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Test : Kobo by Fnac

En octobre dernier, on vous avait proposé le test de l’Amazon Kindle 4 lors de sa sortie française. Et forcément, avec les fêtes de fin d’année,…

En octobre dernier, on vous avait proposé le test de l’Amazon Kindle 4 lors de sa sortie française. Et forcément, avec les fêtes de fin d’année, la Fnac ne pouvait pas laisser Amazon s’implanter sur le marché français sans réagir, surtout après l’échec assez cuisant du FnacBook, premier du nom. C’est donc juste avant les fêtes de fin d’année que la Fnac, en partenariat avec le Canadien Kobo, a lancé le Kobo by Fnac, une nouvelle liseuse numérique tactile toute en finesse pour concurrencer le Kindle 4 d’Amazon.

Fin 2011 était enfin synonyme de l’arrivée en masse du livre numérique dans nos contrées. Alors oui, une liseuse ne remplacera pas un vrai livre papier sur certains points comme l’odeur et la texture du papier, mais à côté, c’est tellement plus pratique en déplacement. Avoir plusieurs livres dans moins de 200g, c’est assez imbattable !

Le Kobo By Fnac reprend donc le Kobo Touch du Canadien du même nom. Et alors qu’Amazon vous propose pour l’instant que le modèle à touches, son concurrent direct en France est tactile. On le verra un peu plus tard, mais il y a des avantages et bien évidemment quelques inconvénients. Du côté de l’offre, vous aurez accès au catalogue que propose Kobo, mais aussi la Fnac soit déjà plus de 200.000 livres en version française, soit au final un catalogue de plus de deux millions de livres. Le Kobo by Fnac est disponible en boutique ou en ligne au prix de 129€.

Caractéristiques

Pour ce qui est spécifications techniques, le Kobo by Fnac vous propose 4 coloris différents pour ce qui est de la coque. Attention, ça ne se personnalise pas après-coup donc choisissez judicieusement. À côté, il vous propose un écran e-ink de 6″ soit 15cm avec une résolution de 600×800, une densité de 167dpi et 16 niveaux de gris, un processeur 508 de Freescale, une mémoire de 2Go (1Go disponible soit l’équivalent de 1000 ebooks quand même), un port mémoire MicroSD (jusqu’à 30.000 ebooks sur une carte mémoire de 32Go), le WiFi b/g/n, un port microUSB pour la synchro et la recharge, une autonomie annoncée allant jusqu’à un mois, la compatibilité avec les formats EPUB, TXT, PDF, MOBI non protégé, HTML, RTF, JPEG, GIF, PNG, TIFF et BMP ainsi que CBZ et CBR, le tout dans 165x114x10mm pour 185g.

Le packaging

Rien de transcendant de ce côté-là puisqu’à la manière des concurrents, c’est livré avec son câble MicroUSB blanc et puis c’est tout. Pas de chargeur ou autre. D’un autre côté, vous pourrez recharger la bête depuis n’importe quel port USB alors. Et avec l’autonomie d’un mois en moyenne, inutile de vous dire que vous ne rechargerez que très peu votre liseuse.

Design

Sur le papier, il est un poil plus lourd que le Kindle 4, mais très honnêtement, le poids surprend tellement c’est léger. C’est encore plus flagrant si vous aviez eu un FnacBook. Avec seulement 185g sur la balance, c’est à peine plus lourd qu’un smartphone et surtout, c’est plus léger que n’importe quel livre ! Appréciable et Impressionnant.
Pour ce qui est de la finition, elle est excellente, j’adore toute la partie soft-touch, c’est toujours des plus agréables, surtout au niveau du dos avec son design style coussin. Le design général est plaisant et ce, plus que son concurrent direct parce que le fait d’avoir un écran tactile supprime les boutons disgracieux. Du fait de sa légèreté, on a cette impression de fragilité, mais il n’en est rien. J’ai fait tomber notre modèle de test une ou deux fois et je n’ai rien noté de particulier. Évidemment, il ne faudra pas abuser des chutes à répétition non plus.

Sur la face avant se trouve l’écran E-Ink, et en bas de l’écran se trouve le bouton d’Accueil qui vous permettra de revenir sur le menu principal. Sur la tranche gauche se trouve le port mémoire MicroSD alors qu’on ne trouvera rien sur la tranche droite.
Sur la tranche haute se trouve le bouton de mise sous tension et sur la tranche basse se trouve l’éternel port MicroUSB pour la recharge et la synchronisation via USB.

A l’utilisation

Je ne reviens pas sur l’écran E-Ink qui vous donne l’impression d’avoir du papier. Le contraste est parfait et pour peu que vous ayez un peu de lumière, la lecture est des plus agréables. Comme chez son concurrent, il vous faudra activer votre appareil et donc avoir un compte Kobo ou Fnac. À ce sujet, si vous devez créer un compte, utiliser votre compte Fnac parce qu’avec le compte Kobo pur, on n’accède pas au catalogue de la Fnac.

Contrairement au Kindle qui arrive tout configuré avec votre compte Amazon, il vous faudra, en plus de votre compte, télécharger un client PC/Mac, Kobo Desktop, afin de connecter votre compte et donc permettre l’activation de la liseuse. Rien de transcendant ou de bien compliqué, mais je préfère la solution d’Amazon qui n’impose pas l’installation d’un client.
Alors oui, avec le client, vous pourrez gérer votre bibliothèque de votre ordinateur ou de votre Kobo, mais pouvoir le faire depuis n’importe quel navigateur internet, c’est bien bien mieux. À noter qu’une fois activé, le glisser-déposer fonctionne également très bien.

