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Impressions – Kingdom Hearts 3D : Dream Drop Distance (3DS)

Par Caroline le

Après avoir fait ses premiers pas sur les consoles portables en 2010 avec Kingdom Hearts : Coded en 2009 sur Nintendo DS, l’histoire se poursuit en 3D sur la petite dernière de Nintendo. Au cours de l’E3 2010, Tetsuya Nomura avait expliqué que l’opus sur DS Codded allait être suivi d’un titre sur 3DS pour finalement arriver au troisième volet de la série, extrêmement attendu par la communauté des fans. Mais est-ce que Dream Drop Distance arrivera-t-il à nous faire patienter dignement ?

J’ai encore rêvé d’elle…

Avant toute chose, il faut que vous sachiez qu’il s’agit d’une première preview qui était dans son intégralité dans la langue du pays du soleil levant. Il nous était donc compliqué de comprendre exactement tout ce qui se passait. Maintenant que tout est clair, parlons des retrouvailles.

C’est donc avec un attachement totalement assumé (pour ma part en tout cas !) que nous avons retrouvé l’équipage de Kingdom Hearts : Sora et Mickey. Et comme il est un peu compliqué de serrer dans ses bras une 3DS, je me suis contentée de sourire niaisement. Mais ces retrouvailles n’auraient pas été aussi dignes si les graphismes n’avaient pas été aussi bluffant.
Après nous avoir passé une séquence d’intro à couper le souffle, j’ai finalement pu constater que les graphismes in-game étaient eux aussi d’une grande qualité : des traits fins, précis, de jolis effets qui donnent du peps à l’action, et un rendu complètement bluffant quand la 3D est activée. Elle a d’ailleurs été maniée à merveille, ce qu’on remarque le plus à travers les différents plans sur lesquels sont positionnés les menus et autres indications. Un vrai plaisir pour les yeux qui devrait certainement se confirmer pour la version finale du jeu ! Ce qui nous donne, une fois de plus, l’occasion de confirmer que Square Enix sait donner du style grâce à une minutie graphique sophistiquée.

Mais le plus impressionnant, c’est que c’est cette direction artistique qui permet une totale immersion dans l’histoire, que nous n’avons, malheureusement, pas vraiment compris à cause des dialogues en japonais. Elle intervient aussi sur d’autres éléments comme les effets qui donne une réelle personnalité au gameplay.

Vivacité maximale

Elle joue également beaucoup sur les effets pour rendre le jeu encore plus dynamique, comme dans les combats. Faire un pirouette, c’est bien joli, mais la réaliser avec des faisceaux lumineux qui vous entoure, ça a quand même plus de patate !

En maintenant la touche Y par exemple, vous vous retrouverez à réaliser des enchaînements ultra stylés qui en mettent plein la vue. qui diversifie un peu le culte du bourrinage du bouton A ressenti dans certains opus précédents.Mais cette dynamique se fait également ressentir de manière jouissive dans les actions qu’il est possible de réaliser grâce à l’environnement. Vous pourrez grinder sur des rampes d’escaliers pour finalement enchaîner vos ennemis par la suite : les suites de mouvements donnent beaucoup de style, et c’est ça qui est bon !
D’autant plus que vous pourrez faire appel à trois co-équipiers au total qui positionnent l’action à son comble. Ces trois joyeux combattants sont en réalité des « Dream Eater » (des mangeurs de rêves) qui possèdent chacun une attaque spéciale qui leur est propre, et plutôt mignonnes, il faut l’avouer. Quand vous incarnerez Sora, vous pourrez endormir vos ennemis en faisant appel à un dream eater étrangement semblable à un chat (Kawaii !), et un mini-game en mode jeu de rythme s’active pour que le sort fonctionne. Une idée des plus intéressantes qui permettent de varier les différentes actions et de renforcer le côté RPG du jeu.

Clairement, le système de combat ne présente pas de faille. Il est on ne peut plus dynamique et très diversifié : ce qui laisse plus de place au choix. Les affrontements deviennent pétillants et sont intensifié par un petit thème musical enchanteur. En bref, on se sent fort, sans pour autant se sentir over-bourrin, ce qui aurait rendu les combats banals alors qu’ici, nous sentons vraiment un engouement des plus agréables !

Alliance féérique

Le chapitre auquel nous avons pu assister ne baignait pas franchement dans la référence cliché de l’univers Disney. Et pourtant, c’était vraiment plaisant et nous avons vraiment eu l’impression de nous trouver dans un endroit fantastique, alors qu’il s’agissait d’une simple place, et d’un château encore plus modeste que le somptueux Neuschwanstein figurant dans tous les génériques de Disney.

