Dossier

Preview : Notre premier avis sur la PS4 de Sony

Gadget

Par Pierre le

Cette année 2013 est un peu particulière dans le monde des jeux vidéo. En effet, deux nouvelles consoles arrivent sur le marché après une génération particulièrement longue. Il y a bien sûr la Xbox One, dont on parlera plus tard, mais aussi la PS4. C’est à son cas que nous nous intéressons aujourd’hui. Nous l’avons en effet reçue à la rédaction et nous vous livrons nos premières impressions à chaud, après seulement quelques petites heures d’utilisation.

SAMSUNG CSC

Le diable sort de sa boîte

Ici, nous allons aborder la console en elle-même plutôt que les jeux. De toute manière, nous n’avons que FIFA 14 et le gamer fera ça beaucoup mieux que nous. Nous avons donc sorti la machine de son carton et la première chose qui frappe, c’est sa finition. Sony a énormément soigné le design et l’aspect visuel de sa console. De belles lignes agressives, une taille de guêpe, un design global réussi. Les designers ont fait du beau boulot, c’est indéniable. On regrette cependant deux trois petites choses. Tout d’abord, pas de boutons sur la console. La machine se dote en effet de deux zones sensitives sur le devant pour l’allumer et sortir les disques. Y’en a qui vont aimer, d’autres moins. De même, en position allongée, nous avons constaté que la machine  ne dispose que de trois patins ce qui la rend – très légèrement – bancale, un demi millimètre à vue de nez. Rien de bien grave et quasi invisible à l’œil, certes, mais il faut le signaler.

Pour le reste, c’est du beau travail. Les deux ports USB sont bien incrustés dans la fente sur le devant de la console, tout comme le mange-disque, quasiment invisible. C’est également le cas pour la LED sur le capot de la machine, qui indique quand la console marche, est éteinte ou en veille. L’arrière a également été pensé avec soin. Les prises HDMI, secteur, Ethernet et optique sont bien incrustées dans des ventilateurs discrets. Ces derniers sont d’ailleurs assez petits, ce qui laisse craindre une potentielle surchauffe, mais nous n’avons pas remarqué de dégagement anormal de chaleur pour le moment.

SAMSUNG CSC

Y’a quoi dedans ?

Bon, c’est bien beau d’admirer la console, mais il faut maintenant la lancer. Pour ma part, la première impression à l’allumage est plutôt mitigée. Il faut dire que je n’ai jamais apprécié l’OS de la PS3 et de la PSVita. Si Sony a fait des efforts pour sa nouvelle console, l’OS adopte grosso-modo le même design et la même organisation. Nous avons donc toujours le même système d’onglets (8 au total : Notifications, PStore, amis, Party, messages, profil, trophées et paramètres) qui ne plaira pas à tout le monde. Certains trouvent ça fouilli, d’autres apprécient. Les goûts et les couleurs, tout ça…

Il faut tout de même noter que contrairement à la PS3, l’interface de la PS4 ne subit aucun ralentissement ni même de temps de chargement. Appuyez sur le bouton PS en jeu et le menu apparaîtra instantanément. Vous pourrez vous balader dedans de manière fluide même pendant une partie. Un OS optimisé dont on apprécie la fluidité. Notons tout de même que le multitâche n’est toujours pas au programme. Si vous voulez utiliser une application en jeu, il faudra quitter ce dernier. Dernier point, il faudra être logiquement connecté au PSN pour pouvoir profiter pleinement de la console. Sur les 8 menus de l’OS, seuls deux sont accessibles en étant hors ligne.

