Conclusion
J’avoue, au départ, j’étais réservé. Le côté high tech m’attirait, mais j’avais peur d’être face à un gadget inutile de plus. Et c’était normal, puisque je n’avais pas abordé le test sous le bon angle. Cette montre n’est pas là pour remplacer mon téléphone. Elle est là pour le seconder si besoin. Et si on évitera de téléphoner ou d’écrire des SMS avec, on sait qu’on peut le faire… en cas d’urgence.
Là où elle devient réellement intéressante, c’est pour le reste. Le GPS, la connexion proposée et le catalogue permettent plusieurs choses :
- D’être un véritable support sportif connecté (ski, randonnée, course à pied, trek, VTT, etc.)
- D’être un outil d’appoint : je ne sais pas pour vous, mais j’adore utiliser Twitter comme flux d’infos. Là, j’ai mes mails, mon flux twitter, mes notifications Facebook. Et si un fan du film Into The Wild s’excite en criant : “Mais on est trop connecté de nos jour, il faut savoir décompresser”, on pourra lui répondre, calmement évidemment (résolutions de 2014 obligent), que la forme de la montre, son volume, ainsi que la taille de son écran, ne sont justement pas faits pour qu’on reste scotché dessus, mais bien pour qu’on puisse faire le tri, et par conséquent, déconnecter. Déconnecter sans se retrouver dans la situation du : je suis seul sur un pont, mort de froid et de faim, à regretter de ne pas avoir croisé un Burger Queen, et de ne pas avoir suffisamment regardé Bear Grylls m’expliquer comment survivre en buvant la première substance venue… On a les moyens techniques de rester connecté, alors pourquoi s’en priver ?
- Un support musical sans fil. C’est un bien grand mot. Mais Spotify est une alternative crédible à l’écoute musicale. Le service satisfait un grand nombre d’utilisateurs, peut-être pas les grands mélomanes friands de morceaux en lossless, mais ceux qui aiment courir du son dans les oreilles, sans s’encombrer de fil ou de téléphone. Pour les footings, c’est le pied… Et puis, il y a l’emplacement Micro SD.
- Un moyen de lâcher un peu son smartphone. Une réponse rapide à un SMS, un appel en urgence, une photo reçue par mms, la récupération d’une info dissimulée dans un QR code, le suivi de l’actualité alors qu’on est sur un télésiège à attendre de rejoindre le sommet des pistes. La lecture d’un mail auquel on répondra plus tard mais qu’on attendait de lire. Autant de petites choses qu’on aime bien avoir mais dont on ne veut plus être l’esclave.
MAIS…
- Il faudrait penser l’OS pour la montre et non se baser sur une version d’Android qui n’est pas adaptée au format.
- Il faudrait trouver un système plus pratique pour y insérer sa carte SIM.
- Il faudrait trouver un moyen de prolonger l’autonomie, sans trop en grossir le volume.
- Il faudrait rendre la rédaction plus facile, plus intuitive, plus expéditive également (et pourquoi pas la commande vocale).
- Il faudrait plus penser le concept comme une montre que comme un smartphone.
On aimerait également :
Avoir d’autres infos. Des infos sur son rythme cardiaque, et pas simplement durant un effort, mais tout le temps. Pouvoir connaitre une éventuelle anomalie et prévenir une insuffisance ou une crise cardiaque. Avoir un rapport de son activité, de ses mouvements, de la distance parcourue, des calories brûlées et ingurgitées.
Y voir une avancée technologique dans le domaine médicale. Plus que les tweets, ça permettrait en cas de problème (comme un AVC ou une crise cardiaque) de vibrer, sonner et alerter immédiatement les urgences tout en affichant sur l’écran le problème. Ça aiderait les personnes âgées, les personnes malades ou qui ont besoin d’une aide constante.
Une montre connectée ne doit pas être simplement connectée aux réseaux, mais à notre organisme. Et, à ce moment là, il y a aura les gens pour, les gens contre, mais ce ne sera plus un simple gadget faisant doublon. Ce sera un objet connecté à notre façon de vivre et plus simplement à notre façon de nous distraire. En attendant, des alternatives comme la TrueSmart permettent d’avancer. Et à 249€, soit le prix d’une petite montre à Quartz, vous aurez légèrement plus qu’un gadget. Celle-ci sort un peu du lot, en proposant de se passer de son téléphone. Mais la manipulation pour y insérer sa carte SIM est telle qu’on ne le fera pas souvent. Et le clavier nous démotivera à rédiger plus de quelques caractères en cas d’urgence. Notez que la batterie est amovible, mais là encore, il faut enlever le cache arrière maintenu par quatre vis, en prenant soin de ne pas détériorer le joint d’étanchéité.
Sommaire du Test :
Mon visage afficha alors ce sourire niais, celui dont les pommettes apparentes présagent ces crampes faciales caractéristiques de ce truc étrange qu’on appelle bonheur. J’ai crié “Oh ouais!” puis j’ai saisi la Omate Truesmart afin de vivre l’expérience d’un garde temps connecté totalement autonome.

