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Test – The Banner Saga : Factions : Le retour des Vikings

Par Cyril le

Je ne porte d'habitude aucune attention aux free-to-play, soit parce que leur genre ne m'attire pas, comme c'est le cas pour les MOBA, soit parce que...

Je ne porte d’habitude aucune attention aux free-to-play, soit parce que leur genre ne m’attire pas, comme c’est le cas pour les MOBA, soit parce que ce sont des jeux qui ne me procurent aucun plaisir. Se contenter de farmer du monstre à tour de bras ne m’a jamais intéressé, et si vous ajoutez à cela une direction artistique souvent bancale (Spiral knights, je pense à toi) et le fait que payer deviens toujours indispensable à un moment ou à un autre pour avancer dans l’aventure, l’intérêt de tels jeux fond soudain comme neige au soleil. Mais ça, c’était avant The Banner Saga : Factions.

Vous l’aurez compris, la combinaison entre les graphismes de The Banner Saga : Factions et le petit onglet free-to-play sous la présentation du jeu sur Steam m’a convaincu que je n’avais rien à perdre en le téléchargeant. Guidé dès le prologue par un tutoriel court et bien précis, on cerne rapidement les mécaniques de jeu qui sont très simples à aborder : vous dirigez un clan de Vikings au cours d’affrontements au tour par tour contre d’autres joueurs.

Les quatre classes de personnage dont vous disposez rende le jeu similaire aux échecs, avec toutefois un côté nettement plus bourrin. Le principe est simple : au début de la bataille, vous disposez vos troupes, limitées à six personnages, de votre côté du damier sur lequel va se dérouler l’affrontement. Une fois que votre adversaire à fait de même sans voir votre disposition, chacun prend à tour de rôle le contrôle d’un de ses personnages qui peut alors se déplacer, attaquer, se reposer ou utiliser une capacité spéciale.

Très pratique, l'interface ne nuit en rien à la lisibilité de l'action
Très pratique, l’interface ne nuit en rien à la lisibilité de l’action

Les déplacements suivent un système de cases classiques, tandis que l’attaque est divisé en deux types : vous pouvez choisir de frapper l’armure ou la vie du personnage adverse, sachant que cette dernière représente aussi les dégâts qu’il est capable d’infliger. S’il est tentant de faire baisser cette dernière, il sera cependant très difficile pour un personnage faible de blesser un ennemi avec une puissante armure. Il est donc nécessaire de bien calculer son coup et de savoir équilibrer les attaques sur l’une et l’autre de ces caractéristiques.

Les différents personnages sont bien évidemment complémentaires, chaque joueur commençant le jeu avec les mêmes : la frêle archère capable de tirer à distance, le guerrier mobile fournissant un bonus défensif aux unités amies à proximité, le géant bénéficiant d’une armure robuste et le gros boeuf destiné à faire des dégâts. La mort de chacun d’eux ne vaut que pour le combat en cours, et ils peuvent se spécialiser après avoir tué cinq ennemis.

Une des spécialisations possibles pour le Warrior (le gros boeuf de service)
Une des spécialisations possibles pour le Warrior (le gros boeuf de service)

L’archère devient ainsi capable de tirer plus loin, de piéger certaines cases ou bien encore de tirer en l’air pour interrompre le tour de l’ennemi lorsque sa flèche retombe. Les statistiques peuvent ensuite être améliorées à chaque changement de niveau. Il est également possible de recruter d’autres guerriers pour construire l’équipe selon vos goûts. C’est d’ailleurs là qu’intervient le côté free-to-play de The Banner Saga : Factions.

Chaque bataille remportée vous rapporte du Renom, nécessaire pour améliorer vos combattants ou en enrôler d’autres, mais vous n’en aurez jamais assez : après cinq combats victorieux, vos six personnages seront capables de monter de niveau, mais ne pourrez en choisir que deux, voire un seul si vous décidez d’enrôler une nouvelle recrue. Il est évidemment possible d’acheter du Renom à la boutique du jeu, de même que des améliorations cosmétiques, mais les tarifs sont assez élevés.

Améliorer un personnage coûtant 40 de Renom, on peut vite dépenser une somme rondelette
Améliorer un personnage coûtant 40 de Renom, on peut vite dépenser une somme rondelette

À vous de choisir alors consciencieusement LE personnage dont l’augmentation de niveau peut vous offrir une véritable plus-value sur le terrain. L’avantage est qu’une ou deux batailles par jour suffisent à évoluer de manière correcte sans être frustré, notamment grâce au système de matchmaking qui se montre très équitable. Sans compter que les magnifiques graphismes du jeu donnent l’impression de jouer avec des artworks, ce qui contribue à éloigner la lassitude qu’on pourrait ressentir.

P.S : Le jeu est développé par Stoic Studios, formé d’anciens employés de chez Bioware, et n’est que la partie multijoueur d’un titre en développement. The Banner Saga a en effet été financé sur Kickstarter en avril 2012, et la sortie du jeu solo est prévue pour le courant de l’année iPad, Mac, PC, PSN et Xbox Live Arcade.

L'écran d'accueil.Je vous ait déjà dis que le jeu était magnifique ?
L’écran d’accueil.Je vous ait déjà dis que le jeu était magnifique ?


The Banner Saga : factions est donc un excellent jeu gratuit. Profond et addictif sans être chronophage, il bénéficie en outre d’un emrobage artistique qui ne peut laisser indifférent. La qualité globale du titre ne donne qu’une envie : savoir ce dont sont capable les développeurs pour le futur jeu solo.

