Dossier

Burnout Legends (PSP)

Par Anh Phan le

Désolé pour la qualité des captures d’écrans, je débute dans le domaine. Et puis cela apporte un petit cà´té authentique bien sympa, non? ^_^

La série des Burnout fait partie de ces rares franchises qui se bonifient au fil du temps en apportant de vraies innovations là  ou d’autres se contentent de « rafraà®chir » une juteuse licence. Et pour cause me direz vous puisqu’ici, point de licence et de vrais circuits mais des véhicules imaginés par les développeurs ressemblant –parfois- à  des modèles plus ou moins célèbres et des circuits itou. La quintessence du jeu ne se trouve donc pas dans le réalisme des modèles ou des situations mais bien dans le gameplay grandement amélioré à  la sortie du 3ème opus avec l’apparition des Takedowns et l’orientation encore plus arcade o๠l’on conserve le bouton de freinage simplement pour montrer qu’on rentabilise les pads.

Burnout Greatest Hits ?

Suivant le principe initié par Namco avec Ridge Racers, Burnout sur PSP n’est pas un jeu 100% inédit mais plutà´t une compilation des meilleurs moments des 3 premiers épisodes. Oui, des 3 premiers seulement puisque Burnout Revenge, le quatrième épisode, ne fait pas partie du bundle PSP.

A ce titre, les modes de jeu présents sont donc des plus classiques puisque la course simple propose d’arsouiller pour la gagne en mode Course, de faire les meilleurs temps en Contre la Montre, d’engranger les Takedown en Road Rage, de causer le plus de dégà¢ts en Crash et, petite nouveauté, de se placer dans l’uniforme des forces de l’ordre (relativement laxistes jusquâ€™à  présent) en mode Poursuite, directement hérité de l’autre franchise phare d’EA, Need For Speed.

Mais le coeur du jeu reste bien sûr le « Tour du monde » (là  encore, analogie avec le titre de Namco) qui compile les différents modes de jeu sur différents circuits le tout divisé en plusieurs classes se débloquant au fur et à  mesure de la progression du joueur, chacune des victoires lui rapportant des médailles (bronze, argent et or) Cela permet de goûter à  tous les modes de jeu et d’assurer une durée de vie assez conséquente pour un titre du genre.

Lutte des classes

On commence donc par la classe Compact, puis Muscle, Coupé, Sport et enfin Super, chaque classe complexifiant le jeu de plusieurs faà§ons : concurrents plus agressifs en mode Course, plus rapides en mode Poursuite, temps réduit en Contre la montre, total des dégà¢ts revu à  la hausse en Crash et bien sûr nombre de Takedowns nécessaires plus élevés en Road Rage. Chaque classe se conclut par un Grand Prix, un tournoi sur plusieurs courses o๠les points obtenus sont conditionnés par la position à  l’arrivée. Et les plus méritants qui auront fait la chasse aux médailles d’or verront les GP Legends permettant de débloquer des véhicules… De légende.

Runnin’ wit’ no breaks

A l’image du 3eme épisode, la pierre angulaire du gameplay de la version PSP est le takedown. Le takedown, pour les joueurs qui ne le connaisse pas encore, est à  Burnout ce que le Ha-Do-Ken est à  Street Fighter : la signature permettant d’identifier immédiatement la série. Il consiste simplement à  exploser assez radicalement ses adversaires, de toutes les faà§ons possibles et imaginables. Certains cas précis étant récompensés par des bonus (bon courage pour les réaliser d’ailleurs). On comprend donc assez rapidement que courir « proprement » ne fera guère avancer le schmilblick et que pour briller, il ne faudra pas hésiter à  jouer des coudes.

Là , la non adoption de Burnout Revenge dans la liste des épisodes inclus se fait sentir puisque si le concept de Takedown vengeance du 4eme épisode est présent (‘takedowner’ un concurrent nous ayant fait un takedown auparavant), la conduite, elle, est plus fine que sur PS2/XBox : ici il est rarement possible de faire valdinguer les quidams peuplant la route : dans la majorité des cas, toucher un véhicule « anonyme » revient à  percuter un poteau, ce qui, on en conviendra, est assez fà¢cheux.

Burnout and Friends

La récente soirée Club PSP France 01 m’à  enfin permis de tester en grandeur nature le mode multi-joueurs de Burnout Legends (seul obstacle à  la mise en ligne du test). Je peux donc emettre un avis tranché sur la question: à§a baboule sévère. Je parle bien sûr du mode Multijoueur pur et non de l’anecdotique Partage de Jeu qui est une escroquerie sans nom. Autant vous prévenir tout de suite, ne comptez pas vous amuser avec ce mode qui n’est en aucun cas digne d’intérêt (plus de 5 vraies minutes de chargement par course, limitée à  2 joueurs uniquement)

