Test

Test : Lenovo Yoga Tablet

Notre avis
7 / 10
Ordinateurs

Par Jerome le

Lenovo aime expérimenter toutes sortes de formats et de facteurs de forme. Un bon exemple de ces expérimentations sont les produits regroupés sous l’appellation Yoga, dont on a déjà pu voir deux expérimentations assez réussies, on l’a vu dans les tests des ordinateurs IdeaPad Yoga 11 et 13 pouces. Le chinois revient aujourd’hui avec de nouveaux Yoga, mais déclinés au format tablette cette fois : la Yoga Tablet.

L’ardoise est encore une tentative pour sortir des sentiers battus, il suffit de jeter un œil à la tranche pour s’en rendre compte. Lenovo abandonne les rectangles que certaines marques aiment tant breveter, en proposant une tablette arrondie en bas, pratique pour y loger une charnière qui servira d’attache à un pied afin de poser de la tablette, une approche qui rappelle celle de Microsoft, mais qui n’est pas identique.

À l’écoute des consommateurs, Lenovo a également voulu mettre l’accent sur l’autonomie en choisissant une batterie lithium-ions démesurée de 9000 mAh (sur le modèle 10 pouces). Elle fait promettre à la marque une autonomie de 18 h en navigation web. Elle cède enfin plus ou moins à la mode du convertible, en proposant un clavier vendu séparément, il n’est pas détachable à proprement parler dans le sens où il vient s’appairer via Bluetooth et ne s’accroche pas grâce à une connectique dédiée.

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Pour le reste, vous aurez droit à une tablette disposant d’un écran de 10,1 pouces d’une épaisseur de seulement 3 mm au point le plus fin, pour un poids de 605 gramme et tournant sous Android 4.2. Elle intègre une puce quad-core cadencée à 1,2 GHz, épaulée par 1 Go de RAM. Le modèle de base embarque un module dédié au stockage de 16 Go (extensible), il est proposé à 299 euros, et sera disponible à la fin du mois. Une version 8 pouces sera aussi disponible, avec une batterie de 6000 mAh cette fois.

Reste à savoir si ces nouveautés suffisent à faire de la Yoga Tablet une bonne tablette, ou si Lenovo n’a pas oublié certains éléments essentiels au profit de ces éléments distinctifs. Réponse dans ce test.

Design et finitions

Extérieurement, la tablette est une vraie réussite. Il faut d’abord féliciter la marque pour son usage de l’aluminium qui fait toujours plaisir à voir sur un objet que l’on prend souvent en main. Dommage en revanche que le matériau n’ait pas été utilisé pour la façade arrière, cette fois dans un polycarbonate imitation alu, qui rappelle très fortement la face arrière d’un Galaxy SII. C’est du plastique, mais du bon plastique qui fera assez facilement illusion.

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Il reste cependant moins rigide que le métal, et l’ardoise se tord assez facilement sous les doigts. Cela porte une petite estocade à la qualité perçue de la machine.  Triste, mais c’est un détail pour cette tablette autrement extrêmement bien finie. Cela se voit surtout au niveau du pied, qui donne tout son caractère à la Yoga Tablet et la fait sortir de la masse. Le bas de l’appareil n’est pas plat, mais arrondi comme un magazine que l’on aurait roulé au niveau de la reliure, en beaucoup plus petit.

Il permet de loger un large bouton de veille sur l’extrémité du “Tube” ainsi créé, cela change de petits boutons habituellement situés sur les tranches et pas toujours faciles à trouver. C’est également ici que se situe la charnière pour le pied, et l’image ci-dessous sera sans doute plus claire. Malheureusement, contrairement à ce que nous fait croire Lenovo, la forme n’apporte rien au niveau de la prise en main et la complique même un peu si on a des doigts de taille normale.

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Un pied difficile à prendre

L’autre avantage de la chose est de déplacer le centre de gravité de l’ardoise. Par cette petite pirouette, la tablette semble plus légère qu’elle ne l’est vraiment. Ingénieux. Mais, il y a une contrepartie, le pied est plus difficile à déplier que sur une Surface.