Plusieurs langues sont disponibles, mais pas tous les dictionnaires. Au moment où ce test a été effectué, soit courant décembre, le dictionnaire français n’était pas encore disponible. Pour ce qui est l’interface utilisateur, rien de bien différent de ce qu’on connaissait déjà du monde des tablettes.

Pour passer de page en page, il y aura deux méthodes. La première est la plus connue et la plus simple puisqu’il s’agit de faire des gestes de droite à gauche ou de gauche à droite pour changer de pages. La seconde est aussi assez simple puisque l’écran est divisé en trois zones, celle de gauche pour aller à gauche, la zone de droite pour aller à droite et enfin la zone centrale pour afficher les options de lectures.

Comme toute liseuse qui se respecte, vous pourrez changer la police, la taille de la police, mais aussi les marges, mettre des signets et autres options assez classiques d’une liseuse numérique. À ce sujet, comptez pas moins de 7 styles de police et 17 tailles de police.

Une fois qu’on a découvert l’interface utilisateur relativement austère du Kindle 4 d’Amazon, inutile de vous dire que c’est le jour et la nuit avec celle du Kobo by Fnac. En effet, entre les vignettes de la page d’accueil et les options assez visuelles, le Kobo est nettement plus user-friendly que son homologue américain. Le rafraichissement des pages est un peu mieux géré que sur le Kindle puisque ça n’intervient réellement que tous les six pages. Du coup, on a une impression de fluidité dans le passage des pages, même s’il n’y aura pas de réelles différences dans la vie de tous les jours par rapport à son concurrent américain.

Réseaux sociaux obligent, vous pourrez bien évidemment partager des passages sur Facebook et/ou Twitter. Dans les petits plus, Kobo a aussi intégré un petit navigateur sans prétention, mais qui pourra dépanner au cas où. On notera aussi la présence de statistiques de lectures comme le nombre de pages que vous lisez par session, la vitesse de lecture, etc… Comme son homologue américain, vous accéderez aussi à la boutique de livres depuis le Kobo by Fnac. Ce n’est pas aussi rapide que le client PC/Mac ou la version web, mais c’est toujours pratique si, en déplacement, vous avez besoin d’acquérir un livre.

Pour ce qui est des formats, comme vous avez pu le voir, le Kindle, même dans sa version 4, n’est toujours pas compatible avec le format ePub qui semble devenir la référence. Il va falloir ainsi passer par des logiciels tiers comme l’excellent Calibre pour la conversion. Du coup, agréable surprise chez le Kobo by Fnac qui, non seulement, est compatible avec le format ePub mais aussi avec les archives CBZ/CBR. Plus besoin de passer par un logiciel tiers et avec le port mémoire MicroSD, inutile de vous dire que vous pourrez vous balader avec une grande bibliothèque. Par contre, toujours pas de gestion de répertoires… Dommage.

La synchronisation

Comme le propose Amazon et son Kindle, la Fnac et Kobo vous propose bien évidemment la synchronisation de vos livres entre les différentes plates-formes. Ainsi, quelle que soit la plate-forme que vous utilisez, vous pourrez toujours reprendre votre lecture là où vous vous êtes arrêté. Pratique.

Par rapport au Kindle 4 d’Amazon

La grosse différence entre les deux concurrents se situe donc au niveau de l’écran tactile. Je ne reviens pas vers les formats supportés, il y a un avantage certain pour le Kobo by Fnac, en plus de son catalogue de livres français plus fournis. Pour le design, rien à redire aussi puisque le fait d’avoir un écran tactile vous permet d’avoir un design plus épuré.
Mais est-ce que l’écran tactile est un plus ? Dans l’absolu oui, puisque c’est quand même plus naturel. Par contre, j’ai remarqué que j’avais une certaine tendance avec le Kindle 4 à poser mon pouce sur l’écran, cela me permettait d’avoir une meilleure prise en main. Mais que nenni sur un écran tactile, j’ai dû revoir ma prise en main. Rien de bien difficile en soi, mais lors de la lecture d’un livre, ça m’a un peu gêné. Attention, cela ne concerne que moi et vous ne verrez peut-être pas cette petite gène, mais je voulais vous le signaler.
Par contre, rien à ajouter pour la prise de note, le clavier virtuel sur un écran tactile, c’est sans comparaison possible avec un clavier virtuel via un pavé directionnel. Comme pour le Kindle 4, le Kobo by Fnac ne propose pas de prise casque donc pas de livres audios, dommage.

Par rapport à une tablette

Je l’avais déjà dit avec le Kindle. Par rapport à une tablette, ce n’est pas comparable du tout. Une liseuse est faite pour lire et c’est tout. L’avantage de l’écran E.-Ink, c’est qu’il n’y a aucune source lumineuse provenant de l’appareil. Du coup, ça fonctionne vraiment comme un livre papier avec ses avantages et ses inconvénients liés à une source lumineuse extérieure… Mais â côté des écrans IPS, un des avantages certains est que ça ne fatigue pas, mais alors pas du tout les yeux et ce n’est pas négligeable.

