jeux, mais à la machine en elle-même. La Xbox One veut proposer beaucoup de choses sur sa machine. Microsoft n’a en effet pas sorti une console de jeu, mais bien un centre multimédia qui permet de jouer à des jeux-vidéo.

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Une fois sortie de la boite, la première chose qui frappe sur la machine de Microsoft, c’est bien sa taille. Oui, la machine est énorme (33,3cm x 27,4cm x 7,9cm), soit presque deux fois plus grosse qu’une PS4. De plus, elle est accompagnée d’un Kinect 2.0 lui aussi assez massif (24,9cm x 6,6cm x 6,7cm) et d’un bloc d’alimentation presque aussi gros que celui de la Xbox 360. Bon, soyons honnêtes, ici, le design est tout de même moins réussi que celui de la PS4. On regrette en effet l’aspect massif de la console (qui contient beaucoup de vide), le bloc d’alim extérieur et le manque de personnalité dans le design. Mais ce n’est qu’un design. On salue cependant l’allure plus adulte de la console par rapport à la première 360. Un look qui s’accorde bien avec l’aspect multimédia de la console. On aime également la façade épurée qui ne s’embarrasse pas d’un port USB, Microsoft préférant le déporter sur le côté de la machine, discret et efficace.

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Sur la façade arrière de la console, c’est la fête de la connectique. La Xbox One dispose en effet de moult prises qui permettrons de faire pas mal de choses. Au menu, nous avons donc une prise secteur, une prise Kinect, deux ports HDMI (un pour la TV, un autre pour la box TV ou une autre utilisation), deux ports USB, un port optique et un port Ethernet (contrairement à la première 360, le Wi-Fi est inclus. C’était aussi le cas sur la 360 Slim). Du complet, donc.

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Notons enfin que nous n’avons pas constaté de dégagement de chaleur excessif sur la console. Celle-ci chauffe en jeu, bien entendu, mais moins que la PS4, à titre de comparaison. Nous ne craignons donc pas des problèmes de surchauffe dans l’avenir.

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Un OS aux petits oignons

Si la PS4 surpasse la Xbox One côté design et finition, la tendance s’inverse lorsqu’on allume la console. L’OS présent dans la console est en effet un exemple de simplicité, de fluidité et d’intuitivité. Nous avons donc une interface qui ressemble très fortement à Windows 8 et à celle de la 360. Sauf qu’ici, tout a été simplifié à l’extrême. Au menu, trois onglets. Épingles, qui vous permet de gérer vos raccourcis, l’Accueil, qui fera office de centre de commandes, et le marché Xbox Live. C’est simple, clair, fluide. Dans le menu accueil, vous pourrez accéder aux derniers jeux et applications utilisés, à vos paramètres et à votre liste d’amis. Notons également un Kinect toujours plus performant. Si vous choisissez de laisser votre console en vieille (ce qui divisera le temps d’allumage par 4), vous pourrez la démarrer à la voix. Pareil pour lancer un jeu ou accéder à une app. Du performant agréable à utiliser.

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En jeu, la fluidité de la console n’est jamais remise en question. En pleine partie, vous pourrez par exemple revenir dans le menu, ouvrir une application pour faire autre chose, et revenir exactement là où vous en étiez, le tout sans aucun chargement. Impressionnant. De même, il est possible de regarder une vidéo ou surfer sur internet en jouant, celle-ci se plaçant dans une fenêtre sur le côté. Le côté All-In-One est bien présent et il marche du tonnerre.

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Dernière chose, l’enregistrement des séquences de jeu. La Xbox One enregistre constamment ce que vous faites et sauvegarde les séquences importantes. En jouant à FIFA 14, vous avez marqué grâce à une bicyclette à 30 mètres ? Le jeu sauvegarde la séquence. Vous retrouvez toutes vos vidéos récentes dans l’application Upload, qui vous permettra de partager le tout sur le web. Plus discret que le bouton Share de la PS4 et tout aussi performant.

Et la manette ?

À titre personnel, j’ai adoré la manette 360. La manette de la Xbox One la surpasse sur tous les points. Reprenant la même forme, la manette de la One offre des sticks asymétriques parfaits (un peu plus lâches que sur 360 mais pas trop), une croix directionnelle enfin digne de ce nom, des gâchettes inférieures vibrantes très agréables sur Forza et des gâchettes supérieures cliquables d’une très grande qualité. Pas de chichi sur la manette, puisqu’il n’y a aucune fioriture contrairement à celle de la PS4. Petit bémol tout de même, le système de batterie. Par défaut, la manette fonctionne avec des piles. Pas terrible en 2013. Mais vous pouvez toujours investir dans une batterie. On se demande pourquoi Microsoft ne l’a pas intégré directement. C’est vraiment dommage. Si vous connaissez la manette 360, peu de surprises, ce nouveau pad étant une amélioration de ce qui a déjà été fait. Enfin, notons que vous retrouverez toujours le bouton Home en plein milieu, qui vous permettra de revenir sur le menu en plein jeu.

