Les plus observateurs auront remarqué depuis quelques temps que nous testons de plus en plus de produits orientés jeux en provenance de marque peu (ou pas) connues en France.

Deux raisons à ce phénomène me viennent à l’esprit. D’une part, l’e-sport connait aujourd’hui et depuis quelques temps maintenant un regain d’intérêt notable, largement aidé par le renouvellement vidéo-ludique tant attendu.

D’autre part, à mesure que de nouveaux joueurs se montrent candidats aux places d’honneurs en compétitions officielles, les exigences et les besoins évoluent. Une évolution qui attire de nouveaux acteurs, la qualité étant le maître mot sur ce marché.

Le constructeur Ozone Gaming Gear fait donc partie de la seconde catégorie, celle des nouveaux arrivants sur un marché dominé par Razer, SteelSeries et Roccat pour ne citer qu’eux.



Dans un premier temps, nous nous intéresserons à l’ensemble Souris-Tapis Ozone RADON opto et Ozone Ground Level evo qui mérite à lui seul un dossier complet. Nous poursuivrons ensuite cette découverte du constructeur avec deux autres produits : le casque Ozone Strato evo et le clavier Ozone Strike.

C’est donc une session bien remplie qui nous attend et permettez moi de commencer sans transition avec les deux stars du jour : la souris RADON opto et le tapis de souris Ground Level evo.

Ground Level evo

Damien, responsable de la distribution des produits Ozone en France m’avait pourtant prévenu :

tu es sûr pour le Ground Level evo ? il est pas « minuscule » tu sais !

Il est vrai qu’on a toujours tendance à sous-estimer des mensurations derrière son écran de PC (aussi grand soit-il). Le Ground Level evo est grand, très grand.

Ses 90 centimètres de longueur et 45 centimètres de largeur en font une table basse à lui tout seul et il recouvrira certainement votre surface effective de jeu. C’est d’ailleurs la vocation du Ground Level evo puisqu’au delà d’être lourd ce tapis est aussi rigide et ne s’écorne pas au niveau des extrémités.

La surface en elle-même n’est pas la plus rapide qu’il m’ait été donné de tester mais reste néanmoins agréable en n’offrant que très peu de résistance aux patins en téflon de la souris. Pour les amateurs de surfaces rapides, un tapis de souris en « dur » tel que le Razer Vespula sera sans doute plus adapté. Les surfaces en tissu conservent toutefois l’avantage de réduire à considérablement l’inertie de la souris, il faut cependant prendre gare à ce qu’elle ne soient pas trop épaisses au risque de voir le périphérique « s’enfoncer » dans l’excès de matière. Le Ground Level evo est exempt de ce défaut la zone de jeu sachant rester ferme et régulière sur l’intégralité de la surface.

Dernier mot sur ce tapis. Etant donné qu’il recouvre la majorité de la surface sur laquelle vous allez « vivre » (geek oblige), prenez bien soin de le nettoyer souvent, quitte à mobiliser quelques heures pour un bon lavage des familles de temps en temps.

Passons maintenant si vous le permettez à la RADON opto, cette souris qui m’accompagne depuis un mois déjà.

RADON opto

J’ai effectivement passé une très longue période avec les périphériques Ozone, dès leur réception en juin dernier, ils se sont installés à la rédaction dans mon espace de travail et ne l’ont pas quitté depuis.

Des courbes bien dessinées – design & ergonomie

La RADON opto fais partie des souris milieu de gamme du constructeur. Massive, la souris possède un volume quasi-similaire à la Logitech G600 pourtant équipée de 20 boutons. Qu’à cela ne tienne, elle dispose d’une excellente prise en main grâce à ses lignes qui vont à l’essentiel : les aspérités sont judicieusement dessinées afin d’offrir un espace de repos pour les doigts, notamment l’annulaire et l’auriculaire.

C’est subtil mais bien perceptible sous les doigts

On aime ou on aime pas, la RADON opto ne dispose pas à l’image de la Cyborg M.M.O 7 de MadCatz d’un repose auriculaire dédié. S’il évite la résistance créée par le petit doigt sur le tapis, il peut aussi gêner les possesseurs de doigts plus larges que la moyenne. Un critère très personnel donc qui guidera la communauté vers l’une ou l’autre des offres disponibles sur le marché, c’est aussi ça avoir le choix.

