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[MiniTest] BioShock : Infinite – Tombeau Sous-marin Episode 1 [PC]

Par Fabio le

Revenir à Rapture le temps de deux DLC, voilà le menu alléchant que nous propose Ken Levine et ses équipes avec Tombeau Sous-marin. Avec le recul, j’aurais préféré rester encore un brin dans le Columbia de BioShock : Infinite.

BioShockInfinite1Dans la vie, il y a des choses qui vous embêtent terriblement. Laver son linge à la laverie, sortir acheter une baguette par -15°, ou encore parler en mal d’une série qui a accouché d’un de vos jeux préférés, BioShock premier du nom.

7 mois après la sortie de BioShock : Infinite (notre test) et son étourdissante Columbia, voilà que ce second DLC nous emmène redécouvrir les bas-fonds de Rapture. Le Tombeau Sous-marin Episode 1 est le premier épisode d’une série de deux, qui transporte Booker et Elizabeth, le duo du troisième titre de la série, dans la cité sous-marine d’Andrew Ryan. Une plongée en arrière qui respire le fan service mais qui ne nous paraissait ni incohérent, ni inintéressant. Sur le papier.

BioShockInfinite2Cet épisode 1 est d’ailleurs résolument calme en termes de combats, en termes de tension et d’intensité aussi, d’ailleurs. On va dire que c’est pour nous laisser le temps d’admirer le Rapture de 1958, juste avant que tout parte en sucette. On peut ainsi apprécier l’ambiance feutrée des décors de la société d’alors, le côté mondain des PNJ… chez lesquels on sent tout de même une propension à péter un plomb à tous moments (dédicace à Sander Cohen). La folie des habitants de Rapture (et de notre personnage) se découvre petit à petit, habilement. On a aimé aussi le côté mystérieux d’Elizabeth (bien plus sûre d’elle que dans la réalité de Columbia), les petits clins d’œil aux épisodes précédents et le cliffhanger de fin, dont on ne vous en dira pas plus à ce sujet.

BioShockInfinite3Mais pour le reste, on est circonspect. Le Rapture de 1958, même s’il a été reconstruit avec le moteur de Infinite, alterne les beaux et les très fades tableaux. Si certaines pièces ou certaines scènes nous rappellent au meilleur de BioShock, d’autres semblent avoir été pensées en quatrième vitesse et manquent cruellement de charme. Surtout dans la deuxième partie de l’aventure… Enfin, si tant est qu’on puisse diviser une aventure qui dure deux heures maximum en deux parties. Oui, 2 heures pour 15 euros, la pilule est amère, d’autant plus que les nouveautés en termes de gameplay sont inexistantes, alors que certains éléments tirés de Columbia paraissent ici complétement hors-sujet (cet Aérotram au milieu de nulle part ou ce Patriote Motorisé…).

Oui, avec le recul, j’aurais préféré rester encore un brin dans le Columbia de BioShock : Infinite.

BioShock : Infinite – Tombeau Sous-Marin, environ 15 euros sur PC, Xbox 360 et PS3

Revenir à Rapture le temps de deux DLC, voilà le menu alléchant que nous propose Ken Levine et ses équipes avec Tombeau Sous-marin. Avec le recul, j’aurais préféré rester encore un brin dans le Columbia de BioShock : Infinite.

BioShockInfinite1Dans la vie, il y a des choses qui vous embêtent terriblement. Laver son linge à la laverie, sortir acheter une baguette par -15°, ou encore parler en mal d’une série qui a accouché d’un de vos jeux préférés, BioShock premier du nom.

7 mois après la sortie de BioShock : Infinite (notre test) et son étourdissante Columbia, voilà que ce second DLC nous emmène redécouvrir les bas-fonds de Rapture. Le Tombeau Sous-marin Episode 1 est le premier épisode d’une série de deux, qui transporte Booker et Elizabeth, le duo du troisième titre de la série, dans la cité sous-marine d’Andrew Ryan. Une plongée en arrière qui respire le fan service mais qui ne nous paraissait ni incohérent, ni inintéressant. Sur le papier.

BioShockInfinite2Cet épisode 1 est d’ailleurs résolument calme en termes de combats, en termes de tension et d’intensité aussi, d’ailleurs. On va dire que c’est pour nous laisser le temps d’admirer le Rapture de 1958, juste avant que tout parte en sucette. On peut ainsi apprécier l’ambiance feutrée des décors de la société d’alors, le côté mondain des PNJ… chez lesquels on sent tout de même une propension à péter un plomb à tous moments (dédicace à Sander Cohen). La folie des habitants de Rapture (et de notre personnage) se découvre petit à petit, habilement. On a aimé aussi le côté mystérieux d’Elizabeth (bien plus sûre d’elle que dans la réalité de Columbia), les petits clins d’œil aux épisodes précédents et le cliffhanger de fin, dont on ne vous en dira pas plus à ce sujet.

BioShockInfinite3Mais pour le reste, on est circonspect. Le Rapture de 1958, même s’il a été reconstruit avec le moteur de Infinite, alterne les beaux et les très fades tableaux. Si certaines pièces ou certaines scènes nous rappellent au meilleur de BioShock, d’autres semblent avoir été pensées en quatrième vitesse et manquent cruellement de charme. Surtout dans la deuxième partie de l’aventure… Enfin, si tant est qu’on puisse diviser une aventure qui dure deux heures maximum en deux parties. Oui, 2 heures pour 15 euros, la pilule est amère, d’autant plus que les nouveautés en termes de gameplay sont inexistantes, alors que certains éléments tirés de Columbia paraissent ici complétement hors-sujet (cet Aérotram au milieu de nulle part ou ce Patriote Motorisé…).

Oui, avec le recul, j’aurais préféré rester encore un brin dans le Columbia de BioShock : Infinite.

BioShock : Infinite – Tombeau Sous-Marin, environ 15 euros sur PC, Xbox 360 et PS3