Alors oui, on peut très bien lire avec une tablette, mais vos yeux en prendront un coup et puis tenir 185g dans les mains, c’est toujours plus agréables que 600g en moyenne, non ? Donc encore une fois, la liseuse vient en complément d’une tablette.

Conclusion

Après un FnacBook poussif, le partenariat entre la Fnac et Kobo est un duo gagnant, du moins, pour nous autres français. La liseuse est très agréable à l’utilisation et le catalogue commence à se fournir peu à peu. L’apport d’un écran tactile n’est pas indispensable dans le cas d’une liseuse numérique, mais c’est très intuitif à l’utilisation et pour peu que vous aimiez prendre des notes, c’est bien mieux. Le support des formats standards rajoute bien évidemment de l’intérêt du Kobo by Fnac, surtout si vous avez tendance à traîner un peu trop sur le web ^^ et/ou si vous ne voulez pas dépendre de l’écosystème de Kobo/Fnac.
À 129€, il est fin, performant, léger et pas cher et je ne peux que vous le conseiller si vous aimez lire. Il va falloir maintenant que les éditeurs fassent des efforts sur les prix parce qu’on est encore loin d’avoir des prix agressifs.

En octobre dernier, on vous avait proposé le test de l’Amazon Kindle 4 lors de sa sortie française. Et forcément, avec les fêtes de fin d’année, la Fnac ne pouvait pas laisser Amazon s’implanter sur le marché français sans réagir, surtout après l’échec assez cuisant du FnacBook, premier du nom. C’est donc juste avant les fêtes de fin d’année que la Fnac, en partenariat avec le Canadien Kobo, a lancé le Kobo by Fnac, une nouvelle liseuse numérique tactile toute en finesse pour concurrencer le Kindle 4 d’Amazon.

Fin 2011 était enfin synonyme de l’arrivée en masse du livre numérique dans nos contrées. Alors oui, une liseuse ne remplacera pas un vrai livre papier sur certains points comme l’odeur et la texture du papier, mais à côté, c’est tellement plus pratique en déplacement. Avoir plusieurs livres dans moins de 200g, c’est assez imbattable !

Le Kobo By Fnac reprend donc le Kobo Touch du Canadien du même nom. Et alors qu’Amazon vous propose pour l’instant que le modèle à touches, son concurrent direct en France est tactile. On le verra un peu plus tard, mais il y a des avantages et bien évidemment quelques inconvénients. Du côté de l’offre, vous aurez accès au catalogue que propose Kobo, mais aussi la Fnac soit déjà plus de 200.000 livres en version française, soit au final un catalogue de plus de deux millions de livres. Le Kobo by Fnac est disponible en boutique ou en ligne au prix de 129€.

Caractéristiques

Pour ce qui est spécifications techniques, le Kobo by Fnac vous propose 4 coloris différents pour ce qui est de la coque. Attention, ça ne se personnalise pas après-coup donc choisissez judicieusement. À côté, il vous propose un écran e-ink de 6″ soit 15cm avec une résolution de 600×800, une densité de 167dpi et 16 niveaux de gris, un processeur 508 de Freescale, une mémoire de 2Go (1Go disponible soit l’équivalent de 1000 ebooks quand même), un port mémoire MicroSD (jusqu’à 30.000 ebooks sur une carte mémoire de 32Go), le WiFi b/g/n, un port microUSB pour la synchro et la recharge, une autonomie annoncée allant jusqu’à un mois, la compatibilité avec les formats EPUB, TXT, PDF, MOBI non protégé, HTML, RTF, JPEG, GIF, PNG, TIFF et BMP ainsi que CBZ et CBR, le tout dans 165x114x10mm pour 185g.

Le packaging

Rien de transcendant de ce côté-là puisqu’à la manière des concurrents, c’est livré avec son câble MicroUSB blanc et puis c’est tout. Pas de chargeur ou autre. D’un autre côté, vous pourrez recharger la bête depuis n’importe quel port USB alors. Et avec l’autonomie d’un mois en moyenne, inutile de vous dire que vous ne rechargerez que très peu votre liseuse.

Design

Sur le papier, il est un poil plus lourd que le Kindle 4, mais très honnêtement, le poids surprend tellement c’est léger. C’est encore plus flagrant si vous aviez eu un FnacBook. Avec seulement 185g sur la balance, c’est à peine plus lourd qu’un smartphone et surtout, c’est plus léger que n’importe quel livre ! Appréciable et Impressionnant.
Pour ce qui est de la finition, elle est excellente, j’adore toute la partie soft-touch, c’est toujours des plus agréables, surtout au niveau du dos avec son design style coussin. Le design général est plaisant et ce, plus que son concurrent direct parce que le fait d’avoir un écran tactile supprime les boutons disgracieux. Du fait de sa légèreté, on a cette impression de fragilité, mais il n’en est rien. J’ai fait tomber notre modèle de test une ou deux fois et je n’ai rien noté de particulier. Évidemment, il ne faudra pas abuser des chutes à répétition non plus.

Sur la face avant se trouve l’écran E-Ink, et en bas de l’écran se trouve le bouton d’Accueil qui vous permettra de revenir sur le menu principal. Sur la tranche gauche se trouve le port mémoire MicroSD alors qu’on ne trouvera rien sur la tranche droite.
Sur la tranche haute se trouve le bouton de mise sous tension et sur la tranche basse se trouve l’éternel port MicroUSB pour la recharge et la synchronisation via USB.

