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Impressions : WET

Par yannick le

Prenez l’action d’un Max Payne, les galipettes de Mirror’s Edge, passez le tout à la sauce Tarantino et faites cuire la préparation dans les fours d’Artificial Mind & Movement et de Bethesda Softworks. Vous obtiendrez WET, un “bête” jeu d’action à l’héroïne dont l’agilité n’a d’égal que la grâce de ses formes… Enfin, pas si […]

Prenez l’action d’un Max Payne, les galipettes de Mirror’s Edge, passez le tout à la sauce Tarantino et faites cuire la préparation dans les fours d’Artificial Mind & Movement et de Bethesda Softworks. Vous obtiendrez WET, un “bête” jeu d’action à l’héroïne dont l’agilité n’a d’égal que la grâce de ses formes… Enfin, pas si bête que ça à en croire nos premières impressions pad en main.

impressions_wet_8

Si Tarantino s’était sérieusement mis au jeu vidéo il aurait certainement pu pondre ce WET. En effet, dès les premières secondes, l’inspiration est évidente. En particulier avec Rubi Malone, une héroïne adepte du gun fight et des sabres et n’ayant rien à envier à Uma Thurman dans Kill Bill. Soyons clair, les développeurs de WET ne nous annoncent pas leur jeu comme un titre novateur, mais plutôt comme une grande rasade de fun et de grand spectacle. Et nous avons d’ailleurs pu constater ces dires par nous mêmes, le pad en main au travers de 5 niveaux : WET est bel et bien un “acrobatic third person shooter”. Avec son gameplay basé sur des enchainements de sauts, glissades sur les genoux et crapahutage aux murs façon Mirror’s Edge, on ne reste pas en place une seule seconde. Ces trois actions basiques sont respectivement assignées au bouton A, B et à la gâchette gauche de la manette. Les enclencher tout en tirant (au revolver, mitrailleuse, fusil à pompe…ou arbalète) déclenche un pseudo “bullet time” durant lequel l’héroïne peut décharger son arme à 360 degrés sur les nombreux assaillants. Les sensations de jeu ne sont donc pas sans rappeler celles de Max Payne ou, plus récemment, Stranglehold.

Mais alors que les développeurs auraient pu se limiter à enchainer les niveaux sur cette simple base de gameplay, ils ont préféré offrir au joueur d’autres plaisirs parsemés le long de l’aventure. Ainsi, le deuxième niveau que nous avons essayé nous a mis dans la peau d’une Rubi totalement en rage, la face recouverte de sang (…de l’ennemi qu’elle venait d’abattre). Première surprise, la palette de couleur du titre passe en mode tricolore : murs rouges, personnages noirs et sang blanc ! Seconde surprise, le nombre d’ennemis devient beaucoup plus conséquent et la belle est encore plus puissante et rapide. Voici donc un vrai massacre durant lequel le sabre accroché au dos de Rubi “unleash le power”, si je puis dire… Un délice malgré les quelques problèmes de caméra qui, nous l’espérons, seront réglés dans la version finale du soft.

En plus de ça, WET est parsemé de petit Quick Time Event (QTE) pour réaliser certaines actions bien spécifiques, la troisième phase de jeu à laquelle nous avons eut droit se basait entièrement sur cette astuce démocratisée il y a fort longtemps par Shenmue. Imaginez une course poursuite en voiture à San Fransisco sur le Golden Gate Bridge… Classique ? Moué, sauf si Rubi se met à poursuivre ses assaillants en sautant de voiture en voiture. Nous voici donc dans une scène succulente ou des QTE permettant de se rapprocher du fuyard en sautant de grosse berline en grosse berline, lancées à pleine vitesse, alternant avec des phases de tir plus classiques. Un gameplay simple donc, mais au service d’une mise en scène spectaculaire et très efficace. Sachez que toutes les péripéties que l’ont retrouve dans WET sont l’œuvre de Duppi Demetrius, notamment responsable de certains scripts de la série 24.

Soyons clair, le titre de Bethesda n’est pas graphiquement mirobolant, mais le filtre façon vieille bobine de film des seventies lui donne un charme certain, exacerbé par des personnages délirants, des dialogues bien sentis et des scènes spectaculaires. Il reste cependant encore quelques problèmes de maniabilité à régler et on regrettera que le saut et la glissade n’aient pas été assignés aux boutons de tranche, ce qui auraient semblé tout de même plus pratique à l’utilisation. Enfin, on terminera en pointant du doigt l’absence d’interaction avec le décor… Dommage quand on voit ce que proposait Stranglehold il y a près de deux ans.

Globalement, WET ne brille ni pas des graphismes racoleurs ni par une originalité à toute épreuve, mais dispose d’une esthétique qui plaira forcément aux amateurs de la touche Tarantino. Si le titre de Bethesda ne s’annonce pas comme un des gros titre à venir en fin d’année, sa galerie de personnages atypiques, son héroïne charismatique, sa bande son, son humour et sa variété de gameplay semblent en faire un bon petit shoot acrobatique et efficace qui fera frémir l’amateur de série B assumée que vous êtes. Plus de détails cet automne sur Xbox 360 et Playstation 3.

