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Impressions : Samsung ChromeBook Series 5

Ordinateurs

Par Anh Phan le

Annoncé lors de la Google I/O 2011, c’est à partir de demain que seront livrés en Europe les premiers ChromeBook et plus particulièrement les Samsung Series 5 puisqu’Acer accuse désormais un retard au niveau des livraisons.

Pour rappel, ce portable est le premier ChromeBook et il vous propose un écran de 12,1″ avec une résolution de 1280×800, un processeur Atom N570 dual-core de 1,66GHz avec 2Go de RAM, un SSD de 16Go, le WiFi, la 3G en option, un boot en 8 secondes, l’instant-on, deux ports USB, une webcam HD, une batterie 6-Cell vous assurant 8,5h en continu, une sortie mini-VGA, un lecteur de cartes SD/SDHC/SDXC, le tout à partir de 399€ dans un poids de 1,48kg.


Première surprise quand on découvre la boîte, le Samsung ChromeBook est livré avec le câble mini-VGA. La firme coréenne aurait pu se la jouer radin mais ce n’est pas le cas, et c’est tant mieux ! Par contre, alors que Samsung avait enfin compris l’intérêt d’un petit chargeur avec la Series 9, on nous livre ici un chargeur digne des ordinateurs portables de 15″.

Sinon, premier allumage oblige, j’ai chronométré la bête et c’est très exactement en 7,9s que la machine a booté, ce qui est conforme aux spécifications.

L’écran LED est plutôt pas mal, les couleurs sont bien restituées, du moins sur mes photos et on apprécie la résolution ainsi que la diagonale de l’écran sans oublier la dalle mate. Par contre, 1,48kg, et ce, malgré l’écran de 12,1″, ça peut paraître lourd, même si c’est à peine plus lourd que les netbooks qui vous proposent souvent un écran de 10,1″. Le clavier est de type chicklet, on aime ou on n’aime pas mais pour ma part, ça me va et la rédaction de ces impressions s’est justement faite avec le ChromeBook, pas de soucis donc. Le remplacement de la touche Caps Lock par Recherche ne m’a pas plus gêné que cela. D’ailleurs en parlant de clavier, il n’y a pas de touche Suppr, il faudra faire comme sur Mac, à savoir Alt + Backspace. Le trackpad est large et c’est très bien, il répond plutôt bien quoique je le trouve un chouilla trop sensible au niveau du défilement.

Pour parler du design général, j’aime beaucoup le fait qu’il n’y ait quasiment pas de partie plus épaisse. Le design est uniforme et homogène. Je n’ai pu voir que la version blanche mais la finition globale est plutôt bonne. L’avantage de la version blanche est que vous subirez moins les aléas des empreintes.

En terme de performance, difficile de se faire une idée puisqu’on ne peut pas installer de logiciels. Par contre, un rapide test sur Youtube nous montre que le ChromeBook de Samsung affiche ses limites dès lors qu’on essaie de passer une vidéo en 720p, ça reste regardable mais ce n’est pas fluide du tout. C’est déjà mieux que le Cr-48 qui peinait avec du 480p. Inutile de vous dire qu’Angry Birds fonctionne pluôt pas mal et les webapps comme TweetDeck, New York Times ou encore Sports Illustrated vous prouve qu’on peu faire plein de chose sur un navigateur. Dans tous les cas, l’expérience web est bien présente et de ce côté, rien à signaler… heureusement !

Pour la partie multimédia, pas de soucis pour les photos et les musiques. Le son est digne d’un laptop, ne vous attendez donc pas à quelque chose de correct. La prise casque fait aussi office de prise micro. Pour ce qui est des vidéos, les MOV et MPEG-4 passe sans soucis. Par contre, on a essayé de faire passer du Xvid et ce n’est pas passé. Et je ne vous parle même pas du MKV. Alors je me demande s’il y aura une solution externe ou pas ? A voir. J’espère qu’on ne dépendra pas de Google pour la mise à jour des codecs.

Pour finir, il me reste la question du prix à 399€ qui me parait un peu cher pour une machine full online (le offline arrive durant cet été). Alors oui, il y a de la sécurité, de l’instant-on, la synchronisation de tout ce qu’on a fait mais 400€, ça reste encore cher. Par contre, une fois que l’off-line sera disponible, ça pourrait éventuellement se justifier.
Dans tous les cas, ça nous donne une idée du business model autour du cloud dans un futur proche, à savoir des services et des applications fonctionnant sur la base d’un abonnement.

Evidemment, le test arrive très prochainement et donc, si vous avez des questions ou autres, n’hésitez pas dans les commentaires.