A l’utilisation

Je ne reviens pas sur l’écran E-Ink qui vous donne l’impression d’avoir du papier. Le contraste est parfait et pour peu que vous ayez un peu de lumière, la lecture est des plus agréables. Comme chez son concurrent, il vous faudra activer votre appareil et donc avoir un compte Kobo ou Fnac. À ce sujet, si vous devez créer un compte, utiliser votre compte Fnac parce qu’avec le compte Kobo pur, on n’accède pas au catalogue de la Fnac.

Contrairement au Kindle qui arrive tout configuré avec votre compte Amazon, il vous faudra, en plus de votre compte, télécharger un client PC/Mac, Kobo Desktop, afin de connecter votre compte et donc permettre l’activation de la liseuse. Rien de transcendant ou de bien compliqué, mais je préfère la solution d’Amazon qui n’impose pas l’installation d’un client.
Alors oui, avec le client, vous pourrez gérer votre bibliothèque de votre ordinateur ou de votre Kobo, mais pouvoir le faire depuis n’importe quel navigateur internet, c’est bien bien mieux. À noter qu’une fois activé, le glisser-déposer fonctionne également très bien.

Plusieurs langues sont disponibles, mais pas tous les dictionnaires. Au moment où ce test a été effectué, soit courant décembre, le dictionnaire français n’était pas encore disponible. Pour ce qui est l’interface utilisateur, rien de bien différent de ce qu’on connaissait déjà du monde des tablettes.

Pour passer de page en page, il y aura deux méthodes. La première est la plus connue et la plus simple puisqu’il s’agit de faire des gestes de droite à gauche ou de gauche à droite pour changer de pages. La seconde est aussi assez simple puisque l’écran est divisé en trois zones, celle de gauche pour aller à gauche, la zone de droite pour aller à droite et enfin la zone centrale pour afficher les options de lectures.

Comme toute liseuse qui se respecte, vous pourrez changer la police, la taille de la police, mais aussi les marges, mettre des signets et autres options assez classiques d’une liseuse numérique. À ce sujet, comptez pas moins de 7 styles de police et 17 tailles de police.

Une fois qu’on a découvert l’interface utilisateur relativement austère du Kindle 4 d’Amazon, inutile de vous dire que c’est le jour et la nuit avec celle du Kobo by Fnac. En effet, entre les vignettes de la page d’accueil et les options assez visuelles, le Kobo est nettement plus user-friendly que son homologue américain. Le rafraichissement des pages est un peu mieux géré que sur le Kindle puisque ça n’intervient réellement que tous les six pages. Du coup, on a une impression de fluidité dans le passage des pages, même s’il n’y aura pas de réelles différences dans la vie de tous les jours par rapport à son concurrent américain.

Réseaux sociaux obligent, vous pourrez bien évidemment partager des passages sur Facebook et/ou Twitter. Dans les petits plus, Kobo a aussi intégré un petit navigateur sans prétention, mais qui pourra dépanner au cas où. On notera aussi la présence de statistiques de lectures comme le nombre de pages que vous lisez par session, la vitesse de lecture, etc… Comme son homologue américain, vous accéderez aussi à la boutique de livres depuis le Kobo by Fnac. Ce n’est pas aussi rapide que le client PC/Mac ou la version web, mais c’est toujours pratique si, en déplacement, vous avez besoin d’acquérir un livre.

Pour ce qui est des formats, comme vous avez pu le voir, le Kindle, même dans sa version 4, n’est toujours pas compatible avec le format ePub qui semble devenir la référence. Il va falloir ainsi passer par des logiciels tiers comme l’excellent Calibre pour la conversion. Du coup, agréable surprise chez le Kobo by Fnac qui, non seulement, est compatible avec le format ePub mais aussi avec les archives CBZ/CBR. Plus besoin de passer par un logiciel tiers et avec le port mémoire MicroSD, inutile de vous dire que vous pourrez vous balader avec une grande bibliothèque. Par contre, toujours pas de gestion de répertoires… Dommage.

La synchronisation

Comme le propose Amazon et son Kindle, la Fnac et Kobo vous propose bien évidemment la synchronisation de vos livres entre les différentes plates-formes. Ainsi, quelle que soit la plate-forme que vous utilisez, vous pourrez toujours reprendre votre lecture là où vous vous êtes arrêté. Pratique.

Par rapport au Kindle 4 d’Amazon

La grosse différence entre les deux concurrents se situe donc au niveau de l’écran tactile. Je ne reviens pas vers les formats supportés, il y a un avantage certain pour le Kobo by Fnac, en plus de son catalogue de livres français plus fournis. Pour le design, rien à redire aussi puisque le fait d’avoir un écran tactile vous permet d’avoir un design plus épuré.
Mais est-ce que l’écran tactile est un plus ? Dans l’absolu oui, puisque c’est quand même plus naturel. Par contre, j’ai remarqué que j’avais une certaine tendance avec le Kindle 4 à poser mon pouce sur l’écran, cela me permettait d’avoir une meilleure prise en main. Mais que nenni sur un écran tactile, j’ai dû revoir ma prise en main. Rien de bien difficile en soi, mais lors de la lecture d’un livre, ça m’a un peu gêné. Attention, cela ne concerne que moi et vous ne verrez peut-être pas cette petite gène, mais je voulais vous le signaler.
Par contre, rien à ajouter pour la prise de note, le clavier virtuel sur un écran tactile, c’est sans comparaison possible avec un clavier virtuel via un pavé directionnel. Comme pour le Kindle 4, le Kobo by Fnac ne propose pas de prise casque donc pas de livres audios, dommage.