Il faudra d’abord saisir le pied entre les doigts, ou la paume de la main, séparer légèrement le pied de la face arrière, puis passer ses doigts au-dessus du bout du pied pour enfin le déplier totalement. La démarche est aussi fastidieuse à faire qu’à lire.

N’espérez pas le faire avec quoi que ce soit dans la main ou avec les mains sèches, et il faudra en plus apprendre le mouvement, après plus d’une semaine d’utilisation nous devons encore parfois nous y prendre à deux fois. C’est usant.

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Une fois mise sur son pied, la tablette tient bien, mais à condition qu’elle soit dans la position adéquate, c’est-à-dire à la quasi verticale. Sans quoi tapoter l’écran fera inexorablement basculer l’ardoise vers l’arrière. Lenovo a tout de même l’honnêteté de le reconnaître.

La chose n’est d’ailleurs pas fondamentalement handicapante dans le sens où cette position sera habituellement réservée à l’utilisation au clavier. Elle sera plus volontairement utilisée à plat lors de la consommation de contenu, ce qui limite l’impact de ce pied un peu court sur l’ergonomie.

Globalement, le support est donc assez bien pensé – malgré quelques écarts – et est un gros plus pour cette tablette. Malheureusement, si extérieurement elle présente bien, c’est un peu moins glorieux à l’usage.

Écran et interface

Le premier véritable écueil se trouve au niveau de l’écran. La dalle IPS a beau offrir de bons angles de visions, et les couleurs ont beau être relativement bien retranscrites, quoique tirant un peu sur le verdâtre, cela ne suffit pas à rattraper la faible définition de l’écran : 1280 x 800. Cela présente une résolution d’environ 150 ppi, c’est peu de nos jours, et cela se voit dès qu’on s’approche un tant soit peu de l’écran.

Screenshot_2013-11-18-16-54-52

La chose n’est en plus pas franchement servie par une interface par défaut assez datée et un choix de couleurs discutables pour les icônes des applications made in Lenovo. Elles n’ont d’ailleurs pas grand intérêt, on note simplement la présence d’un navigateur de fichiers et un antivirus de Norton. Pour le reste, la surcouche d’Android 4.2.2 est assez discrète et très classique. On aurait préféré du 4.3, mais bon… ce n’est pas dramatique comparé aux performances, dignes de l’écran.

Performances

Lenovo a opté pour un processeur Mediatek MT 8125, un SoC ARM Cortex-A7 quad-core cadencé à 1,2 GHz, avec un PowerVR 544MP pour la partie graphique et épaulé par 1 Go de RAM. À l’heure des Snapdragon 600 voire 800 ou encore des Tegra 4, cela sonne un peu faux.

Tout ceci se ressent aussi bien sur les performances arithmétiques que graphiques. Oubliez les gros jeux du moment, mais Candy Crush ne posera pas de problème. Nous laissons également quelques benchmarks qui montrent bien que les performances sont à la traîne.

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3D Mark
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Antutu 4

 

 

Un choix certainement délibéré de Lenovo, qui préfère mettre l’accent sur l’autonomie de la tablette, à raison peut-être.

Autonomie

Comme nous le disions en préambule, la Yoga Tablet 10 offre une batterie lithium-ions de 9000 mAh. Permise selon le fabricant par ce fameux “tube”, qui laisse plus de places aux accumulateurs.  Lenovo annonce ainsi une autonomie de 18h, c’est énorme, et personne n’a osé promouvoir de tels chiffres à l’heure actuelle.

18h est sans doute un peu beaucoup dans des conditions réelles, mais le fait est que l’ardoise est belle et bien autonome, elle a tenu une bonne dizaine d’heures durant nos tests. C’est tout à son honneur.

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On relève un léger problème à propos du rechargement, il faudra absolument la recharger via adaptateur secteur fourni. Une prise USB ne sera pas suffisante pour recharger la Yoga Tablet pendant que l’on s’en sert, il ne fera que retarder la vidange, ou la recharge sera particulièrement longue si la tablette est en veille.

