Test

Test : Motorola Moto G

Notre avis
8 / 10
Android

Par Anh Phan le

Après un Motorola Moto X (notre test) qui a réussi son entrée dans le marché des milieux de gamme, le constructeur américain, ou plutôt chinois maintenant (je vous rappelle que Motorola est passé de Google à Lenovo), s’est attaqué au marché de l’entrée de gamme avec l’ambition d’allier qualité, performances et prix, le tout en gagnant de l’argent pour chaque Moto G vendu.

Et quand on survole les caractéristiques techniques proposées par Motorola, on y voit un écran HD de 4,5″, un processeur quad core de Qualcomm et surtout un prix hors abonnement de seulement 169€. Évidemment, ce smartphone ne vise pas seulement le marché de l’entrée de gamme des pays d’Europe ou les Etats-Unis mais aussi les pays émergents où un tel produit peut prendre tout son sens, surtout quand entrée de gamme ne rime pas avec bas de gamme.

SAMSUNG CSC

Les Caractéristiques et le Packaging

Pour rappel sur les caractéristiques, le Motorola Moto G est un smartphone d’entrée de gamme et vous propose :

– Android 4.4.2 Kit Kat après mise à jour à la sortie de la boîte
– Ecran IPS de 4,5″
– Résolution HD de 1280×720 (326dpi)
– Processeur Qualcomm Snapdragon 400 quad-core cadencé à 1,2hz
– GPU Adreno 305
– 8Go ou 16Go de mémoire interne
– 1Go de RAM
– APN avec un capteur de 5 Mégapixels
– Enregistrement de vidéos en HD 720p
– Caméra visio avec un capteur de 1,3 Mégapixels
– 3G/3G+, H+
– WiFi a/b/g/n
– Port MicroSIM
– Bluetooth 4.0, A-GPS
– Port MicroUSB non compatible MHL ou SlimPort
– Batterie de 2070 mAh
– Taille de 129,9×65,9×11,6mm
– Poids de 143g.

Comme vous vous en doutez, au niveau du packaging, il est assez classique et reprend ce qu’on a l’habitude de voir. On retrouve ainsi les éternels chargeur USB, écouteurs/kits mains libres, sans oublier les notices d’utilisation pour une première prise en main. Par contre, je ne comprends pas trop pourquoi Motorola a choisi de ne pas plutôt proposer un chargeur USB séparé du câble Micro-USB, la différence de prix en production doit être ridicule par rapport au chargeur livré.

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Pour son prix, comptez donc 169€ hors abonnement pour la version 8Go et 199€ pour la version 16Go.

Le Design

Souvenez-vous, lors du test du Moto X, j’avais des doutes sur la finition globale de ce dernier et j’avais été plus que rassuré. Eh bien, c’était la même chose avec le Moto G. En effet, avec un prix plancher à 169€, je ne m’attendais pas à grand-chose, mais j’ai été tout de suite rassuré une fois le smartphone en main. Sans atteindre le niveau de son grand frère, le Moto G s’en sort plutôt bien au final avec des plastiques de qualité et un revêtement soft-touch au niveau du dos assez agréable. Par contre, je lui reprocherai sans doute l’épaisseur générale et son poids, trop lourd pour ce format. Mais à ce prix là, ces deux défauts sont facilement pardonnables.

SAMSUNG CSC

La prise en main reste au final agréable et on retrouve un design assez similaire au Moto X, et comme pour ce dernier, des tranches arrondies au niveau de la face avant et à angle au niveau du dos. On retrouve également tranche haute biseautée au niveau du dos pour ceux qui ont tendance à poser l’index sur le haut du dos. En fait, ce qui m’a le plus surpris, c’est cette sensation d’avoir un smartphone haut de gamme quand on le compare directement aux autres smartphones du même segment.

SAMSUNG CSC

Sur la face avant, on retrouve en haut de l’écran un haut-parleur avec à sa gauche la caméra visio et son capteur de 1,3 Mégapixels et à sa droite les capteurs de proximité et de luminosité. On retrouve une LED de notification entre la caméra visio et le haut-parleur. Il n’y a rien sur la tranche gauche alors que sur la tranche de droite, vous trouverez les classiques boutons de volumes ainsi le bouton de veille et/ou de mise sous tension. Sur la tranche du bas, vous retrouverez le port Micro-USB (non compatible MHL ou Slimport) ainsi qu’un des deux micros. Sur la tranche du haut, on retrouve un second micro avec la prise jack de 3,5mm. Et enfin, au niveau du dos, vous trouverez l’APN de 5 Mégapixels avec son flash LED juste en dessous et en dessous encore, le logo de Motorola. À côté de l’APN se trouve le haut-parleur multimédia.