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En vrac, nous avons également testé le second écran via l’application Xbox One Smartglass. Là encore, c’est une vrai réussite. En plus de vous proposer un accès à votre compte via votre smartphone ou votre tablette, l’application vous propose d’enrichir l’expérience de jeu via un second écran, en connectant votre terminal sur le même Wifi que votre console. Le tout marche impeccablement bien. Par exemple, sur Dead Rising 3, il est possible de commander des frappes aériennes. C’est instantané, c’est amusant, et on espère que les développeurs de jeu iront plus loin dans l’interaction. De même, nous saluons l’efficacité du Kinect qui obéit instantanément (à condition qu’il n’y ait pas trop de nuisances sonores autour de vous). De même, il est agréable d’allumer votre console et de voir Kinect vous connecter instantanément à votre compte dès qu’il vous voit. Enfin, on note également que la Xbox est étonnamment silencieuse, contrairement à la première 360.

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À chaud

Côté logiciel et expérience utilisateur hors jeux, la Xbox One est une machine très satisfaisante et agréable à utiliser, même plus que la PS4. Certes, il reste encore quelques petites choses à améliorer, comme l’organisation du marché Xbox Live ou l’organisation des épingles, mais c’est pour chipoter. La Xbox One est une machine complète, réellement dédiée au multitâches et qui sort réellement du carcan console de jeu. Mais vous le savez, dans la guerre des consoles, ce sont les jeux qui vont faire la différence. Il faudra alors attendre encore un peu pour voir quelle console mérite toute votre attention.

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L’avis de Jérôme

Comme pour la PS4, je viens aussi mettre mon grain de sel dans cette preview de la Xbox One, et viens me prononcer sur les deux points les plus subjectifs des nouvelles consoles, à savoir l’OS et la manette.

Autant le dire tout de suite, globalement l’OS tient la route. Je constate tout de même quelques problèmes ergonomiques. Pour schématiser, l’interface de la console se rapproche de celle de Windows 8 en mode Mondern UI. Elle reprend donc le concept de tuiles, pour chacune des applications et autres menus. Si la chose est très intéressante sur un écran tactile, elle l’est un peu moins à la souris, et à fortiori à la manette.

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Là où une main ou un pointeur se déplacent aisément et rapidement dans toutes les directions, la manette ne peut naviguer que sur un axe à la fois. Cela revient à utiliser Windows 8 avec les touches fléchées de son clavier, en utilisant seulement le pouce. C’est utilisable, mais pas idéal.

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Ajouter à cela une interface chargée de multiples icônes pour les applications, les installations de jeux, les incitations à l’achat dans le magasin de Microsoft et vous avez un menu perfectible. Loin d’être raté, mais perfectible. À la décharge de Microsoft, il faut toutefois noter qu’il est possible d’épingler ses applications les plus utilisées sur la partie gauche de l’écran – dans l’onglet “Favoris” – pour se simplifier la vie. On peut également accéder rapidement aux paramètres via le bouton “start“, qui ne s’appelle plus start d’ailleurs, et c’est quand même pratique.

Sticks papier de verre

La manette justement. Il y a du bon et du moins bon. Commençons par le bon. Le contrôleur est avant tout très bien fini, l’assemblage est irréprochable, le plastique agréable en main et donne un vrai sentiment de solidité. La croix directionnelle est simplement parfaite, quand on voit de quoi Microsoft est capable, on se demande comment on a pu nous servir celle de la manette de 360.

Je suis en revanche plus sceptique sur les sticks analogiques, trop mous à mon goût, ils n’offrent pas assez de résistance sous les doigts, ils demandent donc un peu plus de contrôle dans le pouce. Je trouve aussi étrange le revêtement “antidérapant” posé sur le bord extérieur du stick. Plus proches du papier de verre que du caoutchouc, il risque de causer quelques blessures en cas de QTE trop rapides ou de jeux type Track And Field qui demandent de faire tourner le stick à toute allure. En effet, ça ne dérape pas, mais pensez aux pansements.

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Les autres boutons ne changent guère par rapport à la manette de 360. À l’exception des gâchettes supérieures (RB et LB) revisitées qui sont maintenant très proches d’un clic de souris. Je relève en revanche un très gros défaut. Là où les boutons de la 360 sont cliquables où que l’on appuie sur le bouton, ce n’est pas le cas de la manette de la One.

L’extrémité intérieure (la plus au centre de la manette) du bouton ne l’est pas. Autrement dit, si l’on a des doigts un peu longs, et que l’on a tendance à appuyer avec le bout de son index, cela ne marchera pas vraiment, ou difficilement. Dommage, il va falloir réapprendre à utiliser votre manette. Cela n’a pas gêné Pierre et Greg ; Kocobe, Henri et moi l’avons remarqué.

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On conclura en disant que comme la PS4, la Xbox One est globalement réussie. En définitive, le choix se fera donc sur les jeux. Car, avouons-le, en France, les fonctions de Smart TV n’ont qu’un intérêt limité et piloter sa console à la voix tient plus du gadget qu’autre chose. Quoi qu’essaye de nous faire croire Microsoft, sa console servira principalement à jouer.