En effet, grâce à une fine couche de graphène d’un atome d’épaisseur, les cellules photovoltaïques du panneau seraient en mesure de créer une sorte de condensateur naturel, en profitant des ions présents dans l’eau.
Avec un rendement encore trop faible pour espérer une véritable commercialisation, la performance n’en est pas moins prometteuse et laisse présager un bel avenir dans la résolution de la crise énergétique.