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Pour l’insertion de la carte Micro-SIM, le dos se retire (difficilement) et révèle ainsi sur la tranche gauche le port Micro-SIM. Vous découvrirez aussi la batterie qui n’est malheureusement pas remplaçable, du moins, par le grand public. Avec un dos interchangeable, vous pourrez ainsi avoir un peu plus de couleur que l’éternelle couleur noire de la coque de base.

L’écran et le son

Avec un tel prix plancher, une des autres craintes que j’avais concernait forcément l’écran. Pour avoir testé pas mal de smartphones d’entrée de gamme où on pouvait retrouver des écrans à la limite du résistif, celui du Moto G est tout simplement excellent avec des couleurs plutôt fidèles, une bonne luminosité, des angles de visions larges et surtout une résolution HD. Je vous rappelle que les smartphones d’entrée de gamme du merveilleux monde d’Android ont plus tendance à vous proposer une résolution de 800×480 que 1280×720. C’est donc une très bonne surprise de ce côté-là. On pourra éventuellement reprocher des bords d’écran trop grand à mon goût.

SAMSUNG CSC

Côté utilisation dans la vie de tous les jours je n’ai jamais, mais alors jamais été gêné par cet écran 720p si ce n’est éventuellement une lisibilité réduite dans des conditions de forte luminosité. Il faudra aller à la loupe et faire du pixel-peeping pour distinguer des différences entre un écran HD et Full HD. À l’œil nu, vous ne verrez rien ! Évidemment, cela ne reste qu’un écran IPS donc les couleurs ne sont pas aussi contrastées que l’écran AMOLED du Moto X par exemple, mais ça ne m’a pas vraiment gêné.

SAMSUNG CSC

Côté son, ne vous attendez pas à des miracles, c’est un haut-parleur multimédia tout ce qu’il y a de plus classique. Le seul avantage, c’est qu’il est au dos et non sur tranche, ce qui lui permet d’avoir un son plutôt fort. Il vous permet de profiter de votre contenu multimédia, mais vous serez content de votre enceinte externe de vos écouteurs.

En Utilisation, Autonomie et Performances

Alors que les constructeurs se focalisent autour de la 4G, même pour les smartphones d’entrée de gamme, Motorola a choisi de faire l’impasse sur la 4G et ne propose “que” la 3G/3G+. Vu le déploiement actuel de la 4G et le manque de service vraiment innovant et quelque part “4G only” font que pour le temps du test, j’ai pu facilement me passer de la 4G. Par contre, dans les caractéristiques techniques, je ne peux que vous conseiller d’opter pour le modèle 16Go parce que notre modèle de test, la version 8Go, ne propose au final qu’un peu plus de 5Go d’espace pour l’utiliser. Et comme en plus il n’y a pas de port Micro-SD, vous risquez de vous sentir très rapidement à l’étroit avec la version 8Go. Par contre, le port Micro-USB du Moto G est compatible OTG, ce qui veut dire que vous pourrez toujours lui ajouter un peu d’espace via une simple clé USB avec un câble OTG ou mieux, une de ces nouvelles clés USB 2-en-1 comme la Kingston MicroDuo.

SAMSUNG CSC

Comme pour le Moto X, le Moto G vous propose Android 4.4.2 Kit Kat (après mise à jour depuis Android 4.3) avec une très légère surcouche constructeur. À peu de chose près, on pourrait croire que c’est un smartphone en Google Edition (d’ailleurs disponible aux États-Unis). En gros, à part les nouveautés qu’on peut découvrir sur le Google Nexus 5 comme le panneau Google Now sur la gauche, vous serez sur terrain connu. Les différences se situeront surtout au niveau des ajouts logiciels comme Motorola Migrate qui permet d’importer le contenu de votre ancien smartphone vers le Moto G ou encore Motorola Assist qui vous permet de définir des profils d’utilisation. À noter que la version sur le Moto G est en quelque sorte une version light de celle qu’on trouve sur le Moto X puisqu’on n’y trouve pas toutes les fonctions.

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D’un point de vue purement performances, je vous rappelle que le Moto G embarque un processeur quad-core Qualcomm Snapdragon 400 et si ça ne rivalise clairement pas avec les Snapdragon 600 ou plus récemment Snapdragon 801, dans mon usage quotidien, je n’ai pas eu à me plaindre des performances du Moto G. Mais mieux que tout, c’est surtout cette sensation de fluidité constante à l’utilisation qui rend le smartphone de Motorola si agréable comparé à d’autres smartphones d’entrée de gamme à moins de 200€. Même dans les jeux, je n’ai noté aucun soucis et je parle de jeux comme Riptide GP2 par exemple. Idem pour le côté multimédia, je n’ai noté aucun soucis puisque j’ai pu visionné sans aucun ralentissement des vidéos même Full HD, il faudra juste faire attention aux différents formats et au cas où, trouver une alternative sur Google Play.

