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Impressions : Prototype 2

Par François le

Eh oui, mon premier RDV sur l’E3 porte donc sur Prototype 2… J’avoue que je n’accroche que rarement aux titres purement « open world » comme l’avait été le premier opus. J’ai besoin d’un scénario, d’un bout de narration quoi ! Mais bon : si la présentation à laquelle j’ai pu assister était basée sur une version pre alpha du titre, mais cela donnait déjà pas mal d’indication sur ce vers quoi les développeurs veulent aller.

Me voilà donc assis, dans une des salles de « cinéma » du stand Activision, en compagnie d’autres journalistes… Le « Monsieur » qui nous fait la présentation, c’est Jonathan Lin, l’un des producteurs du titre. Il commence d’ailleurs par nous informer que 2.1 millions de Prototype ont été vendus. Il pense que le premier opus pouvait être résumé à cette phrase (tiré du comic Penny Arcade) : « In prototype, you can do a karate kick on a helicopter… What the else do you fucking want ?« … En clair, le titre était un bon défouloir, mais était loin d’être parfait. Comme d’habitude, il affirme que lui et ses équipes ont voulu garder ce qui était bon dans le premier volet, et enlever ce qui avait déplu. Du coup, exit le héros du premier opus, bien trop torturé et mystérieux… « Back to basics », le nouveau héros est un ancien militaire, le sergent Heller. Comble de malchance, il a perdu ses enfants pendant les événements du premier jeu. Son but ultime sera donc on ne plus simple… Retrouvé Alex Mercer… (le héros du premier), et le tuer ! Du propre aveu du producteur, c’est un personnage simple, auquel il est facile de s’identifier. Heu ?

La zone de jeu est toujours New York City, mais comme celle ci a été découpée en trois zones, il ne faut pas dire NYC, mais NYZ. Il y a donc tout d’abord la zone rouge, celle ou l’infection (car c’est bel et bien le nerf du jeu, que cette infection qui rend votre périmètre de jeu complexe) est la plus répandue. Pour les pauvres bougres qui y vivent, un seul désir, entrer dans la zone jaune. Dans celle-ci, ce n’est pas forcément mieux, car c’est un taudis… Un véritable bidonville on le seul but est de survivre, en attendant le précieux visa de santé qui vous permettra de pénétrer en zone verte. Cette dernière zone est hermétique à l’infection, grâce à une milice nommé la Blackgate. Ils ont tous pouvoir pour « protéger » la population de la zone verte de l’infection. Y compris en tuant tout ceux qui ne sont pas d’accord. Du coup, ce n’est pas forcément la meilleure des zones.

Notre première incursion dans le monde de Prototype 2 passe par la « green zone »… On découvre la scène d’introduction de la milice Blackgate. Et comme prévu, ce ne sont pas des gentils : ils n’hésitent d’ailleurs pas à tirer sans sommation dans la foule afin de la disperser. Vient ensuite l’intervention de notre héros. Il utilise une des nouvelles armes du titre, la Biobomb. On colle un peu de matière mutante sur un des gardes, celui-ci explose, des tentacules jaillissent de son corps et nettoient la zone. Une fois cela fait, on s’intéresse au corps d’un mutant dans une ruelle plus loin : en le consumant, on récupère sa mémoire, comme dans le premier opus. Autre ajout au titre, le réseau Blacknet, celui de la milice. Il vous permettra de suivre votre progression dans le titre, et dans les quêtes annexes. Sans transition, on essaye un des nouvelles attaque du héros, ou il se sert de tentacules, un peu comme Spider-Man se sert de sa toile. Prometteur, et sans doute très fun une fois le pad en main !

Pour finir, le producteur nous confirme que le système de combat est beaucoup moins chaotique que celui de Prototype. L’esquive y joue d’ailleurs un vrai rôle. Le tout est parfaitement fluide, avec des petits passage en slow motion pour rendre la chose cinématographique.

J’ai un très bon a priori sur ce titre… On en reparlera au moment de sa sortie, dans le courant de l’année 2012 !

