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Test : Fable II

Par Rédacteur Invité le

4 ans se sont écoulés depuis la claque assénée par un Fable emmené par un Peter Molyneux au mieux de sa forme. Autant dire qu’on en attendait beaucoup de cette suite, qui nous aura fait languir longtemps. Très longtemps… Qu’on se le dise : les amateurs du premier volet ne seront pas dépaysés une seule […]

4 ans se sont écoulés depuis la claque assénée par un Fable emmené par un Peter Molyneux au mieux de sa forme. Autant dire qu’on en attendait beaucoup de cette suite, qui nous aura fait languir longtemps. Très longtemps…

Qu’on se le dise : les amateurs du premier volet ne seront pas dépaysés une seule seconde par ce Fable II. Le jeu reprend en effet la plupart des mécanismes de son prédécesseur, en ayant pris soin entre temps de les peaufiner, de les approfondir. En un mot, de les bonifier. C’est donc un véritable plaisir que de fouler une nouvelle fois les terres d’Albion (500 ans après Fable pour info…), sous les traits d’un héros imposé (vous pourrez uniquement choisir son sexe…) en culotte courte. Le temps d’une petite heure à peine, puisque le scénario vous fera rapidement faire un bond en avant de 10 ans, plongé au sein d’une quête principale aussi courte que passionnante, accompagné d’un fidèle compagnon canin, qui vous secondera dans votre quête en dénichant les trésors et en vous avertissant des dangers ennemis. On en dira pas plus… Il serait trop vexant de se faire spoiler sur un tel jeu, n’est ce pas ?

Recentrons nous plutôt sur ce qui fait la force de cet Action-RPG : la possibilité une fois encore d’être en mesure de répandre le bien ou le mal. Libre à vous de vous comporter comme un véritable héros ou comme le dernier des salopards. Sachez dans tous les cas qu’il vous faudra systématiquement répondre de vos faits et gestes. C’est d’ailleurs simplement hallucinant de voir le nombre de possibilités étudiées et implantées après une action. Défoncez la porte d’une habitation pour y voler tout ce qui s’y trouve, et vous verrez les gardes rappliquer. Affirmez-vous dans un des nombreux métiers disponibles, et la foule n’aura d’yeux que pour votre talent. La liste des options est définitivement longue, très longue, à tel point qu’une partie ne pourrait en aucun cas ressembler à une autre. Pour finir sur ce point, sachez que vos actions pourront changer à terme l’ambiance d’une ville, en la faisant par exemple passer du havre de paix au chaos incontrôlable. Du côté des combats, le tout est resté très simple d’accès, pour peu que vous jetiez régulièrement un œil au sein des boutiques d’armes et que vous fassiez évoluer intelligemment votre magie. On alterne ainsi tranquillement entre la quête principale et les quêtes annexes, qui vous l’aurez compris prennent une part primordiale dans le jeu, à tel point qu’il n’est pas rare de passer des heures à rester concentré sur des objectifs de prime abord secondaires, mais qui délivrent en fait tout le potentiel du jeu.

Tout a donc été pensé pour offrir une aventure des plus agréables à vivre : pour vous donner un exemple, le héros est constamment guidé par une sorte de petite trainée jaune qui nous indique le chemin à suivre. Et pour les plus fainéants, il est même possible de se faire téléporter automatiquement au point le plus proche de la quête suivante. C’est toujours agréable, surtout lorsque l’on constate la longueur des chargements entre deux zones. Histoire de chipoter un peu… On pourra également faire la fine bouche face à des bugs assez nombreux, des scripts capricieux.

Mais franchement, il est tellement rare de tomber face à une aventure si travaillée qu’on ne pourra vraiment en tenir rigueur… Indispensable on vous dit ! (Ah, et n’oubliez pas d’acheter le château, conseil (avisé) de Molyneux !)