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Côté autonomie, j’ai trouvé l’autonomie du Moto G plus que correcte avec surtout un mode en veille relativement peu gourmand. J’ai pu tenir facilement une journée alors c’était celle où j’avais lancé tous les benchmarks et autres. Pratique donc.

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Les APNs

Avec un tel prix, ne vous attendez pas à avoir le même capteur Clear Pixel que le Moto X. Le Moto G vous propose ainsi un capteur classique de 5 Mégapixels et si on est loin des performances des ténors comme l’Apple iPhone 5s, le HTC One ou encore le LG G2, le Moto G ne s’en sort pas trop mal et vous propose des photos, certes plates et manquants de détails, mais largement suffisant dans l’absolu. Il y a mieux, c’est sûr, mais il y a nettement pire pour cette gamme de prix.

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Voici quelques exemples de photos :

Le Moto G a repris la même application que le Moto X qui va s’adresse au grand public et va à l’essentiel. Il n’y a toujours plus de notion d’autofocus, il vous suffit de cliquer n’importe où sur l’écran pour que la photo soit prise, l’application se chargeant de l’exposition, de l’autofocus à votre place. Même le mode HDR est automatisé. Par contre, j’ai eu souvent des problèmes d’autofocus, ce qui m’a forcé à souvent utiliser la mise au point manuelle

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Au niveau des vidéos, rien à signaler en soi si ce n’est qu’on est loin de la stabilisation d’un Lumia 925 et que c’est limité à du 720p.

Conclusion

Si on met de côté ses performances photographiques, le Moto G a tout d’un grand. Performant, fluide, agréable, autonome, Motorola a réussi là où d’autres constructeurs se sont bien cassés les dents. On est plus proche d’un smartphone de milieu de gamme que d’un entrée de gamme et Motorola, avec le Moto G, vient de redéfinir ce que devait être un smartphone d’entrée de gamme en 2014.

La Galerie Photo

Après un Motorola Moto X (notre test) qui a réussi son entrée dans le marché des milieux de gamme, le constructeur américain, ou plutôt chinois maintenant (je vous rappelle que Motorola est passé de Google à Lenovo), s’est attaqué au marché de l’entrée de gamme avec l’ambition d’allier qualité, performances et prix, le tout en gagnant de l’argent pour chaque Moto G vendu.

Et quand on survole les caractéristiques techniques proposées par Motorola, on y voit un écran HD de 4,5″, un processeur quad core de Qualcomm et surtout un prix hors abonnement de seulement 169€. Évidemment, ce smartphone ne vise pas seulement le marché de l’entrée de gamme des pays d’Europe ou les Etats-Unis mais aussi les pays émergents où un tel produit peut prendre tout son sens, surtout quand entrée de gamme ne rime pas avec bas de gamme.

SAMSUNG CSC

Les Caractéristiques et le Packaging

Pour rappel sur les caractéristiques, le Motorola Moto G est un smartphone d’entrée de gamme et vous propose :

– Android 4.4.2 Kit Kat après mise à jour à la sortie de la boîte
– Ecran IPS de 4,5″
– Résolution HD de 1280×720 (326dpi)
– Processeur Qualcomm Snapdragon 400 quad-core cadencé à 1,2hz
– GPU Adreno 305
– 8Go ou 16Go de mémoire interne
– 1Go de RAM
– APN avec un capteur de 5 Mégapixels
– Enregistrement de vidéos en HD 720p
– Caméra visio avec un capteur de 1,3 Mégapixels
– 3G/3G+, H+
– WiFi a/b/g/n
– Port MicroSIM
– Bluetooth 4.0, A-GPS
– Port MicroUSB non compatible MHL ou SlimPort
– Batterie de 2070 mAh
– Taille de 129,9×65,9×11,6mm
– Poids de 143g.

Comme vous vous en doutez, au niveau du packaging, il est assez classique et reprend ce qu’on a l’habitude de voir. On retrouve ainsi les éternels chargeur USB, écouteurs/kits mains libres, sans oublier les notices d’utilisation pour une première prise en main. Par contre, je ne comprends pas trop pourquoi Motorola a choisi de ne pas plutôt proposer un chargeur USB séparé du câble Micro-USB, la différence de prix en production doit être ridicule par rapport au chargeur livré.