Au nombre de huit, les boutons de la RADON opto sont quasiment tous programmables, à l’exception du bouton de sélection de profils, bien heureusement après tout. Puisque nous parlons de ce dernier, sachez qu’il dispose de trois LED (cyan, bleu, rouge) ainsi que d’un mode « off » respectivement dédiés aux trois profils enregistrables dans la mémoire du périphérique.

Le duo de bouton +/- qui sert à modifier la sensibilité de la RADON opto est à saluer puisque de nombreuses souris haut de gamme orientés joueurs produites à ce jour en sont encore dépourvues. Un choix regrettable lorsque l’on sait à quel point les utilisateurs de plus de deux profils sur la même souris sont minoritaires.

Quoiqu’il en soit, ce duo est complété dans sa tâche par un afficheur LED du plus bel effet. Les photos prises ne rendent pas forcément justice à ce petit plus visuel qui reste toutefois anecdotique, la faute à votre grosse main forcément.

Crantée et « lourde » la molette renforce le sentiment de robustesse que dégage inévitablement la RADON opto dans sa robe noire mate du plus bel effet. Le mécanisme de défilement rassure et on se sent rassuré de ne pas avoir à subir le « switch de trop » dans Call Of Duty ou Battlefield (2142 pour les nostalgiques).

On termine inévitablement par le clou du spectacle à savoir le système de gestion de poids. La RADON opto fait la part belle aux derniers raffinements en matière de fonctionnalités appréciées des joueurs. Les cinq poids de 4,5 grammes apporteront une sur-charge de 22,5 grammes à la souris dont le poids de départ est « modeste » : 107,5 grammes.

Pour résumer, vous avez une plage de 107,5 grammes à 130 grammes par paliers de 4,5 grammes (on suit au fond de la classe là ! oui bah fallait pas aller en rattrapages).

Le système d’accès aux poids est enfantin : on tourne à gauche pour ouvrir, à droite pour fermer. On se doute que les équipes du constructeur ont tenté de centrer au maximum le logement des poids : mal pensé, la localisation de ce réceptacle peut aisément handicaper une souris pourtant bien équipée et réactive. La RADON opto évite toutefois ce défaut : les poids disposés de manière circulaire répartissent convenablement la masse ajoutée.

Dernier point et non des moindres, le passe-câbles à trois positions intégrés à la structure de la RADON opto est une idée tellement brillante qu’on se demande encore pourquoi personne d’autre n’a adopté ce concept. Que l’on souhaite mettre sa souris relativement proche du clavier si on utilise les touches directionnelles ou si l’espace autour de la souris est limité, il sera toujours possible d’optimiser au mieux le cheminement du câble jusqu’au port USB. Bravo.

J’ai quelque chose dans la main ? – En utilisation

Lorsque l’on passe ses journées sur le PC, il arrive un moment où la main fatigue sur la souris, particulièrement si celle-ci est haute au niveau du creux de la main où si les nombreux boutons entravent une position de repos « naturelle » de vos doigts.

Des défauts dont la RADON opto est exempte étant donné les lignes de la souris comme je l’ai mentionné dans notre tour du propriétaire plus haut. La souris du constructeur Ozone épouse naturellement la main et on a le sentiment d’aller à l’essentiel : deux boutons sous le pouce, clics gauche/droit, molette et sélecteur de DPI. Pas de fioritures ici, la souris affirme clairement son affection pour les FPS entre autres.

Le capteur optique de fabrication Avago offre une restitution satisfaisante des mouvements et supporte les résolutions allant de 450 à 3500 ips. Nous sommes loin des 6000 ips affichés par certains modèles mais à moins de barbouiller sur Paint en zoom x10000 il n’y a guère d’intérêt à monter si haut.

En jeu, inutile de tourner autour du pot : la RADON opto réalise un excellent travail.

Mass Effect III

Passé le cap des 1800 dpi, le capteur de la souris fait totalement oublier l’inertie des personnages en jeu, Mass Effect III en multijoueur est un candidat idéal pour ce genre de souris.

