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[Testé et approuvé] Voici trois raisons de lâcher FIFA pour essayer NBA 2K16

Par Fabio le

Sans aucune surprise, NBA 2K16 glane cette année encore le titre de la simulation de basket référence. Avec la maîtrise et le soin qu’on lui connait depuis maintenant une décennie, le studio Visual Concepts a une nouvelle fois gravi, avec cette nouvelle itération, une marche supplémentaire sur l’escalier de l’excellence.

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On vous le disait après notre première prise en main, la progression est d’autant plus belle que la série n’a aucun concurrent de taille qui pousserait le studio à redoubler d’efforts, contrairement à un FIFA et/ou PES sur le créneau du jeu de football. Bien entendu, cette édition comme les précédentes souffre de quelques lacunes qu’aucune simulation de sport n’a réussi à solutionner totalement (la gestion des collisions, par exemple, même si ça s’améliore) ainsi que de menus défauts plus ou moins embêtants : des temps de chargement très longs, du lag dans les parties en ligne, une histoire pas passionnante dans le mode MaCarrière (où les cinématiques sont d’ailleurs mal animées) et une expérience de jeu de plus en plus hachée, ce dernier point étant lié à la volonté du studio américain de proposer une expérience aussi réaliste que possible, avec de multiples coupures “comme à la télévision”.

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Alors on aurait pu emballer tout ça dans un joli test et coller à la présente édition un label “la rédaction recommande” ; autant pour les améliorations réalisées du côté de la gestuelle des joueurs et des possibilités offertes par les nombreux modes de jeu. Mais ça n’aurait été lu et compris que par les habitués de la série. Pendant ce temps-là, les autres passionnés de jeux de sport lui auraient jeté au mieux un regard poli, sans prendre le temps de se demander pourquoi ils n’essaieraient pas, après tout ? Il était donc temps pour nous de donner un petit coup de pouce au destin. Voici donc trois raisons qui peut-être, donneront envie à ces derniers de passer à l’acte.

1 – Un niveau de détails incroyable

Alors oui, c’est facile de parler graphismes. Mais que voulez-vous, c’est un peu la première chose qu’on voit à l’écran. C’est aussi ce qui fera l’objet des commentaires de vos amis/collègues ébahis à grands coups de “qu’est-ce que c’est beau” et de “ça me donne envie d’y jouer”. On a d’autant moins de scrupule à attaquer par ce versant que la qualité visuelle n’est pas travaillée au détriment d’un autre aspect du jeu. C’est un peu cliché de dire ça mais la qualité visuelle, pour le coup, sert le gameplay. Alors que les jeux de sport ont longtemps affiché (et affichent toujours) des jauges pour donner une indication sur la puissance d’un tir/d’une frappe, NBA 2K16 peut se “lire” uniquement à l’animation du poignet.

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De la manière dont le corps de l’athlète se comporte peut être déduit instantanément si l’action tentée va être réussie ou non (on pourra foncer au rebond d’autant plus vite). Plus que la modélisation donc, un peu inégale selon les joueurs d’ailleurs, c’est bien l’animation qui époustoufle. Si l’on excepte le quart de seconde d’hébétude avant chaque collision, NBA 2K16 s’approche méchamment de l’excellence, avec certains mouvements qui se font au fil des années de plus en plus précis : premiers appuis, signature move, feintes de tirs…Si vous suivez un peu le basket, nul doute que vous retrouverez les gimmicks de vos basketteurs préférés. Plus que dans n’importe quelle simulation sportive vidéoludique, c’est du costaud.