Annoncé lors de la Google I/O 2011, c’est à partir de demain que seront livrés en Europe les premiers ChromeBook et plus particulièrement les Samsung Series 5 puisqu’Acer accuse désormais un retard au niveau des livraisons.

Pour rappel, ce portable est le premier ChromeBook et il vous propose un écran de 12,1″ avec une résolution de 1280×800, un processeur Atom N570 dual-core de 1,66GHz avec 2Go de RAM, un SSD de 16Go, le WiFi, la 3G en option, un boot en 8 secondes, l’instant-on, deux ports USB, une webcam HD, une batterie 6-Cell vous assurant 8,5h en continu, une sortie mini-VGA, un lecteur de cartes SD/SDHC/SDXC, le tout à partir de 399€ dans un poids de 1,48kg.


Première surprise quand on découvre la boîte, le Samsung ChromeBook est livré avec le câble mini-VGA. La firme coréenne aurait pu se la jouer radin mais ce n’est pas le cas, et c’est tant mieux ! Par contre, alors que Samsung avait enfin compris l’intérêt d’un petit chargeur avec la Series 9, on nous livre ici un chargeur digne des ordinateurs portables de 15″.

Sinon, premier allumage oblige, j’ai chronométré la bête et c’est très exactement en 7,9s que la machine a booté, ce qui est conforme aux spécifications.

L’écran LED est plutôt pas mal, les couleurs sont bien restituées, du moins sur mes photos et on apprécie la résolution ainsi que la diagonale de l’écran sans oublier la dalle mate. Par contre, 1,48kg, et ce, malgré l’écran de 12,1″, ça peut paraître lourd, même si c’est à peine plus lourd que les netbooks qui vous proposent souvent un écran de 10,1″. Le clavier est de type chicklet, on aime ou on n’aime pas mais pour ma part, ça me va et la rédaction de ces impressions s’est justement faite avec le ChromeBook, pas de soucis donc. Le remplacement de la touche Caps Lock par Recherche ne m’a pas plus gêné que cela. D’ailleurs en parlant de clavier, il n’y a pas de touche Suppr, il faudra faire comme sur Mac, à savoir Alt + Backspace. Le trackpad est large et c’est très bien, il répond plutôt bien quoique je le trouve un chouilla trop sensible au niveau du défilement.

Pour parler du design général, j’aime beaucoup le fait qu’il n’y ait quasiment pas de partie plus épaisse. Le design est uniforme et homogène. Je n’ai pu voir que la version blanche mais la finition globale est plutôt bonne. L’avantage de la version blanche est que vous subirez moins les aléas des empreintes.

En terme de performance, difficile de se faire une idée puisqu’on ne peut pas installer de logiciels. Par contre, un rapide test sur Youtube nous montre que le ChromeBook de Samsung affiche ses limites dès lors qu’on essaie de passer une vidéo en 720p, ça reste regardable mais ce n’est pas fluide du tout. C’est déjà mieux que le Cr-48 qui peinait avec du 480p. Inutile de vous dire qu’Angry Birds fonctionne pluôt pas mal et les webapps comme TweetDeck, New York Times ou encore Sports Illustrated vous prouve qu’on peu faire plein de chose sur un navigateur. Dans tous les cas, l’expérience web est bien présente et de ce côté, rien à signaler… heureusement !

Pour la partie multimédia, pas de soucis pour les photos et les musiques. Le son est digne d’un laptop, ne vous attendez donc pas à quelque chose de correct. La prise casque fait aussi office de prise micro. Pour ce qui est des vidéos, les MOV et MPEG-4 passe sans soucis. Par contre, on a essayé de faire passer du Xvid et ce n’est pas passé. Et je ne vous parle même pas du MKV. Alors je me demande s’il y aura une solution externe ou pas ? A voir. J’espère qu’on ne dépendra pas de Google pour la mise à jour des codecs.

Pour finir, il me reste la question du prix à 399€ qui me parait un peu cher pour une machine full online (le offline arrive durant cet été). Alors oui, il y a de la sécurité, de l’instant-on, la synchronisation de tout ce qu’on a fait mais 400€, ça reste encore cher. Par contre, une fois que l’off-line sera disponible, ça pourrait éventuellement se justifier.
Dans tous les cas, ça nous donne une idée du business model autour du cloud dans un futur proche, à savoir des services et des applications fonctionnant sur la base d’un abonnement.

Evidemment, le test arrive très prochainement et donc, si vous avez des questions ou autres, n’hésitez pas dans les commentaires.