Et d’autres éléments du jeu ne sont pas forcément « corporate » féérie de Disney. Par exemple, les dream eater qui se batteront à vos côtés sont loin de coller à l’ambiance du géant des dessins animés. Avec des couleurs assez pétantes variant du violet flashy au jaune, puis au vert, le design de ces créatures de rêves est réellement original et plutôt osé. Il faut dire que les mélanges entre les races d’animaux est tout aussi audacieux que le choix des couleurs de leur pelage.
Mais s’ils ont été réalisé pour être aussi attachants, c’est parce que jeu proposera de s’en occuper sur l’écran tactile. Il s’agirait d’un mélange entre la façon dont on prend soin de ses Pokémon et celle dont on gère ses chiens ou ses chats dans Nintendogs. Malheureusement, nous n’avons pas eu l’occasion de faire nos premiers pas sur ce mode qui peut donner une autre dimension à la licence. S’occuper de ses alliés, il fallait y penser !
Mais cette alliance ne se limite pas qu’à ces bizarreries animales craquantes, puisque nous nous retrouvons à jouer avec Riku sans vraiment comprendre comment cela a été rendu possible. Une désorientation quasi-totale qui donne vraiment l’impression de passer du coq à l’âne comme dans un rêve. Il s’agit en réalité du « drop », qui, à un moment précis, vous fait passer de Sora (qui se trouve à dans un certain lieu) à Riku (situé ailleurs). Une capacité qui, selon Square Enix, pourra être maîtrisée plus tard dans le jeu.

Après en avoir mis plein la vue avec les graphismes, les personnages, les effets, et le gameplay, Kingdom Hearts 3D Dream Drop Distance fini par nous immerger dans l’histoire avec des procédés originaux qui donnent vraiment la sensation de vivre ce qu’il se passe dans le jeu. Le « drop » en est d’ailleurs un des éléments les plus avisés.

Pour essayer de résumer cet amas de sentiments en vrac procurés seulement en l’espace de quelques minutes, je dirais que je suis déçue de ne pas avoir pu en voir plus de ce nouvel opus. Sincèrement, on sent que l’équipe a mis beaucoup de coeur dans ce volet, et ce à travers plusieurs éléments comme la direction artistique. D’autre part, on note une réelle volonté de changer la nature du gameplay de Kingdom Hearts, sans pour autant toucher aux bases : c’est beaucoup plus dynamique, ce qui fait qu’on est à 100 % dans les combats en essayant de réaliser des enchaînements stylés qui nous flattent. Les quelques inexactitudes du gameplay sur des interactions avec l’environnement seront très certainement corrigés, il n’y donc pas d’inquiétude à avoir là-dessus. On a tout simplement hâte d’en voir plus, et de savoir ce qui se trame du côté de l’histoire.

Après avoir fait ses premiers pas sur les consoles portables en 2010 avec Kingdom Hearts : Coded en 2009 sur Nintendo DS, l’histoire se poursuit en 3D sur la petite dernière de Nintendo. Au cours de l’E3 2010, Tetsuya Nomura avait expliqué que l’opus sur DS Codded allait être suivi d’un titre sur 3DS pour finalement arriver au troisième volet de la série, extrêmement attendu par la communauté des fans. Mais est-ce que Dream Drop Distance arrivera-t-il à nous faire patienter dignement ?

J’ai encore rêvé d’elle…

Avant toute chose, il faut que vous sachiez qu’il s’agit d’une première preview qui était dans son intégralité dans la langue du pays du soleil levant. Il nous était donc compliqué de comprendre exactement tout ce qui se passait. Maintenant que tout est clair, parlons des retrouvailles.

C’est donc avec un attachement totalement assumé (pour ma part en tout cas !) que nous avons retrouvé l’équipage de Kingdom Hearts : Sora et Mickey. Et comme il est un peu compliqué de serrer dans ses bras une 3DS, je me suis contentée de sourire niaisement. Mais ces retrouvailles n’auraient pas été aussi dignes si les graphismes n’avaient pas été aussi bluffant.
Après nous avoir passé une séquence d’intro à couper le souffle, j’ai finalement pu constater que les graphismes in-game étaient eux aussi d’une grande qualité : des traits fins, précis, de jolis effets qui donnent du peps à l’action, et un rendu complètement bluffant quand la 3D est activée. Elle a d’ailleurs été maniée à merveille, ce qu’on remarque le plus à travers les différents plans sur lesquels sont positionnés les menus et autres indications. Un vrai plaisir pour les yeux qui devrait certainement se confirmer pour la version finale du jeu ! Ce qui nous donne, une fois de plus, l’occasion de confirmer que Square Enix sait donner du style grâce à une minutie graphique sophistiquée.

Mais le plus impressionnant, c’est que c’est cette direction artistique qui permet une totale immersion dans l’histoire, que nous n’avons, malheureusement, pas vraiment compris à cause des dialogues en japonais. Elle intervient aussi sur d’autres éléments comme les effets qui donne une réelle personnalité au gameplay.

Vivacité maximale

Elle joue également beaucoup sur les effets pour rendre le jeu encore plus dynamique, comme dans les combats. Faire un pirouette, c’est bien joli, mais la réaliser avec des faisceaux lumineux qui vous entoure, ça a quand même plus de patate !

