Test

Test : Guitar Hero 5

Par Rédacteur Invité le

C’est qu’on en attendait beaucoup de ce Guitar Hero 5, après un opus World Tour certes novateur, mais pas encore tout à fait au point, plus spécialement du côté du gameplay. Bref, face à un Rock Band complètement déchainé, les petits gars de Neversoft avaient du pain sur la planche… Vous aussi, vous l’avez certainement […]

C’est qu’on en attendait beaucoup de ce Guitar Hero 5, après un opus World Tour certes novateur, mais pas encore tout à fait au point, plus spécialement du côté du gameplay. Bref, face à un Rock Band complètement déchainé, les petits gars de Neversoft avaient du pain sur la planche…

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Vous aussi, vous l’avez certainement ressentie, la presque-overdose de Guitar Hero ces derniers mois. Aerosmith, Metallica, et bientôt Van Halen : n’en jetez plus, la coupe est pleine. Enfin, aussi surprenant que cela puisse paraître, ce Guitar Hero 5 joue dans une tout autre cour, en abattant la carte imparable de la convivialité. En grande partie grâce à son mode Soirée en fait, qui permet de lancer une partie en quelques secondes (d’ailleurs, il est impossible de se coltiner un Game Over dans ce mode), et qui laisse la possibilité à vos collègues de vous rejoindre (ou de vous quitter) en pleine boeuf. Cerise sur le méchoui : on peut désormais jouer dans la configuration que l’on souhaite. 3 batteries + 1 guitare, 1 batterie + 2 guitares, et j’en passe… Bref, vous n’aurez que l’embarras du choix. De quoi éviter le sempiternel “et qui c’est qui va se coller au chant cette fois ?” et passer d’excellentes (fin de) soirées avec vos potes, sans pour autant être accompagné de virtuoses de la gratte (en plastoc…) Du coup, on imagine mal un futur jeu musical oser débarquer sans proposer un mode de cet acabit.

En plus de ça, on notera l’apparition d’un mode Rock Fest, imparable pour les gamers chevronnés, puisque permettant de se mesurer à 8 joueurs maximums en sélectionnant une liste de défis très variée, passant de l’Elimination (le joueur le plus faible est éliminé à chaque fin de section) à l’original Dos au Mur, vous obligeant à réaliser des sessions sans-faute. Plus anecdotique, la présence du GH Tunes, vous permettant de partager vos créations peaufinées au sein du GH Studio, et de télécharger les créations des joueurs les plus motivés (car créer une chansons au sein du studio n’est toujours pas une mince affaire…)

Côté gameplay, ce 5ème volet aura hérité du mode Expert+ introduit dans GH : Metallica, permettant de s’adonner aux joies de la batterie muni de 2 pédales. Dommage, le sentiment global concernant cet instrument reste bien en deçà de celui ressenti sur Rock Band… Parallèlement, la playlist composée de base par 85 chansons hétéroclites, souvent connues par un grand nombre (on navigue de Nirvana à Muse, en passant par Iron Maiden), et donc directement accessibles, n’a rien à envier à son concurrent direct. Notez que vous pourrez rallonger la playlist en question soit en récupérant votre DLC acheté au sein de World Tour, soit en passant par la boutique du jeu. Sortez le porte-monnaie. Mais vous commencez à être habitués, n’est-ce pas ? Vous aurez aussi tout loisir d’importer une partie des playlist des volets World Tour et Greatest Hits, moyennant quelques euros. Oui, c’est fourbe… Terminons en évoquant la partie graphique du soft, qui comme vous pouvez l’imaginer n’a pas subi de véritable révolution, plutôt une évolution logique, mais carrée, nous offrant pour l’occasion une brochette de rockeurs et rockeuses plus détaillés, et donc forcément plus agréables à l’œil.