Par rapport à une tablette

Je l’avais déjà dit avec le Kindle. Par rapport à une tablette, ce n’est pas comparable du tout. Une liseuse est faite pour lire et c’est tout. L’avantage de l’écran E.-Ink, c’est qu’il n’y a aucune source lumineuse provenant de l’appareil. Du coup, ça fonctionne vraiment comme un livre papier avec ses avantages et ses inconvénients liés à une source lumineuse extérieure… Mais â côté des écrans IPS, un des avantages certains est que ça ne fatigue pas, mais alors pas du tout les yeux et ce n’est pas négligeable.

Alors oui, on peut très bien lire avec une tablette, mais vos yeux en prendront un coup et puis tenir 185g dans les mains, c’est toujours plus agréables que 600g en moyenne, non ? Donc encore une fois, la liseuse vient en complément d’une tablette.

Conclusion

Après un FnacBook poussif, le partenariat entre la Fnac et Kobo est un duo gagnant, du moins, pour nous autres français. La liseuse est très agréable à l’utilisation et le catalogue commence à se fournir peu à peu. L’apport d’un écran tactile n’est pas indispensable dans le cas d’une liseuse numérique, mais c’est très intuitif à l’utilisation et pour peu que vous aimiez prendre des notes, c’est bien mieux. Le support des formats standards rajoute bien évidemment de l’intérêt du Kobo by Fnac, surtout si vous avez tendance à traîner un peu trop sur le web ^^ et/ou si vous ne voulez pas dépendre de l’écosystème de Kobo/Fnac.
À 129€, il est fin, performant, léger et pas cher et je ne peux que vous le conseiller si vous aimez lire. Il va falloir maintenant que les éditeurs fassent des efforts sur les prix parce qu’on est encore loin d’avoir des prix agressifs.

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45 commentaires
  1. @Yanos : le test ne porte pas sur l’E-Ink, techno déjà revue sur le JDG…

    Pour la remarque sur l’inconvénient du tactile, il faut bien la modérer en observant que la majorité des utilisateurs du format tablette ont plutot manipulé un iPad qu’un Kindle. Nous pouvons remarquer que l’habitude des écrans tactiles est assez fréquente.

    Sinon, bon test, l’objet est vraiment agréable. Le modèle économique me rebute encore : prix d’entrée + publications au prix du papier (sans les mêmes charges derrière, un comble du foutage de tronche) = rejet… ou chemins de traverses.

    Quand arrivera la liseuse waterproof / shockproof / sandproof, y aura bonheur dans la poche !

  2. Est ce que les livres au format du kindle sont compatibles avec le kobo ? histoire que les possesseurs de la liseuse d’amazon n’aient pas à racheter leurs acquisitions …

  3. Je ne peux pas trop parler du kobo parce que je ne l’ai pas trop utilisé, mais niveau finition j’ai l’impression que le kindle tient mieux (c’est moins plastique). Peut-être un autre point à considérer, pas des moindres: le catalogue amazon est beaucoup plus fourni et dans n’importe quel type de livre (manuels, etc et dans toutes les langues). À voir donc si la fnac se rattrappe là dessus avec le temps.

  4. pour le problème de l’écran de tablette lumineux : il y a des logiciels pour baisser la luminosité à son goût : avec ma tablette archos (oui je sais…), je peux lire 3 heures chaque soir avec la luminosité mini (14% du minimum proposé par la tablette) sans mal aux yeux et SURTOUT sans lumière externe (madame dit merci Archos).
    Du coup la batterie dure environ 1 mois (au moins 1 heure chaque soir)…

    et l’écran est en couleur !

    ma conclusion (qui n’engage que MOI) : les liseuses ne m’interesseront pas tant que :
    – l’écran n’est pas en couleur
    – il n’est pas possible (via une option) de le rétro éclairer

  5. Par rapport au Cybook Odyssey de Bookeen (http://bookeen.fr/fr/cybook/odyssey), que vaut le Kobo ?
    Le Cybook, qui est sorti en décembre, a lui aussi un écran tactile, la navigation est très fluide (comparée à l’ancienne génération de Cybook), accès à Internet par le wifi, compatible ePub, etc.
    Il a aussi un port casque, mais que je n’ai pas testé ; ainsi qu’un port micro Usb.
    Notez qu’il n’est pas nécessaire de télécharger un logiciel quelconque sur le PC, le cybook est vu comme un périphérique de stockage 🙂

  6. @vb73 : le kobo aussi peut être vu come peripherique. Tu n’as pas besoin d’utiliser un soft. Par contre Calibre le reconnait très bien et mon ancienne librairie est transférable sans probème.

    @clem : il lit parfaitement les epub

    Je suis passé de mon cybook opus que j’adorais et qui a grillé au kobo et je ne regrette pas du tout !!!

  7. “À ce sujet, si vous devez créer un compte, utiliser votre compte Fnac parce qu’avec le compte Kobo pur, on n’accède pas au catalogue de la Fnac.”