SAMSUNG CSC

Un pad tout nouveau tout beau

Passons à la manette, maintenant. Là encore, ça va être une histoire de goût. Cependant, on aime le fait que Sony ait alourdi son contrôleur et ait donné du volume aux poignées. On apprécie également les nouveaux sticks, creusés et moins lâches que sur PS3. De même, la manette dispose d’un indicateur lumineux, à la manière du PS Move, basé à l’arrière. C’est beau, ça ne mange pas de pain et ça aidera à retrouver sa manette pendant des soirées entre amis. Cependant, il y a certaines choses que nous trouvons dommage. Les gâchettes sont assez lâches et peu pratiques, elles procurent les mêmes sensations que sur PS3. De même, le pavé tactile (pour l’instant quasiment inutile dans les menus) et le bouton Share nous paraissent un peu gadget à première vue. Nous sommes peut-être mauvaise langues, mais nous ne voyons pas tous les joueurs partager leurs parties sur le PSN. Un bouton qui pourrait être, à terme, un gadget encombrant pour la manette. Mais nous pouvons nous tromper. Enfin, notons la présence d’un haut-parleur au sein même de la manette. De bonne qualité, ce haut-parleur pourrait renforcer l’immersion s’il est bien utilisé en jeu. Nous l’avons vu avec la Wii, un tel système peut être sympathique s’il est bien utilisé. Le feeling est bon sur cette manette. Sony a pris des risques, et c’est tant mieux. Pourtant, les inconditionnels de la dual-shock resteront en terrain connu, Sony ayant pris soin de laisser les sticks symétriques.

SAMSUNG CSC

En vrac, nous avons également testé le remote Play. Si les boutons réagissent bien et ne souffrent d’aucun temps de latence, ce n’est pour l’instant pas le cas pour l’écran qui est souvent totalement à la ramasse lors du streaming. Gageons que Sony améliore ce système lors de prochaines mises à jour. Le démarrage est lui assez rapide, de 20 à 30 secondes, plutôt correct pour une console. Enfin, dernière chose, Sony fourni un écouteur équipé d’un micro avec la PS4, afin de pouvoir communiquer en ligne. Soyons clairs, cette oreillette unique finira bien vite au placard. Grosse, peu agréable à porter, unique (pourquoi ne pas avoir mis une paire d’écouteurs, tant qu’à faire ?), il ne vous accompagnera pas pendant vos parties et vous aurez vite fait d’acheter un vrai casque.

À chaud

Nos premières sensations sur la PS4 sont plutôt bonnes, pour l’instant. Certes, ce sont nos impressions à chaud, mais tout de même. La PS4 est dans la droite lignée de la PS3 et ne devrait pas décevoir les adeptes de la marque japonaise. Nous regrettons tout de même deux trois petites choses, comme le manque de prise de risque pour l’OS ou quelques aspects étranges de la manette. Mais bien entendu, il faudra la tester plus longtemps avant d’avoir un avis définitif !

L’avis de Jérôme

Difficile de contredire ce cher Pierre sur de nombreux points. Je reviendrai sur deux aspects, l’OS et la manette. Contrairement à lui, je trouve l’interface de la PS3 et à fortiori de la PS4 assez ergonomique et lisible, l’organisation des icônes et des menus est à mon sens intuitive. On sent bien que Sony n’a pas voulu froisser les aficionados de le PS3, et ne veut absolument pas qu’ils soient dépaysés.

La chose se ressent également au niveau de la manette qui s’inspire largement de le DualShock 3, le plus bel exemple étant les sticks symétriques. Les avoir creusé est une très bonne idée et évite en partie que le doigt ne glisse de la manette… enfin. Les gâchettes sont à mon sens bien dosées, et à l’instar des sticks, Sony a également revu leur forme en les recourbant vers l’extérieur, là encore afin d’éviter que le doigt ne glisse lors d’appuis prolongés, c’est un gros plus pour cette nouvelle manette.

Je trouve en revanche les boutons Share et Option (pause) extrêmement mal placés. Bien trop hauts, ils ne tombent clairement pas sous le pouce naturellement et il faut donc se forcer pour les atteindre. Espérons que c’est plus lié à un changement d’habitude qu’autre chose. Je reste assez sceptique sur la présence de cette grosse LED sous la manette. Particulièrement lumineuse, j’ai peur qu’elle viennent perturber les sessions de jeu en soirée ou durant la nuit, en espérant également qu’elles ne viennent pas se refléter sur l’écran.

Outre ces réserves, il faut avouer que le premier contact avec la nouvelle console de Sony s’avère convaincant, on attend maintenant le lancement en France pour pouvoir profiter de l’écosystème de la machine.

