Test

Test : Fable III

Par François le

Après nous avoir dépeint dans Fable un monde rempli de héros, dans Fable II un monde où un tyran plein de mauvaises intention veut refaire le monde d’Albion à son image en utilisant la puissance des héros. Fable III lui vous propose simplement de devenir roi (et de devenir un héros aussi hein), rien que ça ! Le scénario est il à la hauteur des précédents opus ? Peter Molyneux a t-il réussi a corriger les défauts des précédents opus ? Suspense…

titl

N’en déplaise à certains, Fable est une grande série ! Il est vrai que Peter Molyneux a toujours eu tendance à nous sur-vendre les 2 précédents volets, ce qui avait toujours tendance à nous « décevoir » au final. Malgré tout, si notre homme à cette fois mis de l’eau dans son vin et n’a pas trop été tenté de nous faire miroiter la lune, on se retrouve une fois encore devant un action-RPG très efficace, mais certainement trop classique pour être qualifié de révolutionnaire. La grosse innovation du premier opus avait été la possibilité d’échanger des émotions avec les créatures vivants dans le monde autour du joueur (Albion). Le troisième opus creuse encore dans cette direction en ajoutant le toucher aux émotions verbales et sonores. Votre personnage se retrouve donc avec une batterie possibilités lui permettant d’influencer ses semblables, et cela lui sera bien utile dans la quête qui vas l’occuper cette fois-ci. Le monde a évolué et est maintenant en plein essor industriel, ce qui rajoute un petit côté steampunk pas désagréable. Vous jouez donc l’un des descendant direct de votre personnage dans le second opus (le scénario se place 50 ans après les évènements de Fable II). Vous êtes Prince (ou Princesse) d’Albion, et votre frère, Logan, règne sur Albion d’une main de fer. Les enfants sont dans les usines, et la répression est forte. A la suite d’un acte particulièrement odieux, vous prenez la décision de travailler au renversement de votre frère, afin de conquérir le pouvoir. Mais ce n’est qu’une partie du jeu, et une fois au pouvoir, vous aurez à faire d’autres choix, qui changeront la face du monde d’Albion. Vous devrez donc dans un premier temps gagner des partisans pour renverser votre frère. Pour ce faire, il vous faudra aider suffisamment de personnes dans chaque ville (pour que la population vous vois comme un héros) afin de débloquer des situations auprès des responsables des villes, ect, ect… (ce qui vous donnera l’occasion de visiter des lieux inédits, soit-dit en passant) En parlant de ça, juste une petite parenthèse Mon moteur graphique est plus gros que le tien, j’ai trouvé que le moteur n’avait progressé que légèrement sur les zones classiques (villes, pampas verdoyantes, etc.) mais que les artistes avaient fait un gros efforts sur les nouvelles zones, mais je ne vous en dirait pas plus, car sinon, on va m’accuser de spoiler ! Mais le tout est fluide et agréable à l’œil, et c’est le principal !

Mais c’est au niveau du système de jeu que l’on retrouve en fait le plus de changements Il ne reste plus beaucoup de choix d’armes, car à présent, vos aptitudes (que ce soit en mêlée ou en tir à distance) améliorent directement vos armes. Mais votre comportement a également une influence sur vos armes, par exemple, si vous tuez énormément d’innocents, du sang coulera de votre lame en permanence. A l’inverse si vous ne tuez que des créatures maléfiques, votre lame sera de plus en plus brillante ! Il existe néanmoins quelques armes, qui, en plus de devenir plus puissantes à votre contact, possèdent des évolutions. A titre d’exemple il y a le pistolet « briseur d’os » qui, si vous l’utilisez sur beaucoup d' »hommes creux » deviendra encore plus puissant contre eux, et vous apportera d’autres bonus d’attaques. Vous voyez le topo ? A côté de ça, la montée en expérience également a été revue. Avant on gagnait des orbes de couleurs (dont les couleurs représentaient les aptitudes : Mêlée, à distance, magie de feu, magie électrique, etc.) et les choix d’évolutions étaient conséquents et plutôt frustrants car offrant une marge de manœuvre réduite. Maintenant, votre progression est mise en scène sous la forme d’une route, avec des portions séparées par des grilles, chaque grille représentant un moment important dans l’histoire. On ne gagne plus qu’un seul type d’expérience, qui est comptée sous la forme d’un nombre de « sceau de la guilde« . Ces derniers vous permettent, en nombres suffisants, d’ouvrir des coffres sur la route de votre progression, qui contiennent vos évolutions d’aptitudes, mais aussi de nouvelles expression, des niveaux pour les « métiers » etc. Je trouve cette évolution bienvenue, car elle permet de moins s’interroger trop longtemps, et surtout on reste collé à l’histoire…

Peter Molyneux et ses équipes chez Lionhead ont donc réussi à faire de ce troisième opus de LA saga héroic-fantasy de la Xbox une réussite. C’est un très bon jeu, avec un scénario haletant et bien écrit, une réalisation efficace (même si pas vraiment révolutionnaire), et une durée de vie très correcte d’environ 1 journée (24 heures quoi). Des défauts des précédents opus, il reste surtout la grande linéarité de l’aventure (ce qui ne me gène pas vraiment outre mesure). Mais on replonge tout de même avec plaisir dans un univers coloré et burlesque, on a toujours envie de savoir ce qui vas se passer dans ce fameux monde d’Albion, et très franchement, j’en redemande encore !

