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Test flash : Yakuza 4

Par Rédacteur Invité le

Un an. Il aura fallu attendre un an pour jouir de ce 4ème opus de la saga Yakuza dans une version localisée dans la langue de Shakespeare. Pourtant, on ira certainement pas blâmer SEGA pour cette attente, tant ce volet, sans révolutionner une seule seconde le genre, aura une fois encore réussi à dépeindre avec efficacité l’univers des Yakuza. Explications.



Si le 3ème opus de la saga Yakuza avait eu tendance à nous laisser comme un arrière goût de déception, ce Yakuza 4, lui, semble avoir mis les petits plats dans les grands, et tendrait presque à s’afficher comme le meilleur opus sorti à ce jour. Clairement, l’équipe en charge de développer le soft a mis le paquet, et a décidé de surprendre le joueur, en lui proposant de camper en plus de Kiryu Kazuma (vous savez, ce gus toujours flanqué d’un costard blanc) trois autres protagonistes, traînant à chaque fois des histoires personnelles teintées de drame (de l’ex-taulard revanchard au prêteur sur gage ne laissant passer aucune émotion, vous serez servis !), et forcément passionnantes à suivre. Sans pousser le vice en vous dévoilant les trames des différentes histoires que vous aurez à « vivre », sachez simplement qu’on reste cette fois très loin des situations un peu « cul-cul la praline » expérimentées au sein de Yakuza 3ème du nom, où il était question de faire un peu trop souvent la nounou. Pour autant, ces 4 aventures, vous allez justement être poussé à les vivre à fond, sans trop avoir le temps où l’occasion de vous arrêter vous adonner aux joies des bars à hôtesses, ou encore claquer quelques yens durement gagnés (tu m’étonnes) dans une partie de pachinko. Les amateurs de la série ne seront ainsi pas étonnés d’apprendre que ce 4ème opus reprend sans broncher les mécanismes (inébranlables ?) posés par les 3 précédents volets, en alternant phases de dialogues, aller-retour, et baston de rue. Ce dernier point demeurant d’ailleurs toujours aussi efficace, aussi violent, et soumis à un système de level-up classique mais bien pensé. Mais malgré l’apparition de phases de jeu se déroulant sur les toits et dans les sous-terrain, impossible de crier à la révolution, et une fois encore, c’est bel et bien grâce à son ambiance et son scénario que ce Yakuza 4 arrivera à scotcher le joueur à son pad durant une vingtaine d’heures. Et sans doute pas grâce à sa réalisation graphique honorable, mais toutefois plombée par des animations sèches comme un coup de trique, qui en 2011 commencent à accuser le coup. Et puis, le fait que la série devrait désormais arborer un angle teinté de TPS (via le volet Of the End, prévu pour débarquer sur l’archipel nippon dans les semaines qui viennent, et vous proposant de vous mesurer à une invasion de zombies…) ne pourra dans tous les cas que vous pousser à vous ruer sur cette aventure si particulière, aux mécanismes classiques, mais au cachet inégalable !

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
4 intrigues passionnantes
Des combats toujours aussi marquants
Un doublage aux petits oignons
Tous les « à côté » (quêtes, mini-jeux…)

Les –
Trop peu de liberté concédée
Une réalisation graphique quelque peu datée

Un an. Il aura fallu attendre un an pour jouir de ce 4ème opus de la saga Yakuza dans une version localisée dans la langue de Shakespeare. Pourtant, on ira certainement pas blâmer SEGA pour cette attente, tant ce volet, sans révolutionner une seule seconde le genre, aura une fois encore réussi à dépeindre avec efficacité l’univers des Yakuza. Explications.



Si le 3ème opus de la saga Yakuza avait eu tendance à nous laisser comme un arrière goût de déception, ce Yakuza 4, lui, semble avoir mis les petits plats dans les grands, et tendrait presque à s’afficher comme le meilleur opus sorti à ce jour. Clairement, l’équipe en charge de développer le soft a mis le paquet, et a décidé de surprendre le joueur, en lui proposant de camper en plus de Kiryu Kazuma (vous savez, ce gus toujours flanqué d’un costard blanc) trois autres protagonistes, traînant à chaque fois des histoires personnelles teintées de drame (de l’ex-taulard revanchard au prêteur sur gage ne laissant passer aucune émotion, vous serez servis !), et forcément passionnantes à suivre. Sans pousser le vice en vous dévoilant les trames des différentes histoires que vous aurez à « vivre », sachez simplement qu’on reste cette fois très loin des situations un peu « cul-cul la praline » expérimentées au sein de Yakuza 3ème du nom, où il était question de faire un peu trop souvent la nounou. Pour autant, ces 4 aventures, vous allez justement être poussé à les vivre à fond, sans trop avoir le temps où l’occasion de vous arrêter vous adonner aux joies des bars à hôtesses, ou encore claquer quelques yens durement gagnés (tu m’étonnes) dans une partie de pachinko. Les amateurs de la série ne seront ainsi pas étonnés d’apprendre que ce 4ème opus reprend sans broncher les mécanismes (inébranlables ?) posés par les 3 précédents volets, en alternant phases de dialogues, aller-retour, et baston de rue. Ce dernier point demeurant d’ailleurs toujours aussi efficace, aussi violent, et soumis à un système de level-up classique mais bien pensé. Mais malgré l’apparition de phases de jeu se déroulant sur les toits et dans les sous-terrain, impossible de crier à la révolution, et une fois encore, c’est bel et bien grâce à son ambiance et son scénario que ce Yakuza 4 arrivera à scotcher le joueur à son pad durant une vingtaine d’heures. Et sans doute pas grâce à sa réalisation graphique honorable, mais toutefois plombée par des animations sèches comme un coup de trique, qui en 2011 commencent à accuser le coup. Et puis, le fait que la série devrait désormais arborer un angle teinté de TPS (via le volet Of the End, prévu pour débarquer sur l’archipel nippon dans les semaines qui viennent, et vous proposant de vous mesurer à une invasion de zombies…) ne pourra dans tous les cas que vous pousser à vous ruer sur cette aventure si particulière, aux mécanismes classiques, mais au cachet inégalable !

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
4 intrigues passionnantes
Des combats toujours aussi marquants
Un doublage aux petits oignons
Tous les « à côté » (quêtes, mini-jeux…)

Les –
Trop peu de liberté concédée
Une réalisation graphique quelque peu datée