Guitar Hero 5 est certainement le meilleur opus de la série à ce jour. Playlist carrée, aspect multijoueur maîtrisé : 2 atouts qui font du jeu un indispensable pour les amateurs du genre. Et pour les autres, s’il ne vous fallait qu’un jeu musical en cette fin d’année, il se pourrait bien qu’il s’agisse de la dernière production de Neversoft

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Le mode Soirée
Le DLC de World Tour récupérable
Une tracklist efficace

Les –
Le jeu pousse un peu trop à la dépense (boutique…)
Le feeling moyen à la batterie

C’est qu’on en attendait beaucoup de ce Guitar Hero 5, après un opus World Tour certes novateur, mais pas encore tout à fait au point, plus spécialement du côté du gameplay. Bref, face à un Rock Band complètement déchainé, les petits gars de Neversoft avaient du pain sur la planche…

test_guitar_hero-5_2

Vous aussi, vous l’avez certainement ressentie, la presque-overdose de Guitar Hero ces derniers mois. Aerosmith, Metallica, et bientôt Van Halen : n’en jetez plus, la coupe est pleine. Enfin, aussi surprenant que cela puisse paraître, ce Guitar Hero 5 joue dans une tout autre cour, en abattant la carte imparable de la convivialité. En grande partie grâce à son mode Soirée en fait, qui permet de lancer une partie en quelques secondes (d’ailleurs, il est impossible de se coltiner un Game Over dans ce mode), et qui laisse la possibilité à vos collègues de vous rejoindre (ou de vous quitter) en pleine boeuf. Cerise sur le méchoui : on peut désormais jouer dans la configuration que l’on souhaite. 3 batteries + 1 guitare, 1 batterie + 2 guitares, et j’en passe… Bref, vous n’aurez que l’embarras du choix. De quoi éviter le sempiternel “et qui c’est qui va se coller au chant cette fois ?” et passer d’excellentes (fin de) soirées avec vos potes, sans pour autant être accompagné de virtuoses de la gratte (en plastoc…) Du coup, on imagine mal un futur jeu musical oser débarquer sans proposer un mode de cet acabit.

En plus de ça, on notera l’apparition d’un mode Rock Fest, imparable pour les gamers chevronnés, puisque permettant de se mesurer à 8 joueurs maximums en sélectionnant une liste de défis très variée, passant de l’Elimination (le joueur le plus faible est éliminé à chaque fin de section) à l’original Dos au Mur, vous obligeant à réaliser des sessions sans-faute. Plus anecdotique, la présence du GH Tunes, vous permettant de partager vos créations peaufinées au sein du GH Studio, et de télécharger les créations des joueurs les plus motivés (car créer une chansons au sein du studio n’est toujours pas une mince affaire…)

Côté gameplay, ce 5ème volet aura hérité du mode Expert+ introduit dans GH : Metallica, permettant de s’adonner aux joies de la batterie muni de 2 pédales. Dommage, le sentiment global concernant cet instrument reste bien en deçà de celui ressenti sur Rock Band… Parallèlement, la playlist composée de base par 85 chansons hétéroclites, souvent connues par un grand nombre (on navigue de Nirvana à Muse, en passant par Iron Maiden), et donc directement accessibles, n’a rien à envier à son concurrent direct. Notez que vous pourrez rallonger la playlist en question soit en récupérant votre DLC acheté au sein de World Tour, soit en passant par la boutique du jeu. Sortez le porte-monnaie. Mais vous commencez à être habitués, n’est-ce pas ? Vous aurez aussi tout loisir d’importer une partie des playlist des volets World Tour et Greatest Hits, moyennant quelques euros. Oui, c’est fourbe… Terminons en évoquant la partie graphique du soft, qui comme vous pouvez l’imaginer n’a pas subi de véritable révolution, plutôt une évolution logique, mais carrée, nous offrant pour l’occasion une brochette de rockeurs et rockeuses plus détaillés, et donc forcément plus agréables à l’œil.

Guitar Hero 5 est certainement le meilleur opus de la série à ce jour. Playlist carrée, aspect multijoueur maîtrisé : 2 atouts qui font du jeu un indispensable pour les amateurs du genre. Et pour les autres, s’il ne vous fallait qu’un jeu musical en cette fin d’année, il se pourrait bien qu’il s’agisse de la dernière production de Neversoft

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Le mode Soirée
Le DLC de World Tour récupérable
Une tracklist efficace

Les –
Le jeu pousse un peu trop à la dépense (boutique…)
Le feeling moyen à la batterie