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Cette année 2013 est un peu particulière dans le monde des jeux vidéo. En effet, deux nouvelles consoles arrivent sur le marché après une génération particulièrement longue. Il y a bien sûr la Xbox One, dont on parlera plus tard, mais aussi la PS4. C’est à son cas que nous nous intéressons aujourd’hui. Nous l’avons en effet reçue à la rédaction et nous vous livrons nos premières impressions à chaud, après seulement quelques petites heures d’utilisation.

SAMSUNG CSC

Le diable sort de sa boîte

Ici, nous allons aborder la console en elle-même plutôt que les jeux. De toute manière, nous n’avons que FIFA 14 et le gamer fera ça beaucoup mieux que nous. Nous avons donc sorti la machine de son carton et la première chose qui frappe, c’est sa finition. Sony a énormément soigné le design et l’aspect visuel de sa console. De belles lignes agressives, une taille de guêpe, un design global réussi. Les designers ont fait du beau boulot, c’est indéniable. On regrette cependant deux trois petites choses. Tout d’abord, pas de boutons sur la console. La machine se dote en effet de deux zones sensitives sur le devant pour l’allumer et sortir les disques. Y’en a qui vont aimer, d’autres moins. De même, en position allongée, nous avons constaté que la machine  ne dispose que de trois patins ce qui la rend – très légèrement – bancale, un demi millimètre à vue de nez. Rien de bien grave et quasi invisible à l’œil, certes, mais il faut le signaler.

Pour le reste, c’est du beau travail. Les deux ports USB sont bien incrustés dans la fente sur le devant de la console, tout comme le mange-disque, quasiment invisible. C’est également le cas pour la LED sur le capot de la machine, qui indique quand la console marche, est éteinte ou en veille. L’arrière a également été pensé avec soin. Les prises HDMI, secteur, Ethernet et optique sont bien incrustées dans des ventilateurs discrets. Ces derniers sont d’ailleurs assez petits, ce qui laisse craindre une potentielle surchauffe, mais nous n’avons pas remarqué de dégagement anormal de chaleur pour le moment.

SAMSUNG CSC

Y’a quoi dedans ?

Bon, c’est bien beau d’admirer la console, mais il faut maintenant la lancer. Pour ma part, la première impression à l’allumage est plutôt mitigée. Il faut dire que je n’ai jamais apprécié l’OS de la PS3 et de la PSVita. Si Sony a fait des efforts pour sa nouvelle console, l’OS adopte grosso-modo le même design et la même organisation. Nous avons donc toujours le même système d’onglets (8 au total : Notifications, PStore, amis, Party, messages, profil, trophées et paramètres) qui ne plaira pas à tout le monde. Certains trouvent ça fouilli, d’autres apprécient. Les goûts et les couleurs, tout ça…

Il faut tout de même noter que contrairement à la PS3, l’interface de la PS4 ne subit aucun ralentissement ni même de temps de chargement. Appuyez sur le bouton PS en jeu et le menu apparaîtra instantanément. Vous pourrez vous balader dedans de manière fluide même pendant une partie. Un OS optimisé dont on apprécie la fluidité. Notons tout de même que le multitâche n’est toujours pas au programme. Si vous voulez utiliser une application en jeu, il faudra quitter ce dernier. Dernier point, il faudra être logiquement connecté au PSN pour pouvoir profiter pleinement de la console. Sur les 8 menus de l’OS, seuls deux sont accessibles en étant hors ligne.

