Les performances électrochimiques sont comparables aux batteries commerciales en termes de durée de vie et de recharge, de durée de vie et de densité énergétique. Nous sommes simplement capables de le faire à une échelle inférieure.
Le procédé reprend l’idée de l’impression 3D avec une buse de 30 microns déposant couche après couche une sorte de pâte à base de nanoparticules d’oxyde de lithium dans une forme ressemblant à un peigne.
Ceci fait, un second peigne est ensuite “imprimé” avec ses “dents” imbriquées dans celles du premier, comme le montre l’image ci-dessus. Ainsi placés ces peignes, qui sont en fait des électrodes, peuvent conduire l’électricité.
À terme, ce genre de batterie pourrait alimenter de minuscules appareils électroniques. On pense notamment à des implants médicaux ou encore des vêtements connectés. Une petite vidéo montrant la fabrication est disponible ci-dessous.