Pour en revenir au multijoueur, les parties sont addictives et rythmées à  souhait. Il est possible de concourir en course simple ou de monter des tournois de 3 ou 5 courses jusquâ€™à  6 joueurs. Chaque participant est affublé d’un handicap en fonction de son avancée en solo, ceci afin d’équilibrer les parties. Un temps de chargement ( :-/) et hop ! C’est parti. Le jeu est strictement identique au solo, à  l’exception du trafic légèrement réduit (et bizarrement supra dense par moments) et de freezes pas bien méchants par endroits. A noter que si l’on s’engage dans un tournoi, il faut bien entendu le terminer (non, cette phrase ne vise absolument pas le redac’ chef du JdG dont le pseudo commence par N et finit par eoAngel ^_^ )

Le coin du techos:

Graphismes:

Techniquement, le très bon cà´toie l’ignoble. Non pas en raison des limitations techniques de la console, mais plutà´t à  cause de la cohabitation pas toujours très heureuse de circuits récents et d’autres un peu plus à¢gés. Le jeu n’a pas été normalisé ce qui occasionne des ruptures visuelles assez marquées. Ainsi le premier circuit de Burnout 1 n’était déjà  pas terrible à  l’époque mais en 2005, il fait carrément peur (couleurs baveuses et level design douteux. Ou le contraire). En dehors de ces fautes de goût, c’est du tout bon, le jeu est fluide et très rapide et le framerate ne flanche qu’en de très rares occasions.

Sons:

Là  encore, rien à  redire, le son des moteurs est tout à  fait convenable, on entend même le sifflement des turbos et le changement des rapports. Les autres bruitages sont également tout à  fait satisfaisants. Concernant la bande son, on a droit à  du Hard-Rock U.S. bien rythmé pendant les courses (c’est bien) et aussi dans les menus (à§a saoûle). On aime ou on n’aime pas…

Durée de vie:

Attendez vous à  rester scotché à  votre PSP car le jeu est assez long. S’il peut être fini rapidement au niveau de la progression pure, décrocher toutes les médailles d’or pour chaque classe et réussir les différents challenges proposés risque de demander pas mal de temps.

En résumé, Burnout Legends fait parti des tous meilleurs jeux d’arcade disponibles sur la portable de Sony, si l’arcade est votre truc, ne cherchez pas plus loin, vous pouvez y aller les yeux fermés. Cependant ne prenez pas la fonction de partage de jeu comme éventuel avantage par rapport à  un autre jeu, cette fonction n’est absolument pas viable pour un jeu de ce type, même si elle a le mérite d’exister. Comme d’habitude, comptez sur la compagnie de M. Loading, mascotte officielle de la PSP !

Un grand merci à  Loloboy pour l’aide indispensable dans la prise et la retouche des screenshots ^_^

Désolé pour la qualité des captures d’écrans, je débute dans le domaine. Et puis cela apporte un petit cà´té authentique bien sympa, non? ^_^

La série des Burnout fait partie de ces rares franchises qui se bonifient au fil du temps en apportant de vraies innovations là  ou d’autres se contentent de « rafraà®chir » une juteuse licence. Et pour cause me direz vous puisqu’ici, point de licence et de vrais circuits mais des véhicules imaginés par les développeurs ressemblant –parfois- à  des modèles plus ou moins célèbres et des circuits itou. La quintessence du jeu ne se trouve donc pas dans le réalisme des modèles ou des situations mais bien dans le gameplay grandement amélioré à  la sortie du 3ème opus avec l’apparition des Takedowns et l’orientation encore plus arcade o๠l’on conserve le bouton de freinage simplement pour montrer qu’on rentabilise les pads.

Burnout Greatest Hits ?

Suivant le principe initié par Namco avec Ridge Racers, Burnout sur PSP n’est pas un jeu 100% inédit mais plutà´t une compilation des meilleurs moments des 3 premiers épisodes. Oui, des 3 premiers seulement puisque Burnout Revenge, le quatrième épisode, ne fait pas partie du bundle PSP.

A ce titre, les modes de jeu présents sont donc des plus classiques puisque la course simple propose d’arsouiller pour la gagne en mode Course, de faire les meilleurs temps en Contre la Montre, d’engranger les Takedown en Road Rage, de causer le plus de dégà¢ts en Crash et, petite nouveauté, de se placer dans l’uniforme des forces de l’ordre (relativement laxistes jusquâ€™à  présent) en mode Poursuite, directement hérité de l’autre franchise phare d’EA, Need For Speed.

Mais le coeur du jeu reste bien sûr le « Tour du monde » (là  encore, analogie avec le titre de Namco) qui compile les différents modes de jeu sur différents circuits le tout divisé en plusieurs classes se débloquant au fur et à  mesure de la progression du joueur, chacune des victoires lui rapportant des médailles (bronze, argent et or) Cela permet de goûter à  tous les modes de jeu et d’assurer une durée de vie assez conséquente pour un titre du genre.

