Test

Test : Halo Reach

Par François le

Halo, c’est un peu la franchise de tous les superlatifs… Généralement, on aime ou on n’aime pas, il n’y a pas vraiment de zone entre les deux. Il est vrai qu’Halo 3 n’était pas vraiment à la hauteur de nos espérances… ODST avait légèrement relevé le niveau, mais pas encore assez. Et évidemment, ce Reach était attendu comme le messie. Pour coller un plus de pression à la chose, Bungie en termine avec sa franchise… Alors, apothéose, ou… ?

Reach-m10_1stperson

Halo 3, malgré son succès commercial évident, n’a pas été LE mètre-étHalo (ah, ah !) que nous attendions tous… A savoir le premier vrai Halo next-gen faisant cracher ses tripes à la Xbox 360 et nous scotchant dans le même temps à notre fauteuil. Autant vous le dire de suite, Halo Reach est un peu plus proche du Halo que nous attendions… sans toutefois combler TOUTES nos espérances. Il ne s’appelle pas Halo 4 car le héros n’est pas le Master Chief, et même si l’histoire est cohérente avec les épisodes qui suivent, il n’y a pas de “Halo” (si la série vous est étrangère et que vous ne comprenez rien, rassurez-vous, c’est normal…) Malgré tout, graphiquement le titre, s’il progresse grandement dans ce domaine, reste assez en retrait par rapport à certains titres récents. Ne vous méprenez pas hein, c’est très réussi, c’est agréable à l’œil, et on visualise bien le changement de palette graphique par rapport au premier, qui était bien trop flashy, mais on attendait plus de la part d’un titre “première classe” comme celui-ci. Évidemment ce n’est pas le plus important, alors attaquons par la campagne solo. Relativement courte, elle vous occupera une dizaine d’heures environ, et si vous êtes familier avec le gameplay de la série, vous ne devriez pas avoir besoin de beaucoup de temps pour retrouver vos vieux réflexes. Le tout est porté par une histoire déjà connue : balancé sur la planète Reach, une des plus grosses base de l’UNSC, (qui est également la planète d’origine des fameux Spartans), vous vous retrouvez au sein d’une bataille à l’issue connue : elle n’épargne qu’un seul spartan, à savoir John Spartan-117 (plus connu sous le nom de Master Chief). Une bataille comprenant des escouades de Spartans, ça donne envie non ? Et bien, vous allez en avoir pour votre argent…

Mais le gros morceau du jeu se niche évidemment dans le multijoueur… Reach reprend les bases posées par Halo 3 et vous permet un niveau de customisation des parties encore plus avancé. Pour faire simple, sachez que vous pouvez combiner à peu près tous les modes de jeux. Un mode coop façon “Horde” est également de la partie, et vous proposera de résister, avec 3 amis, à des vagues de Covenants de plus en plus forts. Soit vous devrez juste vous défendre, soit également défendre des générateurs ou des points de contrôles. Évidemment ce qui est valable contre des Covenants l’est aussi contre d’autres humains… A côté de ça, plusieurs autres nouveaux modes, complétant la liste déjà fournie des modes récupérés des anciens volets de la série, sont de la partie : le mode Headhunter, qui vous permet de vous battre jusqu’à 16 spartans avec pour seul but de récupérer des crânes. Crânes qui tombent du corps de vos ennemis. Plus vous aurez récupéré de crânes plus vous serez visible sur le HUD de vos ennemis. Vous aurez également loisir de vous adonner à un mode Invasion, un mode fonctionnant par équipe où 8 spartans affrontent 8 élites. Vous devrez défendre une position, ou en attaquer une. Au fur et à mesure de la bataille la zone de jeu agrandie et vous donne accès à des bonus, comme des armes en plus, mais également des véhicules. Parallèlement à cette pléthore de modes de jeu, vous retrouverez, que ce soit en multi ou en solo, des “pouvoirs” de spartans. En fait il s’agit de power-up qui s’ajoutent à l’armure et qui mine de rien offre une profondeur supplémentaire au soft qu’il serait bête de bouder. Des power-ups sont disponibles également, je vous en donne 4 (vous avez de quoi les découvrir par vous même), et vous retrouverez un jetpack, un bouclier fonctionnant sur le même principe que la grenade bouclier d’Halo 3 (mais qui soigne en plus !), un mode “stealth” qui vous permet de devenir invisible, et un mode rapide qui vous permet de courir bien plus vite. Chaque power-up comporte une jauge qui se remplira lentement après utilisation.

Évidemment Halo : Reach ne brille pas par son moteur de folie et évidemment, après 4 opus, le scénario de ce Space Opéra commence un peu à s’essouffler… Mais vous ne pouvez vous imaginer à quel point ça peut faire plaisir de voir la franchise attaquer pour son “final” un nouvel angle un peu plus adulte, plus sombre… La galette du jeu à peine enfournée dans la console, il ne nous faut que quelques minutes pour se mettre dans la peau de notre nouveau pote Spartan, pour dévorer une campagne solo noire et bourrée de clins d’oeil efficaces, qui nous donne au final envie de ressortit Halo premier du nom du placard. Et puis, la partie Live du soft promet des heures et des heures de jeu pour quiconque a déjà goûté à la dimension connectée des anciens volets de la série…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Le Halo qu’on attendait tous
Un multi qui fonctionne du tonnerre
Un scénario plutôt sombre mais qui donne envie de rejouer au premier
La campagne en co-op à 4 !