Je ne porte d’habitude aucune attention aux free-to-play, soit parce que leur genre ne m’attire pas, comme c’est le cas pour les MOBA, soit parce que ce sont des jeux qui ne me procurent aucun plaisir. Se contenter de farmer du monstre à tour de bras ne m’a jamais intéressé, et si vous ajoutez à cela une direction artistique souvent bancale (Spiral knights, je pense à toi) et le fait que payer deviens toujours indispensable à un moment ou à un autre pour avancer dans l’aventure, l’intérêt de tels jeux fond soudain comme neige au soleil. Mais ça, c’était avant The Banner Saga : Factions.

Vous l’aurez compris, la combinaison entre les graphismes de The Banner Saga : Factions et le petit onglet free-to-play sous la présentation du jeu sur Steam m’a convaincu que je n’avais rien à perdre en le téléchargeant. Guidé dès le prologue par un tutoriel court et bien précis, on cerne rapidement les mécaniques de jeu qui sont très simples à aborder : vous dirigez un clan de Vikings au cours d’affrontements au tour par tour contre d’autres joueurs.

Les quatre classes de personnage dont vous disposez rende le jeu similaire aux échecs, avec toutefois un côté nettement plus bourrin. Le principe est simple : au début de la bataille, vous disposez vos troupes, limitées à six personnages, de votre côté du damier sur lequel va se dérouler l’affrontement. Une fois que votre adversaire à fait de même sans voir votre disposition, chacun prend à tour de rôle le contrôle d’un de ses personnages qui peut alors se déplacer, attaquer, se reposer ou utiliser une capacité spéciale.

Très pratique, l'interface ne nuit en rien à la lisibilité de l'action
Très pratique, l’interface ne nuit en rien à la lisibilité de l’action

Les déplacements suivent un système de cases classiques, tandis que l’attaque est divisé en deux types : vous pouvez choisir de frapper l’armure ou la vie du personnage adverse, sachant que cette dernière représente aussi les dégâts qu’il est capable d’infliger. S’il est tentant de faire baisser cette dernière, il sera cependant très difficile pour un personnage faible de blesser un ennemi avec une puissante armure. Il est donc nécessaire de bien calculer son coup et de savoir équilibrer les attaques sur l’une et l’autre de ces caractéristiques.

Les différents personnages sont bien évidemment complémentaires, chaque joueur commençant le jeu avec les mêmes : la frêle archère capable de tirer à distance, le guerrier mobile fournissant un bonus défensif aux unités amies à proximité, le géant bénéficiant d’une armure robuste et le gros boeuf destiné à faire des dégâts. La mort de chacun d’eux ne vaut que pour le combat en cours, et ils peuvent se spécialiser après avoir tué cinq ennemis.

Une des spécialisations possibles pour le Warrior (le gros boeuf de service)
Une des spécialisations possibles pour le Warrior (le gros boeuf de service)

L’archère devient ainsi capable de tirer plus loin, de piéger certaines cases ou bien encore de tirer en l’air pour interrompre le tour de l’ennemi lorsque sa flèche retombe. Les statistiques peuvent ensuite être améliorées à chaque changement de niveau. Il est également possible de recruter d’autres guerriers pour construire l’équipe selon vos goûts. C’est d’ailleurs là qu’intervient le côté free-to-play de The Banner Saga : Factions.

Chaque bataille remportée vous rapporte du Renom, nécessaire pour améliorer vos combattants ou en enrôler d’autres, mais vous n’en aurez jamais assez : après cinq combats victorieux, vos six personnages seront capables de monter de niveau, mais ne pourrez en choisir que deux, voire un seul si vous décidez d’enrôler une nouvelle recrue. Il est évidemment possible d’acheter du Renom à la boutique du jeu, de même que des améliorations cosmétiques, mais les tarifs sont assez élevés.

Améliorer un personnage coûtant 40 de Renom, on peut vite dépenser une somme rondelette
Améliorer un personnage coûtant 40 de Renom, on peut vite dépenser une somme rondelette

À vous de choisir alors consciencieusement LE personnage dont l’augmentation de niveau peut vous offrir une véritable plus-value sur le terrain. L’avantage est qu’une ou deux batailles par jour suffisent à évoluer de manière correcte sans être frustré, notamment grâce au système de matchmaking qui se montre très équitable. Sans compter que les magnifiques graphismes du jeu donnent l’impression de jouer avec des artworks, ce qui contribue à éloigner la lassitude qu’on pourrait ressentir.

P.S : Le jeu est développé par Stoic Studios, formé d’anciens employés de chez Bioware, et n’est que la partie multijoueur d’un titre en développement. The Banner Saga a en effet été financé sur Kickstarter en avril 2012, et la sortie du jeu solo est prévue pour le courant de l’année iPad, Mac, PC, PSN et Xbox Live Arcade.

L'écran d'accueil.Je vous ait déjà dis que le jeu était magnifique ?
L’écran d’accueil.Je vous ait déjà dis que le jeu était magnifique ?


The Banner Saga : factions est donc un excellent jeu gratuit. Profond et addictif sans être chronophage, il bénéficie en outre d’un emrobage artistique qui ne peut laisser indifférent. La qualité globale du titre ne donne qu’une envie : savoir ce dont sont capable les développeurs pour le futur jeu solo.

Notre avis

Magnifique

8 / 10