Angry Birds n’espionne pas ses joueurs, selon Rovio

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Par Pierre le

Hier, le New York Times révélait que la NSA espionnait les utilisateurs d’Android via les mises à jour ou des applications comme Facebook, Google Maps ou Angry Birds. Et Rovio, le développeur de ce dernier, prend aujourd’hui la parole en déclarant que non, les utilisateurs de son jeu ne sont pas espionnés.

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Rovio a très vite réagi aux révélations du NYT. Non, le développeur finlandais ne récolte ni n’envoie aucune donnée à la NSA. Il ne collabore ni avec la NSA, ni avec les services d’espionnages anglais, ni même avec aucun autre service dans le monde. Dans son communiqué, Rovio indique qu’il prend la sécurité des joueurs très au sérieux et que la confiance des fans est la chose la plus importante pour lui.

Cependant, Rovio admet qu’il peut exister des moyens détournés pour espionner les joueurs d’Angry Birds. L’un de ces moyens s’appelle la publicité. Les régies publicitaires récoltent en effet des données sur les applications. La faille viendraient donc de là et non de Rovio. Cependant, l’éditeur précise qu’il n’autorise pas les régies pubs à récolter les dites données.

Alors, que faire ? Si se passer de publicité n’est pas dans les plans de Rovio, l’objectif sera de renforcer la sécurité des utilisateurs.

Hier, le NYT a assuré qu’Angry Birds et les autres jeux Rovio étaient utiles à la NSA pour récolter les données géographiques des joueurs, ainsi que leurs coordonnées et leur liste de contacts. Une véritable « mine d’or« , selon les documents de la NSA dévoilés par le journal américain.

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