Test

Impressions : Max Payne 3

Par Rédacteur Invité le

On n’y croyait plus, et pourtant, Max Payne sera de retour en mars 2012. Désormais chauve et exilé au soleil, il semble traîner de nouveaux démons. Et si Remedy n’est plus aux commandes de ce nouvel opus, on mise sur l’expérience de Rockstar pour faire à nouveau briller un personnage ô combien emblématique !



10 et 8 ans se sont respectivement écoulés depuis la première et la seconde escapade de Max Mayne dans le paysage vidéoludique. Et pourtant, libre à vous d’aller interroger les joueurs ayant déjà campé l’homme dans l’une de ses aventures. Pour beaucoup, cette expérience demeure gravée, comme on se remémore avec nostalgie ses premiers instants sur Command & Conquer, sur PES, et j’en passe. En réinventant un genre à elle seule, la licence Max Payne de Remedy Entertainment (depuis passé sous la tutelle de Rockstar Games) aura engendré une descendance réactive, et parfois même capable de lui tenir tête. Mais alors, que penser de ce 3ème opus arrivant à la fumée des cierges, et embarquant une fois encore son système de Bullet Time, depuis quasiment passé dans le domaine public ? Et bien, on vous avoue que sur les phases de jeu qu’on a pu voir, on en est encore à se poser quelques questions. Reste que si pour le moment, de nombreuses zones d’ombre entourent encore le scénario du jeu, on a tout de même pu apercevoir les 2 facettes du héros du jeu, ce qui nous aura, inutile de se mentir, aidé à donner le ton.

Revenons donc sur ces facettes. La première déjà connue de tous, où il arbore son inusable imperméable, et où il campe un appartement crasseux comme jamais. En pleine discussion avec un « ami », notre homme se voit invectivé par le père du gangster qu’il vient tout juste d’abattre. S’ensuit alors une fusillade en règle, où Payne use d’un système de couverture somme toute classique, alternant avec son fameux Bullet Time, dont la barre saura grimper plus ou moins rapidement selon votre aisance à viser le caisson de vos ennemis. Le tout est de plus ponctué par des personnages secondaires, en l’occurrence, un vieillard portant une bombe artisanale sur lui, qui viendra vous prêter main forte d’une manière assez particulière. La seconde facette de Max Payne maintenant est plus énigmatique, de notre point de vue. Disposant de peu d’éléments, on pourra uniquement vous dire que le héros, en proie à des problèmes d’addictions diverses, a décidé de s’exiler dans un pays ensoleillé, et de faire dans la protection rapprochée. De là, on aura pu voir une phase de jeu où cette version de Payne, accompagné d’une jeune femme charmante, devait semer une sorte de milice.

A partir de là, les mécanismes de jeu utilisés demeurent déjà connus. On se planque, on use du Bullet Time tant qu’on le peut, et on switch entre son arsenal (via un menu inspiré de celui de Red Dead Redemption, rien ne se perd, tout se recycle). Alors, Max Payne 3, un jeu d’action comme un autre ? Et bien, si on a pas franchement eu l’occasion de constater la moindre révolution en terme de gameplay, il semble bien présomptueux d’assurer une telle chose. Déjà parce que le soft dégage toujours cette ambiance pensante, travaillée, et portée par des cut-scenes efficaces. Aussi, la partie graphique du soft détonne clairement, et les décors, en grande partie destructibles, renforcent l’impression d’évoluer dans un univers maturé, travaillé. Encourageant, mais sans doute pas suffisant pour permettre à la production de marquer son temps.

Pour autant, on devrait avoir l’occasion d’ici quelques temps de découvrir la partie multijoueur du titre. On attend…

On n’y croyait plus, et pourtant, Max Payne sera de retour en mars 2012. Désormais chauve et exilé au soleil, il semble traîner de nouveaux démons. Et si Remedy n’est plus aux commandes de ce nouvel opus, on mise sur l’expérience de Rockstar pour faire à nouveau briller un personnage ô combien emblématique !



10 et 8 ans se sont respectivement écoulés depuis la première et la seconde escapade de Max Mayne dans le paysage vidéoludique. Et pourtant, libre à vous d’aller interroger les joueurs ayant déjà campé l’homme dans l’une de ses aventures. Pour beaucoup, cette expérience demeure gravée, comme on se remémore avec nostalgie ses premiers instants sur Command & Conquer, sur PES, et j’en passe. En réinventant un genre à elle seule, la licence Max Payne de Remedy Entertainment (depuis passé sous la tutelle de Rockstar Games) aura engendré une descendance réactive, et parfois même capable de lui tenir tête. Mais alors, que penser de ce 3ème opus arrivant à la fumée des cierges, et embarquant une fois encore son système de Bullet Time, depuis quasiment passé dans le domaine public ? Et bien, on vous avoue que sur les phases de jeu qu’on a pu voir, on en est encore à se poser quelques questions. Reste que si pour le moment, de nombreuses zones d’ombre entourent encore le scénario du jeu, on a tout de même pu apercevoir les 2 facettes du héros du jeu, ce qui nous aura, inutile de se mentir, aidé à donner le ton.

Revenons donc sur ces facettes. La première déjà connue de tous, où il arbore son inusable imperméable, et où il campe un appartement crasseux comme jamais. En pleine discussion avec un « ami », notre homme se voit invectivé par le père du gangster qu’il vient tout juste d’abattre. S’ensuit alors une fusillade en règle, où Payne use d’un système de couverture somme toute classique, alternant avec son fameux Bullet Time, dont la barre saura grimper plus ou moins rapidement selon votre aisance à viser le caisson de vos ennemis. Le tout est de plus ponctué par des personnages secondaires, en l’occurrence, un vieillard portant une bombe artisanale sur lui, qui viendra vous prêter main forte d’une manière assez particulière. La seconde facette de Max Payne maintenant est plus énigmatique, de notre point de vue. Disposant de peu d’éléments, on pourra uniquement vous dire que le héros, en proie à des problèmes d’addictions diverses, a décidé de s’exiler dans un pays ensoleillé, et de faire dans la protection rapprochée. De là, on aura pu voir une phase de jeu où cette version de Payne, accompagné d’une jeune femme charmante, devait semer une sorte de milice.

A partir de là, les mécanismes de jeu utilisés demeurent déjà connus. On se planque, on use du Bullet Time tant qu’on le peut, et on switch entre son arsenal (via un menu inspiré de celui de Red Dead Redemption, rien ne se perd, tout se recycle). Alors, Max Payne 3, un jeu d’action comme un autre ? Et bien, si on a pas franchement eu l’occasion de constater la moindre révolution en terme de gameplay, il semble bien présomptueux d’assurer une telle chose. Déjà parce que le soft dégage toujours cette ambiance pensante, travaillée, et portée par des cut-scenes efficaces. Aussi, la partie graphique du soft détonne clairement, et les décors, en grande partie destructibles, renforcent l’impression d’évoluer dans un univers maturé, travaillé. Encourageant, mais sans doute pas suffisant pour permettre à la production de marquer son temps.

Pour autant, on devrait avoir l’occasion d’ici quelques temps de découvrir la partie multijoueur du titre. On attend…