Les –
Une dizaine d’heures de jeu en solo, mais on en veut encore !
La VF un peu naze
Une réalisation soignée, mais en dessous des standards actuels

Halo, c’est un peu la franchise de tous les superlatifs… Généralement, on aime ou on n’aime pas, il n’y a pas vraiment de zone entre les deux. Il est vrai qu’Halo 3 n’était pas vraiment à la hauteur de nos espérances… ODST avait légèrement relevé le niveau, mais pas encore assez. Et évidemment, ce Reach était attendu comme le messie. Pour coller un plus de pression à la chose, Bungie en termine avec sa franchise… Alors, apothéose, ou… ?

Reach-m10_1stperson

Halo 3, malgré son succès commercial évident, n’a pas été LE mètre-étHalo (ah, ah !) que nous attendions tous… A savoir le premier vrai Halo next-gen faisant cracher ses tripes à la Xbox 360 et nous scotchant dans le même temps à notre fauteuil. Autant vous le dire de suite, Halo Reach est un peu plus proche du Halo que nous attendions… sans toutefois combler TOUTES nos espérances. Il ne s’appelle pas Halo 4 car le héros n’est pas le Master Chief, et même si l’histoire est cohérente avec les épisodes qui suivent, il n’y a pas de “Halo” (si la série vous est étrangère et que vous ne comprenez rien, rassurez-vous, c’est normal…) Malgré tout, graphiquement le titre, s’il progresse grandement dans ce domaine, reste assez en retrait par rapport à certains titres récents. Ne vous méprenez pas hein, c’est très réussi, c’est agréable à l’œil, et on visualise bien le changement de palette graphique par rapport au premier, qui était bien trop flashy, mais on attendait plus de la part d’un titre “première classe” comme celui-ci. Évidemment ce n’est pas le plus important, alors attaquons par la campagne solo. Relativement courte, elle vous occupera une dizaine d’heures environ, et si vous êtes familier avec le gameplay de la série, vous ne devriez pas avoir besoin de beaucoup de temps pour retrouver vos vieux réflexes. Le tout est porté par une histoire déjà connue : balancé sur la planète Reach, une des plus grosses base de l’UNSC, (qui est également la planète d’origine des fameux Spartans), vous vous retrouvez au sein d’une bataille à l’issue connue : elle n’épargne qu’un seul spartan, à savoir John Spartan-117 (plus connu sous le nom de Master Chief). Une bataille comprenant des escouades de Spartans, ça donne envie non ? Et bien, vous allez en avoir pour votre argent…

Mais le gros morceau du jeu se niche évidemment dans le multijoueur… Reach reprend les bases posées par Halo 3 et vous permet un niveau de customisation des parties encore plus avancé. Pour faire simple, sachez que vous pouvez combiner à peu près tous les modes de jeux. Un mode coop façon “Horde” est également de la partie, et vous proposera de résister, avec 3 amis, à des vagues de Covenants de plus en plus forts. Soit vous devrez juste vous défendre, soit également défendre des générateurs ou des points de contrôles. Évidemment ce qui est valable contre des Covenants l’est aussi contre d’autres humains… A côté de ça, plusieurs autres nouveaux modes, complétant la liste déjà fournie des modes récupérés des anciens volets de la série, sont de la partie : le mode Headhunter, qui vous permet de vous battre jusqu’à 16 spartans avec pour seul but de récupérer des crânes. Crânes qui tombent du corps de vos ennemis. Plus vous aurez récupéré de crânes plus vous serez visible sur le HUD de vos ennemis. Vous aurez également loisir de vous adonner à un mode Invasion, un mode fonctionnant par équipe où 8 spartans affrontent 8 élites. Vous devrez défendre une position, ou en attaquer une. Au fur et à mesure de la bataille la zone de jeu agrandie et vous donne accès à des bonus, comme des armes en plus, mais également des véhicules. Parallèlement à cette pléthore de modes de jeu, vous retrouverez, que ce soit en multi ou en solo, des “pouvoirs” de spartans. En fait il s’agit de power-up qui s’ajoutent à l’armure et qui mine de rien offre une profondeur supplémentaire au soft qu’il serait bête de bouder. Des power-ups sont disponibles également, je vous en donne 4 (vous avez de quoi les découvrir par vous même), et vous retrouverez un jetpack, un bouclier fonctionnant sur le même principe que la grenade bouclier d’Halo 3 (mais qui soigne en plus !), un mode “stealth” qui vous permet de devenir invisible, et un mode rapide qui vous permet de courir bien plus vite. Chaque power-up comporte une jauge qui se remplira lentement après utilisation.

Évidemment Halo : Reach ne brille pas par son moteur de folie et évidemment, après 4 opus, le scénario de ce Space Opéra commence un peu à s’essouffler… Mais vous ne pouvez vous imaginer à quel point ça peut faire plaisir de voir la franchise attaquer pour son “final” un nouvel angle un peu plus adulte, plus sombre… La galette du jeu à peine enfournée dans la console, il ne nous faut que quelques minutes pour se mettre dans la peau de notre nouveau pote Spartan, pour dévorer une campagne solo noire et bourrée de clins d’oeil efficaces, qui nous donne au final envie de ressortit Halo premier du nom du placard. Et puis, la partie Live du soft promet des heures et des heures de jeu pour quiconque a déjà goûté à la dimension connectée des anciens volets de la série…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Le Halo qu’on attendait tous
Un multi qui fonctionne du tonnerre
Un scénario plutôt sombre mais qui donne envie de rejouer au premier
La campagne en co-op à 4 !

Les –
Une dizaine d’heures de jeu en solo, mais on en veut encore !
La VF un peu naze
Une réalisation soignée, mais en dessous des standards actuels