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Pour son prix, comptez donc 169€ hors abonnement pour la version 8Go et 199€ pour la version 16Go.

Le Design

Souvenez-vous, lors du test du Moto X, j’avais des doutes sur la finition globale de ce dernier et j’avais été plus que rassuré. Eh bien, c’était la même chose avec le Moto G. En effet, avec un prix plancher à 169€, je ne m’attendais pas à grand-chose, mais j’ai été tout de suite rassuré une fois le smartphone en main. Sans atteindre le niveau de son grand frère, le Moto G s’en sort plutôt bien au final avec des plastiques de qualité et un revêtement soft-touch au niveau du dos assez agréable. Par contre, je lui reprocherai sans doute l’épaisseur générale et son poids, trop lourd pour ce format. Mais à ce prix là, ces deux défauts sont facilement pardonnables.

SAMSUNG CSC

La prise en main reste au final agréable et on retrouve un design assez similaire au Moto X, et comme pour ce dernier, des tranches arrondies au niveau de la face avant et à angle au niveau du dos. On retrouve également tranche haute biseautée au niveau du dos pour ceux qui ont tendance à poser l’index sur le haut du dos. En fait, ce qui m’a le plus surpris, c’est cette sensation d’avoir un smartphone haut de gamme quand on le compare directement aux autres smartphones du même segment.

SAMSUNG CSC

Sur la face avant, on retrouve en haut de l’écran un haut-parleur avec à sa gauche la caméra visio et son capteur de 1,3 Mégapixels et à sa droite les capteurs de proximité et de luminosité. On retrouve une LED de notification entre la caméra visio et le haut-parleur. Il n’y a rien sur la tranche gauche alors que sur la tranche de droite, vous trouverez les classiques boutons de volumes ainsi le bouton de veille et/ou de mise sous tension. Sur la tranche du bas, vous retrouverez le port Micro-USB (non compatible MHL ou Slimport) ainsi qu’un des deux micros. Sur la tranche du haut, on retrouve un second micro avec la prise jack de 3,5mm. Et enfin, au niveau du dos, vous trouverez l’APN de 5 Mégapixels avec son flash LED juste en dessous et en dessous encore, le logo de Motorola. À côté de l’APN se trouve le haut-parleur multimédia.

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Pour l’insertion de la carte Micro-SIM, le dos se retire (difficilement) et révèle ainsi sur la tranche gauche le port Micro-SIM. Vous découvrirez aussi la batterie qui n’est malheureusement pas remplaçable, du moins, par le grand public. Avec un dos interchangeable, vous pourrez ainsi avoir un peu plus de couleur que l’éternelle couleur noire de la coque de base.

L’écran et le son

Avec un tel prix plancher, une des autres craintes que j’avais concernait forcément l’écran. Pour avoir testé pas mal de smartphones d’entrée de gamme où on pouvait retrouver des écrans à la limite du résistif, celui du Moto G est tout simplement excellent avec des couleurs plutôt fidèles, une bonne luminosité, des angles de visions larges et surtout une résolution HD. Je vous rappelle que les smartphones d’entrée de gamme du merveilleux monde d’Android ont plus tendance à vous proposer une résolution de 800×480 que 1280×720. C’est donc une très bonne surprise de ce côté-là. On pourra éventuellement reprocher des bords d’écran trop grand à mon goût.

SAMSUNG CSC

Côté utilisation dans la vie de tous les jours je n’ai jamais, mais alors jamais été gêné par cet écran 720p si ce n’est éventuellement une lisibilité réduite dans des conditions de forte luminosité. Il faudra aller à la loupe et faire du pixel-peeping pour distinguer des différences entre un écran HD et Full HD. À l’œil nu, vous ne verrez rien ! Évidemment, cela ne reste qu’un écran IPS donc les couleurs ne sont pas aussi contrastées que l’écran AMOLED du Moto X par exemple, mais ça ne m’a pas vraiment gêné.

SAMSUNG CSC

Côté son, ne vous attendez pas à des miracles, c’est un haut-parleur multimédia tout ce qu’il y a de plus classique. Le seul avantage, c’est qu’il est au dos et non sur tranche, ce qui lui permet d’avoir un son plutôt fort. Il vous permet de profiter de votre contenu multimédia, mais vous serez content de votre enceinte externe de vos écouteurs.

