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Impressions : Ridge Racer Unbounded

Par Rédacteur Invité le

On aurait pu croire que la série Ridge Racer telle que nous l’avions connue ces 15 dernières années s’était vue mise au placard par Namco Bandai Games, avec l’annonce d’un nouvel épisode Unbounded, développé par BugBear Entertainment. Il n’en sera finalement rien. Explications.



Non, Ridge Racer Unbounded ne signe pas (encore) la disparition des Ridge Racer sur circuits fermés, arborant encore et encore le même gameplay, les mêmes mécanismes, et que sais-je encore. Namco Bandai Games ayant annoncé qu’il ne s’agissait pas là d’un Ridge Racer 8, mais d’une toute nouvelle licence sensée apporter un peu de renouveau. Pour autant, ce nouvel épisode devrait être en mesure de faire souffler sur la série un vent de fraîcheur bienvenu, puisqu’il arbore pour tout vous dire une pléthore de références tirées des Burnout et compagnie. Offrant des courses situées dans un nombre de villes des plus conséquents, il vous proposera de vous frotter, au volant de bolides (on parle de 25 montures en tout et pour tout) une fois n’est pas coutume totalement factices, mais dotés d’une gestion de la nitro, à des concurrents classiques, mais également à une circulation dense ! Une première pour la série donc. La prise en main sera en toute logique quasi-immédiate, 100% arcade, et portée par une gestion des dérapages omniprésente. Sans révolutionner le genre graphiquement parlant, il semble avoir le mérite de trancher avec les décors traditionnels de la série, et arbore dans le même temps une interface on ne peut plus épurée. Votre score sera ainsi affiché sur les buildings que vous serez amenés à croiser, et il n’est ainsi pas rare de débouler à fond de cale sans voir son espace de jeu interféré par je ne sais quelle information. Plaisant. A côté de ça, nous n’en avons malheureusement pas encore assez vu pour être en mesure de nous forger un avis définitif. En espérant simplement que ce volet ne se verra pas directement être noyé sous la masse de softs embrassant les mêmes mécanismes. Car ils sont nombreux. Très nombreux, même…

On aurait pu croire que la série Ridge Racer telle que nous l’avions connue ces 15 dernières années s’était vue mise au placard par Namco Bandai Games, avec l’annonce d’un nouvel épisode Unbounded, développé par BugBear Entertainment. Il n’en sera finalement rien. Explications.



Non, Ridge Racer Unbounded ne signe pas (encore) la disparition des Ridge Racer sur circuits fermés, arborant encore et encore le même gameplay, les mêmes mécanismes, et que sais-je encore. Namco Bandai Games ayant annoncé qu’il ne s’agissait pas là d’un Ridge Racer 8, mais d’une toute nouvelle licence sensée apporter un peu de renouveau. Pour autant, ce nouvel épisode devrait être en mesure de faire souffler sur la série un vent de fraîcheur bienvenu, puisqu’il arbore pour tout vous dire une pléthore de références tirées des Burnout et compagnie. Offrant des courses situées dans un nombre de villes des plus conséquents, il vous proposera de vous frotter, au volant de bolides (on parle de 25 montures en tout et pour tout) une fois n’est pas coutume totalement factices, mais dotés d’une gestion de la nitro, à des concurrents classiques, mais également à une circulation dense ! Une première pour la série donc. La prise en main sera en toute logique quasi-immédiate, 100% arcade, et portée par une gestion des dérapages omniprésente. Sans révolutionner le genre graphiquement parlant, il semble avoir le mérite de trancher avec les décors traditionnels de la série, et arbore dans le même temps une interface on ne peut plus épurée. Votre score sera ainsi affiché sur les buildings que vous serez amenés à croiser, et il n’est ainsi pas rare de débouler à fond de cale sans voir son espace de jeu interféré par je ne sais quelle information. Plaisant. A côté de ça, nous n’en avons malheureusement pas encore assez vu pour être en mesure de nous forger un avis définitif. En espérant simplement que ce volet ne se verra pas directement être noyé sous la masse de softs embrassant les mêmes mécanismes. Car ils sont nombreux. Très nombreux, même…