Avant toute chose, on voulait juste préciser que cette prise en main est une prise en main tout ce qu’il y a de plus classique. Ce n’est pas une opération spéciale, sponsorisé ou autres. Kolet nous avait contacté en début d’été pour tester leur service et on a profité d’un déplacement en juillet dernier pour tester le service d’eSIM. Il est vrai que depuis quelques temps, on aime éviter le stresse de l’arrivée dans un pays étranger. Entre le stress de la douane, le jetlag, et forcément la data à gérer avec soit une SIM locale, un plan dédié ou même des frais hors de prix (qui nous est arrivé il y a encore 6 mois chez Orange), on utilise de plus en plus les services d’eSIM. Pourquoi pas un autre service ? Bah parce qu’ils n’ont pas essayé de nous contacter et que Kolet l’a fait donc honneur à eux et ça tombait bien, c’était l’occasion. Et en plus, c’est un service français alors pourquoi pas ?
L’installation : 5 minutes
Comme tous les services d’eSIM, on passe soit par le site, soit par l’application du même nom pour une première prise de contact. De notre côté, c’était directement via l’application qui, avouons-le, est d’une simplicité enfantine. On s’inscrit, on choisit un forfait et on active l’eSIM en suivant les instructions de l’application. Lors de notre test, on n’a pas eu un seul soucis. Kolet nous avait fourni un code pour avoir 5Go de données au Japon, notre pays de test. Et on ne sait pas trop quoi vous dire à part que l’installation s’est passé sans aucun accrocs. Histoire d’être sûr, on a même choisi de tester la service non pas sur un iPhone, trop facile, mais sur un smartphone Android, le Samsung Galaxy Z Fold7 (Voir notre test ICI). Une fois le code entrée et la destination choisie, c’était quasi prêt.
Il suffit alors d’activer l’eSIM de Kolet dans les paramètres de son smartphone et son itinérance, de désactiver l’itinérance de sa SIM principale et voilà. Cela prend moins de 5 minutes montre en main pour être prêt. A noter que tout passe par l’application et qu’il n’y a pas de QR Code à scanner ou autres. En revanche, on n’avait pas fait durant l’été mais on a juste noté que du coup, l’eSIM de Kolet ne pouvait s’installer qu’en tant que seconde SIM, on n’a pas trouvé le moyen de la mettre en SIM principale. C’est en le testant sur l’iPhone Air (Voir notre test ICI) qu’on a remarqué ce cas un peu particulier.

La connexion qui ne lâche pas
Une fois arrivée au Japon, en désactivant le mode avion, le smartphone s’est bien connecté sur un réseau partenaire et on a pu profiter très rapidement de nos 5Go… Bon alors, 5Go en 2025, ce n’était pas beaucoup mais largement suffisant pour tester le service. A noter qu’en gardant sa SIM principale, cela nous a permis de continuer de recevoir les SMS et les appels de la SIM principale, l’eSIM n’intervenant que sur la data.
Sur place, pas de réseau capricieux ou autres, cela fonctionnait comme en France. Le seul hic, c’était qu’on sentait rapidement descendre les 5Go. Après, en fonction du budget de chacun, on peut recharger à n’importe quel moment via l’application. Parce que c’est du prépayé, pas de mauvaise surprise au retour. On n’a pas testé de visio mais pour toutes les vidéos telles que Youtube, Tiktok ou Instagram, pas de soucis. On ne l’a pas fait mais sachez que votre eSIM est valable une année et surtout, s’il vous reste de la data, on peut toujours contacter le service client pour transformer ses données non utilisées en crédit pour le prochain déplacement. Pratique.
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