En Utilisation, Autonomie et Performances

Alors que les constructeurs se focalisent autour de la 4G, même pour les smartphones d’entrée de gamme, Motorola a choisi de faire l’impasse sur la 4G et ne propose “que” la 3G/3G+. Vu le déploiement actuel de la 4G et le manque de service vraiment innovant et quelque part “4G only” font que pour le temps du test, j’ai pu facilement me passer de la 4G. Par contre, dans les caractéristiques techniques, je ne peux que vous conseiller d’opter pour le modèle 16Go parce que notre modèle de test, la version 8Go, ne propose au final qu’un peu plus de 5Go d’espace pour l’utiliser. Et comme en plus il n’y a pas de port Micro-SD, vous risquez de vous sentir très rapidement à l’étroit avec la version 8Go. Par contre, le port Micro-USB du Moto G est compatible OTG, ce qui veut dire que vous pourrez toujours lui ajouter un peu d’espace via une simple clé USB avec un câble OTG ou mieux, une de ces nouvelles clés USB 2-en-1 comme la Kingston MicroDuo.

SAMSUNG CSC

Comme pour le Moto X, le Moto G vous propose Android 4.4.2 Kit Kat (après mise à jour depuis Android 4.3) avec une très légère surcouche constructeur. À peu de chose près, on pourrait croire que c’est un smartphone en Google Edition (d’ailleurs disponible aux États-Unis). En gros, à part les nouveautés qu’on peut découvrir sur le Google Nexus 5 comme le panneau Google Now sur la gauche, vous serez sur terrain connu. Les différences se situeront surtout au niveau des ajouts logiciels comme Motorola Migrate qui permet d’importer le contenu de votre ancien smartphone vers le Moto G ou encore Motorola Assist qui vous permet de définir des profils d’utilisation. À noter que la version sur le Moto G est en quelque sorte une version light de celle qu’on trouve sur le Moto X puisqu’on n’y trouve pas toutes les fonctions.

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D’un point de vue purement performances, je vous rappelle que le Moto G embarque un processeur quad-core Qualcomm Snapdragon 400 et si ça ne rivalise clairement pas avec les Snapdragon 600 ou plus récemment Snapdragon 801, dans mon usage quotidien, je n’ai pas eu à me plaindre des performances du Moto G. Mais mieux que tout, c’est surtout cette sensation de fluidité constante à l’utilisation qui rend le smartphone de Motorola si agréable comparé à d’autres smartphones d’entrée de gamme à moins de 200€. Même dans les jeux, je n’ai noté aucun soucis et je parle de jeux comme Riptide GP2 par exemple. Idem pour le côté multimédia, je n’ai noté aucun soucis puisque j’ai pu visionné sans aucun ralentissement des vidéos même Full HD, il faudra juste faire attention aux différents formats et au cas où, trouver une alternative sur Google Play.

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Côté autonomie, j’ai trouvé l’autonomie du Moto G plus que correcte avec surtout un mode en veille relativement peu gourmand. J’ai pu tenir facilement une journée alors c’était celle où j’avais lancé tous les benchmarks et autres. Pratique donc.

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Avec un tel prix, ne vous attendez pas à avoir le même capteur Clear Pixel que le Moto X. Le Moto G vous propose ainsi un capteur classique de 5 Mégapixels et si on est loin des performances des ténors comme l’Apple iPhone 5s, le HTC One ou encore le LG G2, le Moto G ne s’en sort pas trop mal et vous propose des photos, certes plates et manquants de détails, mais largement suffisant dans l’absolu. Il y a mieux, c’est sûr, mais il y a nettement pire pour cette gamme de prix.

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Voici quelques exemples de photos :

Le Moto G a repris la même application que le Moto X qui va s’adresse au grand public et va à l’essentiel. Il n’y a toujours plus de notion d’autofocus, il vous suffit de cliquer n’importe où sur l’écran pour que la photo soit prise, l’application se chargeant de l’exposition, de l’autofocus à votre place. Même le mode HDR est automatisé. Par contre, j’ai eu souvent des problèmes d’autofocus, ce qui m’a forcé à souvent utiliser la mise au point manuelle

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Au niveau des vidéos, rien à signaler en soi si ce n’est qu’on est loin de la stabilisation d’un Lumia 925 et que c’est limité à du 720p.

Conclusion

Si on met de côté ses performances photographiques, le Moto G a tout d’un grand. Performant, fluide, agréable, autonome, Motorola a réussi là où d’autres constructeurs se sont bien cassés les dents. On est plus proche d’un smartphone de milieu de gamme que d’un entrée de gamme et Motorola, avec le Moto G, vient de redéfinir ce que devait être un smartphone d’entrée de gamme en 2014.

La Galerie Photo

Notre avis

Qualité ET Prix

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