Prenez l’action d’un Max Payne, les galipettes de Mirror’s Edge, passez le tout à la sauce Tarantino et faites cuire la préparation dans les fours d’Artificial Mind & Movement et de Bethesda Softworks. Vous obtiendrez WET, un “bête” jeu d’action à l’héroïne dont l’agilité n’a d’égal que la grâce de ses formes… Enfin, pas si bête que ça à en croire nos premières impressions pad en main.

impressions_wet_8

Si Tarantino s’était sérieusement mis au jeu vidéo il aurait certainement pu pondre ce WET. En effet, dès les premières secondes, l’inspiration est évidente. En particulier avec Rubi Malone, une héroïne adepte du gun fight et des sabres et n’ayant rien à envier à Uma Thurman dans Kill Bill. Soyons clair, les développeurs de WET ne nous annoncent pas leur jeu comme un titre novateur, mais plutôt comme une grande rasade de fun et de grand spectacle. Et nous avons d’ailleurs pu constater ces dires par nous mêmes, le pad en main au travers de 5 niveaux : WET est bel et bien un “acrobatic third person shooter”. Avec son gameplay basé sur des enchainements de sauts, glissades sur les genoux et crapahutage aux murs façon Mirror’s Edge, on ne reste pas en place une seule seconde. Ces trois actions basiques sont respectivement assignées au bouton A, B et à la gâchette gauche de la manette. Les enclencher tout en tirant (au revolver, mitrailleuse, fusil à pompe…ou arbalète) déclenche un pseudo “bullet time” durant lequel l’héroïne peut décharger son arme à 360 degrés sur les nombreux assaillants. Les sensations de jeu ne sont donc pas sans rappeler celles de Max Payne ou, plus récemment, Stranglehold.

Mais alors que les développeurs auraient pu se limiter à enchainer les niveaux sur cette simple base de gameplay, ils ont préféré offrir au joueur d’autres plaisirs parsemés le long de l’aventure. Ainsi, le deuxième niveau que nous avons essayé nous a mis dans la peau d’une Rubi totalement en rage, la face recouverte de sang (…de l’ennemi qu’elle venait d’abattre). Première surprise, la palette de couleur du titre passe en mode tricolore : murs rouges, personnages noirs et sang blanc ! Seconde surprise, le nombre d’ennemis devient beaucoup plus conséquent et la belle est encore plus puissante et rapide. Voici donc un vrai massacre durant lequel le sabre accroché au dos de Rubi “unleash le power”, si je puis dire… Un délice malgré les quelques problèmes de caméra qui, nous l’espérons, seront réglés dans la version finale du soft.

En plus de ça, WET est parsemé de petit Quick Time Event (QTE) pour réaliser certaines actions bien spécifiques, la troisième phase de jeu à laquelle nous avons eut droit se basait entièrement sur cette astuce démocratisée il y a fort longtemps par Shenmue. Imaginez une course poursuite en voiture à San Fransisco sur le Golden Gate Bridge… Classique ? Moué, sauf si Rubi se met à poursuivre ses assaillants en sautant de voiture en voiture. Nous voici donc dans une scène succulente ou des QTE permettant de se rapprocher du fuyard en sautant de grosse berline en grosse berline, lancées à pleine vitesse, alternant avec des phases de tir plus classiques. Un gameplay simple donc, mais au service d’une mise en scène spectaculaire et très efficace. Sachez que toutes les péripéties que l’ont retrouve dans WET sont l’œuvre de Duppi Demetrius, notamment responsable de certains scripts de la série 24.

Soyons clair, le titre de Bethesda n’est pas graphiquement mirobolant, mais le filtre façon vieille bobine de film des seventies lui donne un charme certain, exacerbé par des personnages délirants, des dialogues bien sentis et des scènes spectaculaires. Il reste cependant encore quelques problèmes de maniabilité à régler et on regrettera que le saut et la glissade n’aient pas été assignés aux boutons de tranche, ce qui auraient semblé tout de même plus pratique à l’utilisation. Enfin, on terminera en pointant du doigt l’absence d’interaction avec le décor… Dommage quand on voit ce que proposait Stranglehold il y a près de deux ans.

Globalement, WET ne brille ni pas des graphismes racoleurs ni par une originalité à toute épreuve, mais dispose d’une esthétique qui plaira forcément aux amateurs de la touche Tarantino. Si le titre de Bethesda ne s’annonce pas comme un des gros titre à venir en fin d’année, sa galerie de personnages atypiques, son héroïne charismatique, sa bande son, son humour et sa variété de gameplay semblent en faire un bon petit shoot acrobatique et efficace qui fera frémir l’amateur de série B assumée que vous êtes. Plus de détails cet automne sur Xbox 360 et Playstation 3.