Eh oui, mon premier RDV sur l’E3 porte donc sur Prototype 2… J’avoue que je n’accroche que rarement aux titres purement « open world » comme l’avait été le premier opus. J’ai besoin d’un scénario, d’un bout de narration quoi ! Mais bon : si la présentation à laquelle j’ai pu assister était basée sur une version pre alpha du titre, mais cela donnait déjà pas mal d’indication sur ce vers quoi les développeurs veulent aller.

Me voilà donc assis, dans une des salles de « cinéma » du stand Activision, en compagnie d’autres journalistes… Le « Monsieur » qui nous fait la présentation, c’est Jonathan Lin, l’un des producteurs du titre. Il commence d’ailleurs par nous informer que 2.1 millions de Prototype ont été vendus. Il pense que le premier opus pouvait être résumé à cette phrase (tiré du comic Penny Arcade) : « In prototype, you can do a karate kick on a helicopter… What the else do you fucking want ?« … En clair, le titre était un bon défouloir, mais était loin d’être parfait. Comme d’habitude, il affirme que lui et ses équipes ont voulu garder ce qui était bon dans le premier volet, et enlever ce qui avait déplu. Du coup, exit le héros du premier opus, bien trop torturé et mystérieux… « Back to basics », le nouveau héros est un ancien militaire, le sergent Heller. Comble de malchance, il a perdu ses enfants pendant les événements du premier jeu. Son but ultime sera donc on ne plus simple… Retrouvé Alex Mercer… (le héros du premier), et le tuer ! Du propre aveu du producteur, c’est un personnage simple, auquel il est facile de s’identifier. Heu ?

La zone de jeu est toujours New York City, mais comme celle ci a été découpée en trois zones, il ne faut pas dire NYC, mais NYZ. Il y a donc tout d’abord la zone rouge, celle ou l’infection (car c’est bel et bien le nerf du jeu, que cette infection qui rend votre périmètre de jeu complexe) est la plus répandue. Pour les pauvres bougres qui y vivent, un seul désir, entrer dans la zone jaune. Dans celle-ci, ce n’est pas forcément mieux, car c’est un taudis… Un véritable bidonville on le seul but est de survivre, en attendant le précieux visa de santé qui vous permettra de pénétrer en zone verte. Cette dernière zone est hermétique à l’infection, grâce à une milice nommé la Blackgate. Ils ont tous pouvoir pour « protéger » la population de la zone verte de l’infection. Y compris en tuant tout ceux qui ne sont pas d’accord. Du coup, ce n’est pas forcément la meilleure des zones.

Notre première incursion dans le monde de Prototype 2 passe par la « green zone »… On découvre la scène d’introduction de la milice Blackgate. Et comme prévu, ce ne sont pas des gentils : ils n’hésitent d’ailleurs pas à tirer sans sommation dans la foule afin de la disperser. Vient ensuite l’intervention de notre héros. Il utilise une des nouvelles armes du titre, la Biobomb. On colle un peu de matière mutante sur un des gardes, celui-ci explose, des tentacules jaillissent de son corps et nettoient la zone. Une fois cela fait, on s’intéresse au corps d’un mutant dans une ruelle plus loin : en le consumant, on récupère sa mémoire, comme dans le premier opus. Autre ajout au titre, le réseau Blacknet, celui de la milice. Il vous permettra de suivre votre progression dans le titre, et dans les quêtes annexes. Sans transition, on essaye un des nouvelles attaque du héros, ou il se sert de tentacules, un peu comme Spider-Man se sert de sa toile. Prometteur, et sans doute très fun une fois le pad en main !

Pour finir, le producteur nous confirme que le système de combat est beaucoup moins chaotique que celui de Prototype. L’esquive y joue d’ailleurs un vrai rôle. Le tout est parfaitement fluide, avec des petits passage en slow motion pour rendre la chose cinématographique.

J’ai un très bon a priori sur ce titre… On en reparlera au moment de sa sortie, dans le courant de l’année 2012 !