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[Test] Anomaly 2 [PC] Tower Defense et soupe à la farine

Par Fabio le

Venu des contrées polonaises, Anomaly Warzone Earth avait su, en 2011, mettre un bon coup de pied dans la fourmilière du Tower Defense. Un peu trop confiants, nous nous attendions encore une fois à en prendre plein les yeux avec cette suite sobrement intitulée Anomaly 2.

En 2011 nous disions donc, le Tower Defense des polonais de 11 bit studios nous avait enchantés, autant par sa mécanique de jeu que par sa plastique de grande classe. Imaginez un Tower Defense dans lequel vous jouez le rôle de l’attaquant. Sur une carte, vous devez détruire diverses structures aliens – ces derniers ont encore eu la bonne idée de débarquer chez nous – chacune pourvue de particularités à prendre en compte au moment de les approcher (zone de dégâts, cadence, diverses autres pouvoirs bien retors, etc.). Pour mener à bien votre mission, vous avez à disposition un certain nombre d’unités (là aussi, toutes pourvues de caractéristiques bien singulières) et un petit général – petit par la taille, seulement – que vous contrôlez à la souris et qui peut lancer des sorts : soigner les troupes, demander un appui aérien, créer un leurre ou cacher les unités sous un nuage de fumée. À ça, vous ajoutez une couche de plus : vous devez choisir l’itinéraire le mieux approprié sur la carte ; itinéraire que vous pouvez actualiser à tous moments. Résultat : un jeu beau, nerveux, agréable à jouer, tactiquement intéressant.

Si l’on se permet de parler autant du premier épisode, c’est que le second ne déroge pas aux règles instituées en 2011. La mécanique de jeu n’a pas bougé d’un iota. Bien entendu, on a droit à de nouvelles unités (qui peuvent, petite nouveauté, se transformer pour adopter un second profil), à de nouvelles structures aliens, à un nouveau scénario (les aliens qui re-re-débarquent), à de nouveaux pouvoirs pour le général (comme la possibilité de désactiver des tourelles ennemies) et à de nouveaux terrains de jeu (la côte Est des États-Unis, Rio, l’Antarctique). Résultat : un jeu toujours beau, nerveux, agréable à jouer, tactiquement intéressant… mais qui n’étonne plus… Ce n’est pas à proprement parler une déception, mais disons que celui qui a écumé le premier épisode ne verra en Anomaly 2 qu’un petit frère version 1.5.

Anomaly 2 2013-05-15 15-16-18-94

Reste le multijoueur, vraie plus-value de ce second épisode sur le papier, dans lequel on peut adopter soit le rôle de l’envahisseur (défensif donc), soit le rôle de l’attaquant. La chose fonctionne plutôt bien, mais il semble, au vu des premières joutes, que les aliens soient mieux armés que leurs ennemis humains, notamment parce qu’ils se reproduisent beaucoup plus vite  (le défenseur peut, en plus, lui aussi lancer des sorts sur ses tourelles pour occasionner plus de dégâts, les munir d’un bouclier…). Pas sûr que le mode multi, donc, puisse garantir la présence sur le long terme des amateurs de la première heure.

Anomaly 2, sur PC, 14 euros environ. http://www.anomaly2game.com/

Venu des contrées polonaises, Anomaly Warzone Earth avait su, en 2011, mettre un bon coup de pied dans la fourmilière du Tower Defense. Un peu trop confiants, nous nous attendions encore une fois à en prendre plein les yeux avec cette suite sobrement intitulée Anomaly 2.

En 2011 nous disions donc, le Tower Defense des polonais de 11 bit studios nous avait enchantés, autant par sa mécanique de jeu que par sa plastique de grande classe. Imaginez un Tower Defense dans lequel vous jouez le rôle de l’attaquant. Sur une carte, vous devez détruire diverses structures aliens – ces derniers ont encore eu la bonne idée de débarquer chez nous – chacune pourvue de particularités à prendre en compte au moment de les approcher (zone de dégâts, cadence, diverses autres pouvoirs bien retors, etc.). Pour mener à bien votre mission, vous avez à disposition un certain nombre d’unités (là aussi, toutes pourvues de caractéristiques bien singulières) et un petit général – petit par la taille, seulement – que vous contrôlez à la souris et qui peut lancer des sorts : soigner les troupes, demander un appui aérien, créer un leurre ou cacher les unités sous un nuage de fumée. À ça, vous ajoutez une couche de plus : vous devez choisir l’itinéraire le mieux approprié sur la carte ; itinéraire que vous pouvez actualiser à tous moments. Résultat : un jeu beau, nerveux, agréable à jouer, tactiquement intéressant.

Si l’on se permet de parler autant du premier épisode, c’est que le second ne déroge pas aux règles instituées en 2011. La mécanique de jeu n’a pas bougé d’un iota. Bien entendu, on a droit à de nouvelles unités (qui peuvent, petite nouveauté, se transformer pour adopter un second profil), à de nouvelles structures aliens, à un nouveau scénario (les aliens qui re-re-débarquent), à de nouveaux pouvoirs pour le général (comme la possibilité de désactiver des tourelles ennemies) et à de nouveaux terrains de jeu (la côte Est des États-Unis, Rio, l’Antarctique). Résultat : un jeu toujours beau, nerveux, agréable à jouer, tactiquement intéressant… mais qui n’étonne plus… Ce n’est pas à proprement parler une déception, mais disons que celui qui a écumé le premier épisode ne verra en Anomaly 2 qu’un petit frère version 1.5.

Anomaly 2 2013-05-15 15-16-18-94

Reste le multijoueur, vraie plus-value de ce second épisode sur le papier, dans lequel on peut adopter soit le rôle de l’envahisseur (défensif donc), soit le rôle de l’attaquant. La chose fonctionne plutôt bien, mais il semble, au vu des premières joutes, que les aliens soient mieux armés que leurs ennemis humains, notamment parce qu’ils se reproduisent beaucoup plus vite  (le défenseur peut, en plus, lui aussi lancer des sorts sur ses tourelles pour occasionner plus de dégâts, les munir d’un bouclier…). Pas sûr que le mode multi, donc, puisse garantir la présence sur le long terme des amateurs de la première heure.

Anomaly 2, sur PC, 14 euros environ. http://www.anomaly2game.com/

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