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[Test] Pourquoi (et comment) ma copine m’a lâché pour jouer à Planet Coaster

Notre avis
Mélanie / 10

Par Mathieu le

Elle s’appelle Mélanie et je suis avec elle depuis maintenant 7 ans. C’est une fille qui aime le monde des jeux vidéo, qui s’y intéresse mais qui ne joue pas beaucoup. Mis à part quelques titres Nintendo qu’elle s’empresse de ne jamais terminer, elle préfère vaquer à d’autres occupations, comme rusher la seconde saison de Jane the Virgin sur Netflix. Pourtant, un titre l’a fait s’éloigner de moi depuis plusieurs semaines, au point qu’il m’a semblé ne plus exister à ses yeux. Planet Coaster a débarqué sur Steam et ce jeu de gestion de parc d’attractions est peut-être bien celui que le monde attendait avec hâte depuis l’avènement de Theme Park World en 1999.

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Tout débute après un rendez-vous en tête à tête avec deux développeurs de chez Frontier Developments durant la dernière gamescom. Après avoir vu Prey 2 et Dead Rising 4, deux Anglais m’interpellent entre deux stands. “Hey, on a créé un jeu, ça s’appelle Planet Coaster, tu veux venir voir à quoi ça ressemble ? Il y en a pour 5 minutes !” Allez, pourquoi pas ! mon prochain rendez-vous est dans plus d’une heure. “Je vous suis !

Mauvaise idée.

Le concept du jeu est juste totalement cool. Créer de A à Z un parc à thème, avoir la possibilité de tout modifier, des attractions aux environnements en passant par les magasins. Je vois un savoureux mélange de tous les jeux de gestion qui m’ont fait passer de belles heures devant ma console étant petit. Le tout avec des graphismes cartoonesques qui font honneur à l’année 2016. Après 30 minutes en charmante compagnie, je sors de la session des promesses pleins la tête. À peine rentré, je parle alors du projet à Mélanie.

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Wouah ça a l’air vraiment bien, j’aimerais bien essayer si c’est possible !” me confie-t-elle
Attends, je vais essayer d’avoir un code pour la version Alpha” lui répondis-je alors. Première erreur.

Quelques jours plus tard, je rédige un mail à destination d’un des attachés de presse de Frontier Developments pour lui demander un code afin de tester l’Alpha. Je reçois ce dernier quelques heures plus tard. En rentrant, j’installe donc le jeu, histoire d’y jeter un coup d’œil. Ce ne sera, malheureusement, pas le cas. Mélanie rentre et me fait vite comprendre qu’elle veut y jouer. Elle porte la culotte dans notre couple, vous l’aurez compris. Je la laisse donc créer son avatar et rentrer dans le mode de jeu “Bac à sable” le seul disponible à l’époque. Aujourd’hui, deux autres sont jouables : le mode Carrière, pour ceux qui veulent devenir de véritables PDG de parcs d’attractions et le mode Défis.

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Mon PC étant occupé, je me rabats sur ma PS4. Les heures passent et chaque jour, Mélanie saute sur ses quelques heures libres pour retrouver son parc d’attraction favori.

C’est vraiment trop bien, il y a pleins de trucs à faire, tellement même que je n’arrive pas à m’arrêter” m’explique-t-elle .
Mais c’est quoi qui te rend accro ?
Tout. Je peux créer tout ce que je veux, laisser parler ma créativité, j’adore ce genre de jeu.

Mais ne vous laissez pas avoir. Planet Coaster est aussi une sorte de défouloir pour Mélanie. Après la sortie du jeu complet, elle est toujours le mode Bac à sable, plutôt que sur les deux autres modes. Pourquoi ? “J’ai de l’argent illimité. Je fais ce que je veux, quand je veux, où je veux” Vous le voyez le message subliminal ? Mais ce n’est pas tout. Ma petite amie aime tout gérer. “On ne s’occupe pas seulement de créer un parc, mais on doit aussi répondre aux demandes de la clientèle et de nos employés. Regarde, j’ai juste à cliquer sur le responsable de la propreté du parc pour voir qu’il est content et qu’il se sent bien ici. C’est important de s’informer souvent de leurs désirs car ça peut faire avancer le reste et attirer plus de clients.

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