En fonction de votre style de jeu, vous serez amené à utiliser trois ou quatre boutons (les classes « soldats spam concussive shot » se reconnaîtront) ou bien tout une myriade de combinaisons de touches à l’image des personnages biotiques par exemple.

Le système de macros gagnera subitement en intérêt, notamment pour gérer les nombreux cooldown. Avec un peu de patience, vous pourrez automatiser de nombreuses « besognes » et cela vaut pour tous les jeux testés à vrai dire.

Call Of Duty Modern Warfare II

Ça tire ça va vite… Modern Warfare II reste un de mes titres du moment et permet de rentre tout test de souris assez « intime » une fois le cap des deux heures d’affiliée en jeu passé. Mention spéciale à la map « Rust » qui a le don de séparer le bon grain de l’ivraie en matière de capteurs : il s’agit tout simplement d’un grand carré ou s’étripent les joueurs -on vise, on tire, on décède, on respawn- Repeat.

Diablo III

Adeptes des marathons et autres nocturnes ? La RADON opto est faite pour vous à 130 grammes en matinée pour finir à 107 grammes vers les six heures du matin le lendemain, votre périphérique saura évoluer de concert avec vos poignets usés par les wipe en Armageddon.

Voilà qui conclue le volet souris de ce test. Passons maintenant au clavier, le Strike a certainement été LA révélation de ce kit pour moi, des bonnes surprises comme on en fait plus souvent.

Strike

A la rédaction, nous sommes unanimes : les claviers mécaniques il n’y a que ça de vrai. Robustes, fiables et tout simplement agréables, ces claviers ne jouent décidément pas dans la même court que leurs homologues « plats » et cela se sent.

D’emblée ce qui frappe avec le Strike, ce sont les doigts c’est son poids : 2 kilogrammes. Vous avez bien lu, ce clavier dépasse même les 2 kilos avec ses 2005 grammes pour être exact (câble compris). Autant vous dire qu’il n’ira nulle part même si vous insistez pour qu’il vous ramène un café.

Amovible, le repose poignet se clips aisément dans les deux encoches prévues à cet effet sous le clavier. Ni trop haut ni trop court, il complétera judicieusement la frappe agréable du Strike et a le bon goût de se montrer optionnel.

On enchaîne avec le dispositif servant à enlever les touches du clavier. Simple et ingénieux, il m’a immédiatement servi à remplacer les touches ZQSD d’origines par d’autres, identiques mais au lettrage rouge (disponible de série) ça sert à rien c’est vrai mais cela m’a permis au moins de tester le fameux « anneau de la mort ». Compte tenu de la profondeur des touches des claviers mécaniques, cet anneau ne sera pas de trop lorsque sera venu le temps du nettoyage.

Les claviers mécaniques sont très sensibles aux détritus et autres poussières pouvant venir se loger dans les interstices. Un défaut inhérent sur ce type de claviers mais qui incite finalement à plus de soin avec des produits de très bonne facture.

Les fonctions sont limitées à l’extrême dans le plus pur esprit Ozone. On retrouve bien une touche « Fn » bien connue des possesseurs de PC portables. Située à la place d’un des deux boutons « Windows », elle permet d’utiliser la fonction secondaire des touches Fonction.

N’espérez pas toutefois ouvrir votre navigateur web vers votre site favori en deux touches : le Strike se limite au contrôle du volume, au contrôle des pistes audio jouées dans Windows Media Player et à la mise en veille de la machine.

Si vous pensiez rester sur votre faim détrompez-vous, le Strike profite de son épaisseur record (jusqu’à 4 centimètres) pour intégrer un hub USB 2.0 ainsi qu’une prise jack et une prise micro.

Tout ce beau monde est regroupé au sein d’une seule et unique gaine tressée d’une qualité qui a fait l’unanimité à la rédaction. De taille raisonnable (1,6 mètres)le câble est lourd et peu flexible.

Cerise sur le gâteau, j’ai particulièrement aimé le design « rétro » des LED d’indications de Maj, Arrêt Défil et Verr num. Dans le plus pur style des années 90, les LED affleurent le clavier, j’aime.

