En effet, nombreux seraient les soldats de retour d’Irak ou d’Afghanistan en proie à la dépression, à l’anxiété …etc.
Intégrant le programme de recherche “Brain Initiative” lancé par le président Barack Obama, les travaux devraient être menés par des chercheurs de l’Université de Californie à San Francisco ainsi que par les équipes du Massachussetts General Hospital. Ces implants que l’on estime prêt pour des essais cliniques d’ici 5 ans devraient être en mesure d’enregistrer l’activité neuronale pour cibler certaines zones du cerveau et ainsi modifier sa physiologie grâce à l’envoi de stimulations électriques. Il s’agirait donc là de puces agissant sur la plasticité neuronale.
Si de prime abord, cela semble plutôt effrayant, les équipes de développement tiennent à préciser que les résultats de leurs recherches pourraient également être bénéfique à toute la société en permettant par exemple d’en apprendre plus sur certaines maladies mentales, ou tout simplement en aidant à traiter l’un des maux les plus répandus de notre siècle : la dépression.
« La DARPA recherche des manières de caractériser quelles régions entrent en jeu dans différentes conditions en les mesurant à partir du réseau du cerveau jusqu’au niveau le plus bas : le neurone – et développe des dispositifs thérapeutiques capablent d’enregistrer l’activité, de fournir une stimulation ciblée, et avant tout, d’ajuster automatiquement la thérapie pendant que le cerveau lui-même évolue », précise Justin Sanchez, l’un des gérants des programmes de la DARPA.