Photo, Son et Clavier

La photo sur tablette est accessoire, et tant mieux, car Lenovo nous sert ici un capteur 5 mpx qui ne fait pas dans la qualité. D’autant plus qu’il est très mal placé, sur le tube, à côté du bouton de veille, ce qui veut dire que la main viendra se positionner naturellement devant, pas idéal. Nous vous joignons quelques clichés pris en intérieur juste en dessous. Le capteur frontal de 1,6 mpx à l’avant sera en revanche suffisant pour la visio-conférence.

IMG_20131118_172621

Lenovo fait un peu mieux sur le son, labellisé Dolby, en proposant deux haut-parleurs en façade, qui produisent un rendu sonore honorable, mais qui ne sort pas de l’ordinaire : le son manque de basse et reste nasillard.

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Le clavier vendu séparément n’est pas génial non plus, on regrette des finitions assez cheap, nettement inférieures à celles de la tablette. La frappe est toutefois assez agréable, même si sa taille nécessitera évidemment un petit temps adaptation. On regrette également que le système ne prenne pas en charge les défilements latéraux à deux doigts, ce qui pose des problèmes sur les menus d’Android. Le prix de l’accessoire a été fixé à 69,90 euros, peut-être un peu cher payé.

Verdict


Dommage, dommage pour cette Yoga Tablet qui avait de gros atouts pour faire d’elle un terminal de choix. Au premier abord, elle est franchement séduisante, les finitions sont propres, le pied est attractif et il est certain que, mise en valeur dans un magasin, elle saura séduire le public.

Mais les apparences sont parfois trompeuses. Son écran peu défini, ses performances datées et son capteur photo terne la remettront vite à sa place : celle d’un terminal de moyenne de gamme. Elle rate donc la cour des grands.

Toutefois, à 299 euros, elle reste parmi les meilleures de sa gamme et devient alors un terminal de choix dans sa catégorie, sauvée par son autonomie plus que louable. Il ne faudra pas lui en demander plus.

Lenovo aime expérimenter toutes sortes de formats et de facteurs de forme. Un bon exemple de ces expérimentations sont les produits regroupés sous l’appellation Yoga, dont on a déjà pu voir deux expérimentations assez réussies, on l’a vu dans les tests des ordinateurs IdeaPad Yoga 11 et 13 pouces. Le chinois revient aujourd’hui avec de nouveaux Yoga, mais déclinés au format tablette cette fois : la Yoga Tablet.

L’ardoise est encore une tentative pour sortir des sentiers battus, il suffit de jeter un œil à la tranche pour s’en rendre compte. Lenovo abandonne les rectangles que certaines marques aiment tant breveter, en proposant une tablette arrondie en bas, pratique pour y loger une charnière qui servira d’attache à un pied afin de poser de la tablette, une approche qui rappelle celle de Microsoft, mais qui n’est pas identique.

À l’écoute des consommateurs, Lenovo a également voulu mettre l’accent sur l’autonomie en choisissant une batterie lithium-ions démesurée de 9000 mAh (sur le modèle 10 pouces). Elle fait promettre à la marque une autonomie de 18 h en navigation web. Elle cède enfin plus ou moins à la mode du convertible, en proposant un clavier vendu séparément, il n’est pas détachable à proprement parler dans le sens où il vient s’appairer via Bluetooth et ne s’accroche pas grâce à une connectique dédiée.

P1030417

Pour le reste, vous aurez droit à une tablette disposant d’un écran de 10,1 pouces d’une épaisseur de seulement 3 mm au point le plus fin, pour un poids de 605 gramme et tournant sous Android 4.2. Elle intègre une puce quad-core cadencée à 1,2 GHz, épaulée par 1 Go de RAM. Le modèle de base embarque un module dédié au stockage de 16 Go (extensible), il est proposé à 299 euros, et sera disponible à la fin du mois. Une version 8 pouces sera aussi disponible, avec une batterie de 6000 mAh cette fois.

