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Impressions : Final Fantasy XIII-2

Par Rédacteur Invité le

Un peu plus d’un an après sa sortie dans les bacs, Final Fantasy XIII se pare d’une suite directe, dont la sortie est prévue sur l’archipel nippon pour la fin de l’année. Déjà ?

On ne perd pas de temps chez Square Enix. A peine Final Fantasy XIII lâché dans le commerce que la firme se décide à lui faire hériter d’une suite plus ou moins directe, embrayant là où le pitch du 13ème volet s’était arrêté. A peu de choses près. Evidemment, la prise de risques pour développer ce nouvel épisode fut minime et on retrouve ainsi Nomura au character design. A croire que notre homme manque légèrement d’inspiration ces derniers temps, puisqu’il semble avoir accouché là de personnages loin de pouvoir faire face aux caboches qu’on avait l’habitude de rencontrer au sein de la longue série quelques années plus tôt, et dégageant alors un charisme palpable à des kilomètres. En tout cas, la vue de deux des principaux personnages du soft, à savoir Serah et Noël, ne nous a pas franchement transcendés, et il n’y aurait d’ailleurs qu’un pas à franchir pour affirmer que ces derniers manquent cruellement de charme. Et puis, si vous n’aviez pas fondu sur l’univers pourtant marqué (mais bien trop éloigné des standars du RPG, indémodables de notre avis,…) de Final Fantasy XIII, sachez que vous serez une fois encore déçu. Le résultat dépeint une teinte de futurisme assumée, mais sans doute loin de faire l’unanimité, ne serait-ce qu’à cause de sa relative froideur. Une question de goût, je vous l’accorde. Pourtant, s’il est évidemment difficile de se faire une idée précise d’un RPG tel que celui-ci en l’admirant une trentaine de minutes seulement, nous n’aurons pas manqué de lister quelques unes des nouveautés lui ayant été injectées. A commencer par l’incursion de QTE en pleins combats, permettant une fois réussis de décupler votre force de frappe et d’affliger un handicap loin d’être négligeable à votre adversaire. Le tout se greffe ainsi à un système de combat complètement emprunté à son prédécesseur, qui saura sans aucun mal retrouver ses adeptes. Et puis, citons également ces « live events », soit ces phases où l’on est confronté à des choix qui influeront directement sur notre progression. Par exemple, lors de la démo que nous avons pu admirer, il était proposer d’attaquer un boss énorme de plein fouet, de chercher à le contourner, où au contraire de demander un avis (avisé ?) sur la question. Par contre, là où ça paraît prometteur, c’est lorsqu’on apprend de l’aveu des développeurs que « l’effet couloir » de Final Fantasy XIII demeurera unique, et que son successeur offrira de son côté un côté exploration bien plus poussé. Mine de rien, la recette pourrait fonctionner…

Un peu plus d’un an après sa sortie dans les bacs, Final Fantasy XIII se pare d’une suite directe, dont la sortie est prévue sur l’archipel nippon pour la fin de l’année. Déjà ?

On ne perd pas de temps chez Square Enix. A peine Final Fantasy XIII lâché dans le commerce que la firme se décide à lui faire hériter d’une suite plus ou moins directe, embrayant là où le pitch du 13ème volet s’était arrêté. A peu de choses près. Evidemment, la prise de risques pour développer ce nouvel épisode fut minime et on retrouve ainsi Nomura au character design. A croire que notre homme manque légèrement d’inspiration ces derniers temps, puisqu’il semble avoir accouché là de personnages loin de pouvoir faire face aux caboches qu’on avait l’habitude de rencontrer au sein de la longue série quelques années plus tôt, et dégageant alors un charisme palpable à des kilomètres. En tout cas, la vue de deux des principaux personnages du soft, à savoir Serah et Noël, ne nous a pas franchement transcendés, et il n’y aurait d’ailleurs qu’un pas à franchir pour affirmer que ces derniers manquent cruellement de charme. Et puis, si vous n’aviez pas fondu sur l’univers pourtant marqué (mais bien trop éloigné des standars du RPG, indémodables de notre avis,…) de Final Fantasy XIII, sachez que vous serez une fois encore déçu. Le résultat dépeint une teinte de futurisme assumée, mais sans doute loin de faire l’unanimité, ne serait-ce qu’à cause de sa relative froideur. Une question de goût, je vous l’accorde. Pourtant, s’il est évidemment difficile de se faire une idée précise d’un RPG tel que celui-ci en l’admirant une trentaine de minutes seulement, nous n’aurons pas manqué de lister quelques unes des nouveautés lui ayant été injectées. A commencer par l’incursion de QTE en pleins combats, permettant une fois réussis de décupler votre force de frappe et d’affliger un handicap loin d’être négligeable à votre adversaire. Le tout se greffe ainsi à un système de combat complètement emprunté à son prédécesseur, qui saura sans aucun mal retrouver ses adeptes. Et puis, citons également ces « live events », soit ces phases où l’on est confronté à des choix qui influeront directement sur notre progression. Par exemple, lors de la démo que nous avons pu admirer, il était proposer d’attaquer un boss énorme de plein fouet, de chercher à le contourner, où au contraire de demander un avis (avisé ?) sur la question. Par contre, là où ça paraît prometteur, c’est lorsqu’on apprend de l’aveu des développeurs que « l’effet couloir » de Final Fantasy XIII demeurera unique, et que son successeur offrira de son côté un côté exploration bien plus poussé. Mine de rien, la recette pourrait fonctionner…