    Très bonne précision car ayant crée un compte kobo avec la même adresse email que mon compte fnac j’ai eu quelques soucis d’utilisation reglé rapidement par l’assistance téléphonique de la Fnac même si d’après eux les comptes kobo et fnac devraient être fusionnés…

    Sinon ce Kobo c’est que du bonheur et les mangas passent vraiment bien :love:, need la même chose en couleurs maintenant, qui a dit noël 2012 ? 😀

  8. J’ai toujours hésité d’avoir un tactile car je tiens mon Kindle d’une seule main, et aussi beaucoup sur l’écran.
    Pour le PDF : peut on agrandir facilement ou c’est la galère comme sur Kindle (pratiquement impossible) ?

  9. perso je suis pas fan du pdf et je le passe à la moulinette de Calibre pour en faire un epub.
    @lerelou les 2 peuvent bien coexister 🙂 par contre quand on utilise un ebook on est conquis: tu le transportes partout c’est plus léger qu’un livre. s’il pleut ou s’il neige tu ne dois pas sortir pour ramener ton livre… mais bon ça n’a pas ni le toucher ni l’odeur du livre.
    Tout est questoin de choix

  10. Bonjour, je cherche un écran à encre électronique où je pourrais surligner mes cours en docx qui a une idée ? 🙁

  11. 1-hardware
    – dalle tactile quelques fois un peu capricieuse pour passer d une page a l autre ou bien pour zoomer.
    – plantage si le pdf est trop gros
    2- software
    – il n existe pas d autozoom au format pdf qui permettrait d optimiser la surface page par rapport a ecriture. cela semble fonctionner avec le format epub
    – pas d explorateur de fichier permettant de faire des dossiers repertoires. resultat tout apparait en vrac. alors chercher un fichier dans 300 fichiers cela pose probleme.
    – pas de logiciel de conversion pdf/epub fourni
    – application kobo a installer sur l ordinateur sans interet.
    – navigateur internet ne supportant pas les connections chiffrés type acces yahoo mail.
    navigateur vraiment trop basique.
    – dictionnaire inexistant
    3- fnac catalogue
    – catalogue de livre a acheter limité (un seul James Ellroy par exemple) et prix prohibitif.
    c est du foutage de gueule.
    – ergonomie du site web a revoir, pas facile de trouver ce que l on veut . loin de l attrait d une vrai librairie.
    – bon d achat fnac pour le kobo non reconnu sur le site fnac. perdu 30 euros

    ** amelioration a apporter pour les produits futurs.
    -un vrai soft a la android, Ios, Webos
    – un e ink couleur comme les liseuses coreenne ou un double ecran e ink et lcd.
    – y rajouter lecteur mp3 et headphone. gps. on se rapproche du samsung note :-).
    – un retro eclairage pour le e ink quand on lit dans la nuit

    eh bien voila une bien belle tech spec pour Archos ou le prochain ipad

    Conclusion:
    Je l utilise tout les jours signe que l appareil n est pas si mauvais que cela. son format design et confort de lecture sont un vrai plaisir.
    Malheureusement on a l impression que le produit n est pas abouti. (en particulier le coté FNAC)

    En clair si on ne vous l offre pas, ne l acheter pas. attender que le marché soit mure.
    dans 1 ans ou 2.
    J ai un peu peur que la FNAC ne fasse pas l effort nécessaire alors que il en va de sa survie.

  12. C’est un modèle sympa, mais pour l’avoir essayé à la fnac, ça manque sérieusement d’options de lecture. On m’a offert le sony (prs-t1), et ça n’a rien à voir niveau fonctionnalités… Dessus, on peut zoomer sur un endroit de la page, on peut recadrer, mettre en colonnes, poser des notes, etc., avec un paramétrage pour chaque livre, et ce sont des options que je n’ai pas retrouvé sur le kobo. J’aurais bien aimé que ça soit mentionné dans le test d’ailleurs, parce que c’est loin d’être des détails (et je me dis que je suis peut-être passé à côté des options en l’essayant).

  13. Salut Anh
    Est-ce que cette liseuse serait adaptée pour un usage universitaire? Notamment pour les PDF : surligner, annoter, mettre des marques pages, recherche dans le document par mots clés

  14. Perso l’ecole m’a dégouter des livre… c’est pas se truc électronique en noir et blant qui va me faire kiffer le truc.
    C’est pas ma faute, c’est l’éducation nationalle.

  15. L’absence de dictionnaire français est une lacune rédhibitoire! On se fiche de la gueule du public, les amateurs de littérature française en ont rien à cirer d’un dico anglais.
    Préférez le Cybook, PocketBook ! Ah nom mais ! L’agitation culturelle dans le sens de globaliçation c’est affligeant et nulle !!!!!!!! ( pareil pour les appareils SONY …SO eNglYsh

  16. Je possède ce Kobo, je n’utilise pas de documents docx mais principalement le ePub, et tu peux surligner du texte et ajouter une note à ton surlignage, le clavier tactile est vraiment utilisable au quotidien. L’intégration de ces fonctions est bien faite, c’est agréable à l’usage.

    Je suis personnellement très satisfait de ce Kobo, je m’en sers souvent pour étudier.

    En attendant la mise-à-jour annoncée par la fnac, avec notamment le dictionnaire français et la possibilité de ranger les textes par dossiers.