SAMSUNG CSC

Un pad tout nouveau tout beau

Passons à la manette, maintenant. Là encore, ça va être une histoire de goût. Cependant, on aime le fait que Sony ait alourdi son contrôleur et ait donné du volume aux poignées. On apprécie également les nouveaux sticks, creusés et moins lâches que sur PS3. De même, la manette dispose d’un indicateur lumineux, à la manière du PS Move, basé à l’arrière. C’est beau, ça ne mange pas de pain et ça aidera à retrouver sa manette pendant des soirées entre amis. Cependant, il y a certaines choses que nous trouvons dommage. Les gâchettes sont assez lâches et peu pratiques, elles procurent les mêmes sensations que sur PS3. De même, le pavé tactile (pour l’instant quasiment inutile dans les menus) et le bouton Share nous paraissent un peu gadget à première vue. Nous sommes peut-être mauvaise langues, mais nous ne voyons pas tous les joueurs partager leurs parties sur le PSN. Un bouton qui pourrait être, à terme, un gadget encombrant pour la manette. Mais nous pouvons nous tromper. Enfin, notons la présence d’un haut-parleur au sein même de la manette. De bonne qualité, ce haut-parleur pourrait renforcer l’immersion s’il est bien utilisé en jeu. Nous l’avons vu avec la Wii, un tel système peut être sympathique s’il est bien utilisé. Le feeling est bon sur cette manette. Sony a pris des risques, et c’est tant mieux. Pourtant, les inconditionnels de la dual-shock resteront en terrain connu, Sony ayant pris soin de laisser les sticks symétriques.

SAMSUNG CSC

En vrac, nous avons également testé le remote Play. Si les boutons réagissent bien et ne souffrent d’aucun temps de latence, ce n’est pour l’instant pas le cas pour l’écran qui est souvent totalement à la ramasse lors du streaming. Gageons que Sony améliore ce système lors de prochaines mises à jour. Le démarrage est lui assez rapide, de 20 à 30 secondes, plutôt correct pour une console. Enfin, dernière chose, Sony fourni un écouteur équipé d’un micro avec la PS4, afin de pouvoir communiquer en ligne. Soyons clairs, cette oreillette unique finira bien vite au placard. Grosse, peu agréable à porter, unique (pourquoi ne pas avoir mis une paire d’écouteurs, tant qu’à faire ?), il ne vous accompagnera pas pendant vos parties et vous aurez vite fait d’acheter un vrai casque.

À chaud

Nos premières sensations sur la PS4 sont plutôt bonnes, pour l’instant. Certes, ce sont nos impressions à chaud, mais tout de même. La PS4 est dans la droite lignée de la PS3 et ne devrait pas décevoir les adeptes de la marque japonaise. Nous regrettons tout de même deux trois petites choses, comme le manque de prise de risque pour l’OS ou quelques aspects étranges de la manette. Mais bien entendu, il faudra la tester plus longtemps avant d’avoir un avis définitif !

L’avis de Jérôme

Difficile de contredire ce cher Pierre sur de nombreux points. Je reviendrai sur deux aspects, l’OS et la manette. Contrairement à lui, je trouve l’interface de la PS3 et à fortiori de la PS4 assez ergonomique et lisible, l’organisation des icônes et des menus est à mon sens intuitive. On sent bien que Sony n’a pas voulu froisser les aficionados de le PS3, et ne veut absolument pas qu’ils soient dépaysés.

La chose se ressent également au niveau de la manette qui s’inspire largement de le DualShock 3, le plus bel exemple étant les sticks symétriques. Les avoir creusé est une très bonne idée et évite en partie que le doigt ne glisse de la manette… enfin. Les gâchettes sont à mon sens bien dosées, et à l’instar des sticks, Sony a également revu leur forme en les recourbant vers l’extérieur, là encore afin d’éviter que le doigt ne glisse lors d’appuis prolongés, c’est un gros plus pour cette nouvelle manette.

Je trouve en revanche les boutons Share et Option (pause) extrêmement mal placés. Bien trop hauts, ils ne tombent clairement pas sous le pouce naturellement et il faut donc se forcer pour les atteindre. Espérons que c’est plus lié à un changement d’habitude qu’autre chose. Je reste assez sceptique sur la présence de cette grosse LED sous la manette. Particulièrement lumineuse, j’ai peur qu’elle viennent perturber les sessions de jeu en soirée ou durant la nuit, en espérant également qu’elles ne viennent pas se refléter sur l’écran.

Outre ces réserves, il faut avouer que le premier contact avec la nouvelle console de Sony s’avère convaincant, on attend maintenant le lancement en France pour pouvoir profiter de l’écosystème de la machine.

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