Lutte des classes

On commence donc par la classe Compact, puis Muscle, Coupé, Sport et enfin Super, chaque classe complexifiant le jeu de plusieurs faà§ons : concurrents plus agressifs en mode Course, plus rapides en mode Poursuite, temps réduit en Contre la montre, total des dégà¢ts revu à  la hausse en Crash et bien sûr nombre de Takedowns nécessaires plus élevés en Road Rage. Chaque classe se conclut par un Grand Prix, un tournoi sur plusieurs courses o๠les points obtenus sont conditionnés par la position à  l’arrivée. Et les plus méritants qui auront fait la chasse aux médailles d’or verront les GP Legends permettant de débloquer des véhicules… De légende.

Runnin’ wit’ no breaks

A l’image du 3eme épisode, la pierre angulaire du gameplay de la version PSP est le takedown. Le takedown, pour les joueurs qui ne le connaisse pas encore, est à  Burnout ce que le Ha-Do-Ken est à  Street Fighter : la signature permettant d’identifier immédiatement la série. Il consiste simplement à  exploser assez radicalement ses adversaires, de toutes les faà§ons possibles et imaginables. Certains cas précis étant récompensés par des bonus (bon courage pour les réaliser d’ailleurs). On comprend donc assez rapidement que courir « proprement » ne fera guère avancer le schmilblick et que pour briller, il ne faudra pas hésiter à  jouer des coudes.

Là , la non adoption de Burnout Revenge dans la liste des épisodes inclus se fait sentir puisque si le concept de Takedown vengeance du 4eme épisode est présent (‘takedowner’ un concurrent nous ayant fait un takedown auparavant), la conduite, elle, est plus fine que sur PS2/XBox : ici il est rarement possible de faire valdinguer les quidams peuplant la route : dans la majorité des cas, toucher un véhicule « anonyme » revient à  percuter un poteau, ce qui, on en conviendra, est assez fà¢cheux.

Burnout and Friends

La récente soirée Club PSP France 01 m’à  enfin permis de tester en grandeur nature le mode multi-joueurs de Burnout Legends (seul obstacle à  la mise en ligne du test). Je peux donc emettre un avis tranché sur la question: à§a baboule sévère. Je parle bien sûr du mode Multijoueur pur et non de l’anecdotique Partage de Jeu qui est une escroquerie sans nom. Autant vous prévenir tout de suite, ne comptez pas vous amuser avec ce mode qui n’est en aucun cas digne d’intérêt (plus de 5 vraies minutes de chargement par course, limitée à  2 joueurs uniquement)

Pour en revenir au multijoueur, les parties sont addictives et rythmées à  souhait. Il est possible de concourir en course simple ou de monter des tournois de 3 ou 5 courses jusquâ€™à  6 joueurs. Chaque participant est affublé d’un handicap en fonction de son avancée en solo, ceci afin d’équilibrer les parties. Un temps de chargement ( :-/) et hop ! C’est parti. Le jeu est strictement identique au solo, à  l’exception du trafic légèrement réduit (et bizarrement supra dense par moments) et de freezes pas bien méchants par endroits. A noter que si l’on s’engage dans un tournoi, il faut bien entendu le terminer (non, cette phrase ne vise absolument pas le redac’ chef du JdG dont le pseudo commence par N et finit par eoAngel ^_^ )

Le coin du techos:

Graphismes:

Techniquement, le très bon cà´toie l’ignoble. Non pas en raison des limitations techniques de la console, mais plutà´t à  cause de la cohabitation pas toujours très heureuse de circuits récents et d’autres un peu plus à¢gés. Le jeu n’a pas été normalisé ce qui occasionne des ruptures visuelles assez marquées. Ainsi le premier circuit de Burnout 1 n’était déjà  pas terrible à  l’époque mais en 2005, il fait carrément peur (couleurs baveuses et level design douteux. Ou le contraire). En dehors de ces fautes de goût, c’est du tout bon, le jeu est fluide et très rapide et le framerate ne flanche qu’en de très rares occasions.

Sons:

Là  encore, rien à  redire, le son des moteurs est tout à  fait convenable, on entend même le sifflement des turbos et le changement des rapports. Les autres bruitages sont également tout à  fait satisfaisants. Concernant la bande son, on a droit à  du Hard-Rock U.S. bien rythmé pendant les courses (c’est bien) et aussi dans les menus (à§a saoûle). On aime ou on n’aime pas…

Durée de vie:

Attendez vous à  rester scotché à  votre PSP car le jeu est assez long. S’il peut être fini rapidement au niveau de la progression pure, décrocher toutes les médailles d’or pour chaque classe et réussir les différents challenges proposés risque de demander pas mal de temps.

En résumé, Burnout Legends fait parti des tous meilleurs jeux d’arcade disponibles sur la portable de Sony, si l’arcade est votre truc, ne cherchez pas plus loin, vous pouvez y aller les yeux fermés. Cependant ne prenez pas la fonction de partage de jeu comme éventuel avantage par rapport à  un autre jeu, cette fonction n’est absolument pas viable pour un jeu de ce type, même si elle a le mérite d’exister. Comme d’habitude, comptez sur la compagnie de M. Loading, mascotte officielle de la PSP !

Un grand merci à  Loloboy pour l’aide indispensable dans la prise et la retouche des screenshots ^_^