  17. @clem: “EPUB, TXT, PDF, MOBI non protégé, HTML, RTF, JPEG, GIF, PNG, TIFF et BMP ainsi que CBZ et CBR”.
    Dans l’article…
    @diegue: je ne sais pas comment ça marche pour le Kindle, mais pas de problème particulier sur le Kobo. Une double tape sur l’écran permet de zoomer et de dézoomer. Une tape simple donne accès à un menu pour régler plus finement. Lorsqu’on navigue sur une page, l’affichage est rapide et relativement confortable (à ma grande surprise)

    Edit:Je n’avais pensé au changement de page, et par contre comme @db je trouve qu’elle est un peu capricieuse lorsqu’on est en zoom.

  18. Pour un test qui arrive bien tard, j’espérais un peu plus de profondeur… Aucun commentaire sur les mises à jour (1.9.16) qui rendent la machine désagréable à l’utilisation (pour le coup la fluidité en prend un coup) :
    – le “pointage” ne donne rien, et quand on appuie à nouveau, deux pages passent… Certains ont résolu le problème avec une réinitialisation, d’autres non.
    – On attend bien trop longtemps la résolution des bugs, le classement par dossiers (une honte ! c’est un enfer de trouver le livre qu’on veut), et le dictionnaire.

    C’est une bonne machine, c’est sûr, mais côté software, c’est la catastrophe.

  19. Il aurait été intéressant de parler des problèmes rapportés par les utilisateurs sur les différents forums : saut de plusieurs pages au lieu de tourner une page, non respect du format ePub par la fnac, problème de l’écran, inactivation de certaines fonctionnalités …. ce qui a entrainé la mise en ligne d’une mise à jour du firmware pendant les vacances de Noël; ou pour certains utilisateurs la revente de la liseuse pour une autre plus performante.

  20. Le principe de E-INK me plait bien, pour ne pas se ruiner les yeux.
    Actuellement je suis plongé en plein dans le “Trône de fer” ce qui pèse un peu dans le sac (une autre façon de se muscler le poignet 😀 )
    Je serai satisfait avec un gadget comme celui la le jour ou le contenu sera présent.
    Qu’un vrai livre soit cher, je peux le comprendre, y a du boulot, (couverture, prix du papier, impression, Expédition, livraison, manutention, tenue des rayons,…)
    Par contre, comme est-il possible de vendre un produit purement numérique parfois plus cher que celui sur support papier ?, la je dois avouer que je ne comprends pas.
    De plus, tant que je ne pourrais pas trouver les livres qui m’interessent “légalement” (c’est fou le nombre de personnes qui font une copie de sauvegarde de leur livres en pdf ou e-pub sur le net 8) ) je passerai mon chemin.

  21. Je cite : “Au moment où ce test a été effectué, soit courant décembre,…”
    Et la publication du test n’arrive qu’en février. Pourquoi pas avant les fêtes de Noel? Favoriser le Kindle ?

  22. A noter que les anciens possesseurs du fnac book, pouvaient le ramener à la FNAC en échange de 100€ en bon cadeau pour l’achat du Kobo.
    Personellement j’en suis très satisfait, et il lit quasiment tous les formats 8)

  23. J’ai le cybook odyssey (que j’ai préféré par rapport au kobo de fnac après test, et à défaut d’être fabriqué en France, il est “designed in France” 🙂 ). Et je m’y suis attaché. Beaucoup de points positifs excepté petit problème de port usb de temps en temps. Je ne regrette pas mon cadeau d’anniversaire (j’avais fait courir le bruit que cette liseuse me plaisait bien …). Point commun à toutes les liseuses, pouvoir lire des livres gratuitement car tombés dans le domaine public ( et d’autres qui ne le sont pas encore, mais il ne faut pas en parler)

  24. J’ai ramené mon fnacbook pour acheter le Kobo et j’en suis trés contente. La lecture est fluide et les menus agréables.
    J’ai apprécié l’option qui permet d’inverser les commande tactiles (on touche à gauche pour aller à la page suivante et à droite pour la page précédente) qui permet de lire de la main gauche sans risquer de crampes.
    J’ai aussi acheté une lampe amovible à la fnac qui se fixe sur mon kobo et permet une lecture agréable même dans le noir complet.
    Le seul bémol de cette liseuse est le temps d’allumage et de chargement des livres trés trés long.
    Je trouve par contre les prix des ebooks abusifs, parfois au prix du broché, mais certains éditeurs commencent à faire des efforts (Ex: Editions Bragelonnes publient des epubs à 5E contre 9 à 20E pour les versions papier.), esperons que d’autre suivront rapidement.

  25. Très bon test, professionnel.

    A noter qu’il est possible d’ajouter ses propres polices et une partie du code est ouvert (GPL) ce qui permet la création de plugin (en version alpha pour le moment). L’intégration avec Calibre permet aussi de gommer des défauts de l’interface.

    J’ai rassemblé quelques trucs et astuces là : http://goo.gl/Uu9iw

    Bonne lecture.

  26. Le Kobo ce n’est pas tout à fait ce que l’on croit.
    1-Le dictionnaire n’est pas accessible en français.
    2-Les achats en ligne sont surtaxés car kobo est basé à l’étranger et on doit payer un supplément carte bleue par livres achetés.
    3-Les recherches sur le site Kobo si vous demandez un titre français ouvrent aussi la recherche en anglais. On perd un temps infini à chercher un livre en français parmi ces titres étrangers.
    4-Les livres gratuits sont peu nombreux en français et transcris sans accents ! Presque illisibles
    5-Pas de dictionnaire type Larousse ou Robert à l’achat en ligne.
    6-Pas beaucoup de choix de livre.
    7-Pas de Wifi ? Tant pis pour vous X(
    8-Un service après vente, je n’en parle pas c’est trop négatif.
    Un formidable outil si il était pensé de manière généreuse.