Du velours sous les doigts – En utilisation

Si vous n’avez jamais touché un clavier mécanique de votre vie, je vais tenter de retranscrire ici ce à quoi vous pouvez vous attendre une fois le Strike en main.

Il faut tout d’abord savoir que le Strike ne s’adresse pas à tout le monde. Amateurs de MMO et surtout d’Eve Online, le manque de touches de macro sera grandement pénalisant en fonction de votre style de jeu. Aucune des touches du Strike n’est configurable, qu’à cela ne tienne, le clavier ne dispose tout simplement pas de logiciels de pilotes, on va vraiment à l’essentiel.

Une fois les mains posées sur les touches, le premier contact peut être déroutant surtout si l’on vient d’un clavier de PC portables. Les touches sont hautes, massives et possèdent ce « jeu » si caractéristiques des claviers mécaniques.

On actionne chaque touche avec l’assurance d’avoir tapé juste. Les réflexes dactylographiques se calent parfaitement avec l’espacement des touches du clavier : c’est de l’ultra-traditionnel avec des touches Entrée et retour arrière aux mensurations standard exactes. Plus que des mots, les images parlent d’elles-mêmes : le Strike fait dans le conservatisme ce qui n’est pas pour me déplaire.

En jeu, l’anti-hosting à savoir l’appui simultané sur plusieurs touches fonctionne jusqu’à six touches. Au delà, une touche sur deux n’est pas reconnue mais nous sommes au delà d’une utilisation normale du périphérique. C’est toutefois bon à savoir pour les « clavistes » de World of Warcraft qui osent bavarder durant les pulls de boss à deux heures du matin…

Cerise sur le gâteau, le Strike assume pleinement ses origines « 90″‘s avec son adapateur USB – PS/2 qui ravira les overclockers autant que les possesseurs de serveurs d’un autre âge.

Et puisque l’on parle de serveurs, passons à la partie son de ce test avec le Strato evo.

Strato evo

Puisque la transition m’a savamment amené sur le sujet (ou non), sachez que le casque 5.1 du constructeur n’avance pas sa dénomination par hasard : doté de six véritables hauts parleurs respectivement pour chaque canal, le Strato evo assure une spatialisation plus que satisfaisante en jeu, le subwoofer enfonce le clou dès lors que des explosions surviennent et à volume maximum hé bien vous en aurez pour votre argent…

…Argent qui risque de se faire rare après vos sessions répétées chez l’orthophoniste dans quelques années tellement le Strato evo ne ménage pas ses hauts parleurs.

Pliable, le casque 5.1 d’Ozone est facile à transporter, d’autant plus que les matériaux utilisés semble conçus pour durer. Nous sommes donc sur un plastique renforcé mate du plus bel effet, des coussins au choix en cuir ou en velours (nous y reviendront) ainsi qu’un arceau rembourré en cuir.

le micro quant à lui est solidaire du casque. Les « pro gamers » qui utilisent le microphone d’un autre casque porté autour du cou regretteront ce choix tandis que nous, modestes joueurs devrons simplement regretter qu’une petite encoche n’aide pas à tenir le dispositif en place lorsqu’on ne l’utilise pas. Qu’à cela ne tienne, le câble du micro est suffisamment rigide pour ne pas venir vous importuner, malgré des mouvements de têtes violents et/ou répétés.

La qualité des sessions de chat vocal est irréprochable : pas de bruits de fond ni de saturation si l’on pense à placer le micro à distance respectable de sa bouche (et qu’on évite de manger des chips sur le canal principal). Pour éviter le désagrément des chips, la télécommande livrée permet de couper le micro. Une LED de notification rouge s’illuminera alors sur le micro.

En parlant de la télécommande, celle-ci permet de régler précisément le volume des canaux du casque : hauts parleurs avant, hauts parleurs arrières, haut parleur central et caisson de basses. Un « Master volume » permet ensuite d’affiner le volume sonore une fois les réglages pointus réalisés. Personnellement, j’ai tout mis à fond mais il y a certainement pleins d’autres manières d’apprécier un wipe à quatre sur Diablo III…

On regrette toutefois que l’unique rétro-éclairage disponible soit l’indicateur de mise sous tension de la carte son du casque. Les différents curseurs d’augmentation de volume auraient gagnés à avoir plus de visibilité mais étant donné la fréquence à laquelle on aura à les utiliser… Un regret qui ne parvient pas à masquer un petit plus du Strato evo : la molette de contrôle global du volume. Avec sa course infinie, elle fonctionne comme un curseur à ressort sur lequel on insiste à droite pour augmenter le volume et à gauche pour le diminuer.