En maintenant la touche Y par exemple, vous vous retrouverez à réaliser des enchaînements ultra stylés qui en mettent plein la vue. qui diversifie un peu le culte du bourrinage du bouton A ressenti dans certains opus précédents.Mais cette dynamique se fait également ressentir de manière jouissive dans les actions qu’il est possible de réaliser grâce à l’environnement. Vous pourrez grinder sur des rampes d’escaliers pour finalement enchaîner vos ennemis par la suite : les suites de mouvements donnent beaucoup de style, et c’est ça qui est bon !
D’autant plus que vous pourrez faire appel à trois co-équipiers au total qui positionnent l’action à son comble. Ces trois joyeux combattants sont en réalité des « Dream Eater » (des mangeurs de rêves) qui possèdent chacun une attaque spéciale qui leur est propre, et plutôt mignonnes, il faut l’avouer. Quand vous incarnerez Sora, vous pourrez endormir vos ennemis en faisant appel à un dream eater étrangement semblable à un chat (Kawaii !), et un mini-game en mode jeu de rythme s’active pour que le sort fonctionne. Une idée des plus intéressantes qui permettent de varier les différentes actions et de renforcer le côté RPG du jeu.

Clairement, le système de combat ne présente pas de faille. Il est on ne peut plus dynamique et très diversifié : ce qui laisse plus de place au choix. Les affrontements deviennent pétillants et sont intensifié par un petit thème musical enchanteur. En bref, on se sent fort, sans pour autant se sentir over-bourrin, ce qui aurait rendu les combats banals alors qu’ici, nous sentons vraiment un engouement des plus agréables !

Alliance féérique

Le chapitre auquel nous avons pu assister ne baignait pas franchement dans la référence cliché de l’univers Disney. Et pourtant, c’était vraiment plaisant et nous avons vraiment eu l’impression de nous trouver dans un endroit fantastique, alors qu’il s’agissait d’une simple place, et d’un château encore plus modeste que le somptueux Neuschwanstein figurant dans tous les génériques de Disney.

Et d’autres éléments du jeu ne sont pas forcément « corporate » féérie de Disney. Par exemple, les dream eater qui se batteront à vos côtés sont loin de coller à l’ambiance du géant des dessins animés. Avec des couleurs assez pétantes variant du violet flashy au jaune, puis au vert, le design de ces créatures de rêves est réellement original et plutôt osé. Il faut dire que les mélanges entre les races d’animaux est tout aussi audacieux que le choix des couleurs de leur pelage.
Mais s’ils ont été réalisé pour être aussi attachants, c’est parce que jeu proposera de s’en occuper sur l’écran tactile. Il s’agirait d’un mélange entre la façon dont on prend soin de ses Pokémon et celle dont on gère ses chiens ou ses chats dans Nintendogs. Malheureusement, nous n’avons pas eu l’occasion de faire nos premiers pas sur ce mode qui peut donner une autre dimension à la licence. S’occuper de ses alliés, il fallait y penser !
Mais cette alliance ne se limite pas qu’à ces bizarreries animales craquantes, puisque nous nous retrouvons à jouer avec Riku sans vraiment comprendre comment cela a été rendu possible. Une désorientation quasi-totale qui donne vraiment l’impression de passer du coq à l’âne comme dans un rêve. Il s’agit en réalité du « drop », qui, à un moment précis, vous fait passer de Sora (qui se trouve à dans un certain lieu) à Riku (situé ailleurs). Une capacité qui, selon Square Enix, pourra être maîtrisée plus tard dans le jeu.

Après en avoir mis plein la vue avec les graphismes, les personnages, les effets, et le gameplay, Kingdom Hearts 3D Dream Drop Distance fini par nous immerger dans l’histoire avec des procédés originaux qui donnent vraiment la sensation de vivre ce qu’il se passe dans le jeu. Le « drop » en est d’ailleurs un des éléments les plus avisés.

Pour essayer de résumer cet amas de sentiments en vrac procurés seulement en l’espace de quelques minutes, je dirais que je suis déçue de ne pas avoir pu en voir plus de ce nouvel opus. Sincèrement, on sent que l’équipe a mis beaucoup de coeur dans ce volet, et ce à travers plusieurs éléments comme la direction artistique. D’autre part, on note une réelle volonté de changer la nature du gameplay de Kingdom Hearts, sans pour autant toucher aux bases : c’est beaucoup plus dynamique, ce qui fait qu’on est à 100 % dans les combats en essayant de réaliser des enchaînements stylés qui nous flattent. Les quelques inexactitudes du gameplay sur des interactions avec l’environnement seront très certainement corrigés, il n’y donc pas d’inquiétude à avoir là-dessus. On a tout simplement hâte d’en voir plus, et de savoir ce qui se trame du côté de l’histoire.

stopwatch 10 min.
Test : Sony Xperia S