  27. Ma seule question à propos d’un article si dépourvu d’objectivité est “Est-ce que la Fnac leur donne seulement un Kobo ou davantage pour un article si favorable à propos d’un appareil presque inutilisable ?”
    J’ai été trompé par de nombreux rapports favorables de blogs comme celui-ci, j’ai acheté un Kobo et quoique je n’aime pas bloguer, voici exceptionnellement ma propre critique après trois mois d’utilisation :
    http://www.ipernity.com/blog/francois_collard/377695
    Je précise que je ne suis pas un noob, que je pratique l’informatique depuis les années 80 et que je fais de la programmation.

  28. On m’a offert un Kobo il y a peu et je dois sire que j’en suis très content. Beaucoup de commentaires négatifs viennent de personnes qui ont mal utilisé l’appareil ou pas crée un compte “FNAC”.
    J’ai acheté 2 livres, un Ian M. Banks et Un Ayerdhal qui étaient à prix raisonnable (3,8 € et 5€) ; en revanche je suis scandalisé du prix des Robin Hobb : 15€ soit le double de l’édition papier.
    C’est étrange parce que je pensais qu’abattre un arbre, faire la pâte à papier, la blanchir, presser un calamar pour avoir de l’encre et imprimer coûtait pas mal de travail. Sans parler de la distribution et la vente.
    J’espère que ça sera vite résolu sinon il y a de forte chances que ça tourne au piratage massif 🙁

  29. Très très dommage que tous ces ebooks ne puissent être utilisés à l’étranger. Une large clientèle qui pourtant rêve de voir ses frais de transport diminuer, voir disparaitre, ne peuvent télécharger car ils n’habitant pas en France métropolitaine ou DOM.
    Vraiment très dommage!
    Pensez-y avant de faire un achat!

  30. Assez surpris des commentaires très défavorable sur le kobo by fnac. Moi je l’utilise depuis décembre dans les transport en commun tous les jours, je trouve qu’il répond parfaitement a ce que l’on peut attendre d’une liseuse, à savoir facilité d’utilisation (le tactile est très agréable) facilité de gestion via le logiciel calibre (gratuit), très bonne qualité de lecture, grande autonomie. Pour les livres je ne vois pas ou est le problème vu qu’il lis tous les formats. Moi je les achete n’importe ou (fnac, amazon,…) pour le tarif c’est un autre problème ca dépend de l’intérêt et si le livre existe en poche ou non car le epub qui est vendu correspond au livre “grand format”.

  31. Enfin un test vraiment complet! J’ai cherché un moment!

    “Le support des formats standards rajoute bien évidemment de l’intérêt du Kobo by Fnac, surtout si vous avez tendance à traîner un peu trop sur le web ^^”

    Alors c’est décidé, ce sera le kobo 😉

    As-tu déjà essayé de transformer un pdf en ePub ? Ca se tient bien en moyenne ou mieux vaut repasser par un format .doc entre les deux pour arranger la mise en page ?

    Merci pour cet article.

  32. J’ai eu un problème avec l’écran qui ne répondais plus et pas de facture (cadeau). Dans ce cas, le SAV de la FNAC est nul (atermoiements, lenteur…). La solution? Contacter directement chez Kobo qui ont réglé le problème en rien de temps…

  33. Et la couleur, vous l’avez oublié dans le test????
    Moi j’aimerais lire des Bd, c’est possible ou pas avec la Kobo?
    Pourri votre test les gars!

  34. Mon expérience de la liseuse Kobo a été désastreuse. La 1ere liseuse à été retournée le jour même au SAV Fnac suite à un défaut flagrant d’affichage (lignes verticales persistantes). Échangée de suite, j’ai eu droit à une seconde liseuse neuve. Mes premières impressions furent excellentes. C’était la première fois que j’avais une liseuse numérique entre les mains et finis les livres volumineux ! Malheureusement, j’ai très vite déchanté : après un dizaine de minutes, ma liseuse n’affichait plus les pages suivantes et s’évertuait à afficher les pages précédentes, activation de la recherche de texte intempestive puis blocage. Redémarrage, mise à jour, rien n’y a fait. Le service après-vente à refusé de voir l’évidence. Par désespoir, j’ai contacté le fabriquant, expliquant mon problème. La réponse fût : “Votre Kobo eReader semble malheureusement être défectueux et doit être échangé”. Charge à moi de retourner à mes frais la liseuse eux Pays-Bas !

    Depuis, celle-ci trône entre deux livres dans ma bibliothèque. J’ai fait l’acquisition de la Kindle Amazon et j’en suis extrêmement satisfait !

  35. J’ai acheté le kobo touch en 2012, la dernière mise à jour à planter mon système. J’ai essayé tous les moyens possibles et imaginables pour essayer de faire une remise à zéro sur le kobo (y compris la mise à zéro usine). Rien ne marche. J’ai bien entendu contacté le service client qui n’a pas daigné de me répondre. Donc mauvais OS, mauvais service client à fuir.

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