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Le levelling bien plus simple et harmonieux
Un scénario bien construit
Un monde cohérent et beau

Les –
Toujours les mêmes choix bien/mal un peu simplistes
Un moteur graphique daté par moment

Après nous avoir dépeint dans Fable un monde rempli de héros, dans Fable II un monde où un tyran plein de mauvaises intention veut refaire le monde d’Albion à son image en utilisant la puissance des héros. Fable III lui vous propose simplement de devenir roi (et de devenir un héros aussi hein), rien que ça ! Le scénario est il à la hauteur des précédents opus ? Peter Molyneux a t-il réussi a corriger les défauts des précédents opus ? Suspense…

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N’en déplaise à certains, Fable est une grande série ! Il est vrai que Peter Molyneux a toujours eu tendance à nous sur-vendre les 2 précédents volets, ce qui avait toujours tendance à nous « décevoir » au final. Malgré tout, si notre homme à cette fois mis de l’eau dans son vin et n’a pas trop été tenté de nous faire miroiter la lune, on se retrouve une fois encore devant un action-RPG très efficace, mais certainement trop classique pour être qualifié de révolutionnaire. La grosse innovation du premier opus avait été la possibilité d’échanger des émotions avec les créatures vivants dans le monde autour du joueur (Albion). Le troisième opus creuse encore dans cette direction en ajoutant le toucher aux émotions verbales et sonores. Votre personnage se retrouve donc avec une batterie possibilités lui permettant d’influencer ses semblables, et cela lui sera bien utile dans la quête qui vas l’occuper cette fois-ci. Le monde a évolué et est maintenant en plein essor industriel, ce qui rajoute un petit côté steampunk pas désagréable. Vous jouez donc l’un des descendant direct de votre personnage dans le second opus (le scénario se place 50 ans après les évènements de Fable II). Vous êtes Prince (ou Princesse) d’Albion, et votre frère, Logan, règne sur Albion d’une main de fer. Les enfants sont dans les usines, et la répression est forte. A la suite d’un acte particulièrement odieux, vous prenez la décision de travailler au renversement de votre frère, afin de conquérir le pouvoir. Mais ce n’est qu’une partie du jeu, et une fois au pouvoir, vous aurez à faire d’autres choix, qui changeront la face du monde d’Albion. Vous devrez donc dans un premier temps gagner des partisans pour renverser votre frère. Pour ce faire, il vous faudra aider suffisamment de personnes dans chaque ville (pour que la population vous vois comme un héros) afin de débloquer des situations auprès des responsables des villes, ect, ect… (ce qui vous donnera l’occasion de visiter des lieux inédits, soit-dit en passant) En parlant de ça, juste une petite parenthèse Mon moteur graphique est plus gros que le tien, j’ai trouvé que le moteur n’avait progressé que légèrement sur les zones classiques (villes, pampas verdoyantes, etc.) mais que les artistes avaient fait un gros efforts sur les nouvelles zones, mais je ne vous en dirait pas plus, car sinon, on va m’accuser de spoiler ! Mais le tout est fluide et agréable à l’œil, et c’est le principal !

Mais c’est au niveau du système de jeu que l’on retrouve en fait le plus de changements Il ne reste plus beaucoup de choix d’armes, car à présent, vos aptitudes (que ce soit en mêlée ou en tir à distance) améliorent directement vos armes. Mais votre comportement a également une influence sur vos armes, par exemple, si vous tuez énormément d’innocents, du sang coulera de votre lame en permanence. A l’inverse si vous ne tuez que des créatures maléfiques, votre lame sera de plus en plus brillante ! Il existe néanmoins quelques armes, qui, en plus de devenir plus puissantes à votre contact, possèdent des évolutions. A titre d’exemple il y a le pistolet « briseur d’os » qui, si vous l’utilisez sur beaucoup d' »hommes creux » deviendra encore plus puissant contre eux, et vous apportera d’autres bonus d’attaques. Vous voyez le topo ? A côté de ça, la montée en expérience également a été revue. Avant on gagnait des orbes de couleurs (dont les couleurs représentaient les aptitudes : Mêlée, à distance, magie de feu, magie électrique, etc.) et les choix d’évolutions étaient conséquents et plutôt frustrants car offrant une marge de manœuvre réduite. Maintenant, votre progression est mise en scène sous la forme d’une route, avec des portions séparées par des grilles, chaque grille représentant un moment important dans l’histoire. On ne gagne plus qu’un seul type d’expérience, qui est comptée sous la forme d’un nombre de « sceau de la guilde« . Ces derniers vous permettent, en nombres suffisants, d’ouvrir des coffres sur la route de votre progression, qui contiennent vos évolutions d’aptitudes, mais aussi de nouvelles expression, des niveaux pour les « métiers » etc. Je trouve cette évolution bienvenue, car elle permet de moins s’interroger trop longtemps, et surtout on reste collé à l’histoire…

Peter Molyneux et ses équipes chez Lionhead ont donc réussi à faire de ce troisième opus de LA saga héroic-fantasy de la Xbox une réussite. C’est un très bon jeu, avec un scénario haletant et bien écrit, une réalisation efficace (même si pas vraiment révolutionnaire), et une durée de vie très correcte d’environ 1 journée (24 heures quoi). Des défauts des précédents opus, il reste surtout la grande linéarité de l’aventure (ce qui ne me gène pas vraiment outre mesure). Mais on replonge tout de même avec plaisir dans un univers coloré et burlesque, on a toujours envie de savoir ce qui vas se passer dans ce fameux monde d’Albion, et très franchement, j’en redemande encore !

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Le levelling bien plus simple et harmonieux
Un scénario bien construit
Un monde cohérent et beau

Les –
Toujours les mêmes choix bien/mal un peu simplistes
Un moteur graphique daté par moment