Reste à savoir si ces nouveautés suffisent à faire de la Yoga Tablet une bonne tablette, ou si Lenovo n’a pas oublié certains éléments essentiels au profit de ces éléments distinctifs. Réponse dans ce test.

Design et finitions

Extérieurement, la tablette est une vraie réussite. Il faut d’abord féliciter la marque pour son usage de l’aluminium qui fait toujours plaisir à voir sur un objet que l’on prend souvent en main. Dommage en revanche que le matériau n’ait pas été utilisé pour la façade arrière, cette fois dans un polycarbonate imitation alu, qui rappelle très fortement la face arrière d’un Galaxy SII. C’est du plastique, mais du bon plastique qui fera assez facilement illusion.

P1030413

Il reste cependant moins rigide que le métal, et l’ardoise se tord assez facilement sous les doigts. Cela porte une petite estocade à la qualité perçue de la machine.  Triste, mais c’est un détail pour cette tablette autrement extrêmement bien finie. Cela se voit surtout au niveau du pied, qui donne tout son caractère à la Yoga Tablet et la fait sortir de la masse. Le bas de l’appareil n’est pas plat, mais arrondi comme un magazine que l’on aurait roulé au niveau de la reliure, en beaucoup plus petit.

Il permet de loger un large bouton de veille sur l’extrémité du “Tube” ainsi créé, cela change de petits boutons habituellement situés sur les tranches et pas toujours faciles à trouver. C’est également ici que se situe la charnière pour le pied, et l’image ci-dessous sera sans doute plus claire. Malheureusement, contrairement à ce que nous fait croire Lenovo, la forme n’apporte rien au niveau de la prise en main et la complique même un peu si on a des doigts de taille normale.

P1030409

Un pied difficile à prendre

L’autre avantage de la chose est de déplacer le centre de gravité de l’ardoise. Par cette petite pirouette, la tablette semble plus légère qu’elle ne l’est vraiment. Ingénieux. Mais, il y a une contrepartie, le pied est plus difficile à déplier que sur une Surface.

Il faudra d’abord saisir le pied entre les doigts, ou la paume de la main, séparer légèrement le pied de la face arrière, puis passer ses doigts au-dessus du bout du pied pour enfin le déplier totalement. La démarche est aussi fastidieuse à faire qu’à lire.

N’espérez pas le faire avec quoi que ce soit dans la main ou avec les mains sèches, et il faudra en plus apprendre le mouvement, après plus d’une semaine d’utilisation nous devons encore parfois nous y prendre à deux fois. C’est usant.

P1030419

Une fois mise sur son pied, la tablette tient bien, mais à condition qu’elle soit dans la position adéquate, c’est-à-dire à la quasi verticale. Sans quoi tapoter l’écran fera inexorablement basculer l’ardoise vers l’arrière. Lenovo a tout de même l’honnêteté de le reconnaître.

La chose n’est d’ailleurs pas fondamentalement handicapante dans le sens où cette position sera habituellement réservée à l’utilisation au clavier. Elle sera plus volontairement utilisée à plat lors de la consommation de contenu, ce qui limite l’impact de ce pied un peu court sur l’ergonomie.

Globalement, le support est donc assez bien pensé – malgré quelques écarts – et est un gros plus pour cette tablette. Malheureusement, si extérieurement elle présente bien, c’est un peu moins glorieux à l’usage.

Écran et interface

Le premier véritable écueil se trouve au niveau de l’écran. La dalle IPS a beau offrir de bons angles de visions, et les couleurs ont beau être relativement bien retranscrites, quoique tirant un peu sur le verdâtre, cela ne suffit pas à rattraper la faible définition de l’écran : 1280 x 800. Cela présente une résolution d’environ 150 ppi, c’est peu de nos jours, et cela se voit dès qu’on s’approche un tant soit peu de l’écran.