Je revient rapidement sur les écouteurs interchangeables. Si le fait que deux versions sont livrées au sein du bundle, rien n’est précisé pour autant concernant la manipulation à réaliser. Sachez donc qu’un quart de tour à gauche permet de libérer le coussin de son logement afin de procéder à son remplacement par le revêtement de votre choix. Par défaut, c’est le revêtement en cuir qui est installé. Il faudra procéder à un montage qui n’est pas sans rappeler le montage d’une chambre à air dans une roue de vélo.


On poursuit donc ce test avec un résumé des caractéristiques ainsi que des tarifs avant de terminer avec la conclusion respective pour chaque produit.

Ozone Ground Level evo :

Dimensions 900 X 450 X 3mm


Prix : 25 euros env.

Ozone RADON opto :

Dimensions : 122,43 X 82,7 x 43,7

Poids : entre 107 et 135 grammes

Longueur du câble : 2 mètres

8 boutons (7 programmables)

450 à 3500 dpi

capteur optique Avago 3090

Dispositif de gestion de poids (5 x 4,5 grammes)

Prix : 45 euros env.

Ozone Strike

Dimensions : 430 X 160 X 40

Poids : 1,55 kilogramme sans les câbles, 2,05 kilogrammes avec

Longueur des câbles : 1,6 mètres : Câble jack audio, câble jack micro, double connecteur USB plaqué or, connecteur PS/2

Repose-poignet détachable

Touches amovibles et touches ZQSD supplémentaires (accessoire livré)

7 touches multimédia (via la touche Fonction)


Prix : 99 euros env.

Ozone Strato Evo

Six véritables hauts parleurs pour un 5.1 Surround matériel

Coussins interchangeables (cuir ou velours-like)

Télécommande de contrôle de volume multi-canaux

Design pliable

Longueur du câble : 3 mètres, connectique USB

Poids : environ 350 grammes


Prix : 65 euros env.

Les conclusions

Ozone Ground level evo + Ozone RADON opto

Proposés respectivement à 25 et 45 euros, le tapis de souris Ground Level evo et la souris RADON opto du constructeur Ozone n’ont d’accessible que le prix. En terme de confort d’utilisation et de finition, nous sommes face à des alternatives plus que crédibles face aux ténors du marché surtout si vous cherchez à renouveler votre espace de jeu principalement dans une optique FPS. Pour le prix, on aurait pu exiger une interface de pilotes plus fournie ainsi qu’une housse de transport mais ce serait chipoter.

Ozone Strike

Difficile de légitimer le prix tout à fait attractif de ce Strike auprès des personnes n’ayant jamais eu affaire aux claviers mécaniques. Sachez tout de même qu’à 99 euros, le Strike représente ce qui se fait de mieux en matière de rapport qualité/prix sans pour autant se montrer avare en fonctionnalité. Si son positionnement tarifaire sous la barre des 100 euros vous fait réfléchir à deux fois, n’hésitez pas (si vous en avez l’occasion) à faire un tour en boutique pour le toucher de vos propres mains, vous serez séduit ou rebuté, c’est une question de goûts après tout.

Ozone Strato evo

Proposé à 65 euros, on ne peut que saluer les efforts de la société espagnole de garantir aux budgets modestes un niveau de qualité sans pareil sur ce segment : il existe bien le TTESPORTS SHOCK ONE Black mais plus cher, il ne dispose pas des six canaux physiques à l’image du Strato evo. Si les casques USB ne sont pas votre tasse de thé, il faudra faire l’impasse sur la spatialisation surround.

Un choix cornélien donc d’autant plus que le nombre de casques 5.1 ou 7.1 de ce segment tarifaire est réduit à peau de chagrin.