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +

  • La liberté d’action
  • Un monde enchanteur
  • L’humour ominprésent
  • Les –

  • Des bugs, des scripts capricieux
  • Trop court ?
  • 4 ans se sont écoulés depuis la claque assénée par un Fable emmené par un Peter Molyneux au mieux de sa forme. Autant dire qu’on en attendait beaucoup de cette suite, qui nous aura fait languir longtemps. Très longtemps…

    Qu’on se le dise : les amateurs du premier volet ne seront pas dépaysés une seule seconde par ce Fable II. Le jeu reprend en effet la plupart des mécanismes de son prédécesseur, en ayant pris soin entre temps de les peaufiner, de les approfondir. En un mot, de les bonifier. C’est donc un véritable plaisir que de fouler une nouvelle fois les terres d’Albion (500 ans après Fable pour info…), sous les traits d’un héros imposé (vous pourrez uniquement choisir son sexe…) en culotte courte. Le temps d’une petite heure à peine, puisque le scénario vous fera rapidement faire un bond en avant de 10 ans, plongé au sein d’une quête principale aussi courte que passionnante, accompagné d’un fidèle compagnon canin, qui vous secondera dans votre quête en dénichant les trésors et en vous avertissant des dangers ennemis. On en dira pas plus… Il serait trop vexant de se faire spoiler sur un tel jeu, n’est ce pas ?

    Recentrons nous plutôt sur ce qui fait la force de cet Action-RPG : la possibilité une fois encore d’être en mesure de répandre le bien ou le mal. Libre à vous de vous comporter comme un véritable héros ou comme le dernier des salopards. Sachez dans tous les cas qu’il vous faudra systématiquement répondre de vos faits et gestes. C’est d’ailleurs simplement hallucinant de voir le nombre de possibilités étudiées et implantées après une action. Défoncez la porte d’une habitation pour y voler tout ce qui s’y trouve, et vous verrez les gardes rappliquer. Affirmez-vous dans un des nombreux métiers disponibles, et la foule n’aura d’yeux que pour votre talent. La liste des options est définitivement longue, très longue, à tel point qu’une partie ne pourrait en aucun cas ressembler à une autre. Pour finir sur ce point, sachez que vos actions pourront changer à terme l’ambiance d’une ville, en la faisant par exemple passer du havre de paix au chaos incontrôlable. Du côté des combats, le tout est resté très simple d’accès, pour peu que vous jetiez régulièrement un œil au sein des boutiques d’armes et que vous fassiez évoluer intelligemment votre magie. On alterne ainsi tranquillement entre la quête principale et les quêtes annexes, qui vous l’aurez compris prennent une part primordiale dans le jeu, à tel point qu’il n’est pas rare de passer des heures à rester concentré sur des objectifs de prime abord secondaires, mais qui délivrent en fait tout le potentiel du jeu.

    Tout a donc été pensé pour offrir une aventure des plus agréables à vivre : pour vous donner un exemple, le héros est constamment guidé par une sorte de petite trainée jaune qui nous indique le chemin à suivre. Et pour les plus fainéants, il est même possible de se faire téléporter automatiquement au point le plus proche de la quête suivante. C’est toujours agréable, surtout lorsque l’on constate la longueur des chargements entre deux zones. Histoire de chipoter un peu… On pourra également faire la fine bouche face à des bugs assez nombreux, des scripts capricieux.

    Mais franchement, il est tellement rare de tomber face à une aventure si travaillée qu’on ne pourra vraiment en tenir rigueur… Indispensable on vous dit ! (Ah, et n’oubliez pas d’acheter le château, conseil (avisé) de Molyneux !)

    Le verdict ?


    Que signifie cette pastille ?

    Les +

  • La liberté d’action
  • Un monde enchanteur
  • L’humour ominprésent
  • Les –

  • Des bugs, des scripts capricieux
  • Trop court ?
  • stopwatch 7 min.
    Test : Far Cry 2