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La chose n’est en plus pas franchement servie par une interface par défaut assez datée et un choix de couleurs discutables pour les icônes des applications made in Lenovo. Elles n’ont d’ailleurs pas grand intérêt, on note simplement la présence d’un navigateur de fichiers et un antivirus de Norton. Pour le reste, la surcouche d’Android 4.2.2 est assez discrète et très classique. On aurait préféré du 4.3, mais bon… ce n’est pas dramatique comparé aux performances, dignes de l’écran.

Performances

Lenovo a opté pour un processeur Mediatek MT 8125, un SoC ARM Cortex-A7 quad-core cadencé à 1,2 GHz, avec un PowerVR 544MP pour la partie graphique et épaulé par 1 Go de RAM. À l’heure des Snapdragon 600 voire 800 ou encore des Tegra 4, cela sonne un peu faux.

Tout ceci se ressent aussi bien sur les performances arithmétiques que graphiques. Oubliez les gros jeux du moment, mais Candy Crush ne posera pas de problème. Nous laissons également quelques benchmarks qui montrent bien que les performances sont à la traîne.

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Un choix certainement délibéré de Lenovo, qui préfère mettre l’accent sur l’autonomie de la tablette, à raison peut-être.

Autonomie

Comme nous le disions en préambule, la Yoga Tablet 10 offre une batterie lithium-ions de 9000 mAh. Permise selon le fabricant par ce fameux “tube”, qui laisse plus de places aux accumulateurs.  Lenovo annonce ainsi une autonomie de 18h, c’est énorme, et personne n’a osé promouvoir de tels chiffres à l’heure actuelle.

18h est sans doute un peu beaucoup dans des conditions réelles, mais le fait est que l’ardoise est belle et bien autonome, elle a tenu une bonne dizaine d’heures durant nos tests. C’est tout à son honneur.

P1030406

On relève un léger problème à propos du rechargement, il faudra absolument la recharger via adaptateur secteur fourni. Une prise USB ne sera pas suffisante pour recharger la Yoga Tablet pendant que l’on s’en sert, il ne fera que retarder la vidange, ou la recharge sera particulièrement longue si la tablette est en veille.

Photo, Son et Clavier

La photo sur tablette est accessoire, et tant mieux, car Lenovo nous sert ici un capteur 5 mpx qui ne fait pas dans la qualité. D’autant plus qu’il est très mal placé, sur le tube, à côté du bouton de veille, ce qui veut dire que la main viendra se positionner naturellement devant, pas idéal. Nous vous joignons quelques clichés pris en intérieur juste en dessous. Le capteur frontal de 1,6 mpx à l’avant sera en revanche suffisant pour la visio-conférence.

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Lenovo fait un peu mieux sur le son, labellisé Dolby, en proposant deux haut-parleurs en façade, qui produisent un rendu sonore honorable, mais qui ne sort pas de l’ordinaire : le son manque de basse et reste nasillard.

P1030423

Le clavier vendu séparément n’est pas génial non plus, on regrette des finitions assez cheap, nettement inférieures à celles de la tablette. La frappe est toutefois assez agréable, même si sa taille nécessitera évidemment un petit temps adaptation. On regrette également que le système ne prenne pas en charge les défilements latéraux à deux doigts, ce qui pose des problèmes sur les menus d’Android. Le prix de l’accessoire a été fixé à 69,90 euros, peut-être un peu cher payé.

Verdict


Dommage, dommage pour cette Yoga Tablet qui avait de gros atouts pour faire d’elle un terminal de choix. Au premier abord, elle est franchement séduisante, les finitions sont propres, le pied est attractif et il est certain que, mise en valeur dans un magasin, elle saura séduire le public.

Mais les apparences sont parfois trompeuses. Son écran peu défini, ses performances datées et son capteur photo terne la remettront vite à sa place : celle d’un terminal de moyenne de gamme. Elle rate donc la cour des grands.

Toutefois, à 299 euros, elle reste parmi les meilleures de sa gamme et devient alors un terminal de choix dans sa catégorie, sauvée par son autonomie plus que louable. Il ne faudra pas lui en demander plus.

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à considérer

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