Avant de commencer, il faut préciser un détail. La Truesmart n’est pas une simple montre connectée, mais une montre totalement autonome. Ainsi, vous allez pouvoir y insérer votre micro SIM et vous en servir comme véritable smartphone tournant sous Android.
Issue d’une campagne Kickstarter réclamant un million de dollars et bouclée en moins d’un mois, elle est le rêve de beaucoup de fans de High Tech, et peut-être le renouveau des “Timepieces”. Le prix a également contribué au succès : 249€ pour la version 4Gb (qui contient un emplacement pour carte micro SD).
Design
Présentée dans sa boite-chargeur, j’ai d’abord cru à un ordinateur de plongée. Une fois déshabillée, la TrueSmart Omate se révèle.
La recharge s’effectue via un câble Micro USB relié au boîtier
La Truesmart est compacte, sobre, bien finie
On ne dirait pas comme ça, mais mon poignet est très fin
Le boitier noir mat lui confère un aspect assez luxueux
Son épaisseur fait penser à celle d’une montre automatique à mouvement Valjoux 7750
Le bracelet en caoutchouc fait transpirer, mais pas de soucis, la montre est étanche. Certifiée IP67, elle permet d’être immergé pendant 30 minutes jusqu’à un mètre de profondeur et tiendra donc plusieurs heures en piscine.
Le poids est contenu, les touches bien intégrées ne présentent aucun jeu. L’écran éteint se dissimule derrière un verre Saphir sombre aux bords arrondis. Franchement, elle a de la gueule ! Au poignet, on dirait une vraie montre et ça tombe bien, puisque c’en est une. En fait, c’est même beaucoup plus que ça. Joyeux, je décide d’y introduire ma carte micro SIM et là, premier défaut : l’insertion de la carte SIM nécessite de dévisser les deux toutes petites vis d’un cache, sous lequel se trouve un joint de protection qui a tendance à se faire la malle. On referme en vissant correctement, en prenant soin à bien mettre le joint comme il faut. Sinon, au revoir l’étanchéité.
La Micro Sim a une sale tête, mais c’est l’adaptateur qui n’a pas apprécié l’insertion
L‘insertion de la carte est délicate
Les vis sont minuscules, il faudra être méticuleux et soigneux
Caractéristiques
On a dit autonome. Autonome, ça signifie que la montre n’a pas besoin de se connecter à un smartphone pour fonctionner. Elle EST Zlatan le smartphone.
Voici les fonctions :
- Processeur Dual Core Cortex A7 – 1.3ghz
- Système Omate OS 1.0 / Android 4.2.2 Jelly Bean
- Ecran 1.54’’ TFT LG (240 x 240 pixels) Multi touch capacitif tactile avec verre Saphire Glass
- 2G (850/900/1800/1900)
- GPRS class 12 EDGE Class 12
- 3G WCDMA : Mono band (1900 ou 2100)
- HSPA 7.2 Mbps/5.76 Mbps
- Wifi : IEE 802.11b/g/n
- Bluetooth 4.0
- GPS
- Capteur photo 5 Megapixel
- Enregistrement vidéo en 720 et 30 images/seconde
- Memoire : 512 Mo ram + 4 Go stockage ( extension via micro SD jusqu’à 32 Go)
- Micro SIM
- Batterie 600 mAh
- Etanche (certification IP67 soit 30 minutes d’immersion à 1 mètre maximum)
- Messagerie via : SMS / MMS / Email / SNS
- Capteur de G, Boussole et Gyroscope
- Contrôle vocal
- Compatible avec certaines applications Android + des applications supplémentaires sur Store dédié
- Téléphone
- Calculatrice
- Dictaphone
- Lecteur audio
- Lecteur video
- Alarme
- Agenda
- Fuseaux horraires
- Navigateur Web
Il s’agit probablement de la liste de fonctions la plus WTF qu’on puisse lire pour une montre. Il ne manque plus qu’une fonction LED rouge à oscillations latérales pour faire rêver les fans du chevalier solitaire dans ce monde dangereux.
Du coup on reste perplexe. D’un côté c’est Wonderworld au poignet et de l’autre, on subit la contrainte de la miniaturisation. On se dit que l’ergonomie doit être exécrable. C’est ce que nous verrons plus bas.

Si on avait pu imaginer il y a tout juste 15 ans qu’une montre servirait de lien social virtuel…

Les dossiers sont créés automatiquement mais restent modifiables

Le “Owatch ON” affiche l’heure via mouvement du poignet à l’instar des G-Shock de Casio
Le haut parleur est impresionnant de qualité, de quoi s’amuser à écouter sa playlist sous l’eau lors de quelques longueurs
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Alternative Usuelle Crédible
Cette montre n’est pas présentée comme la relève des smartphones. Elle se veut une alternative crédible dans les situations où le smartphone n’est pas le bienvenu, sans pour autant sacrifier l’élégance apportée par un smoking noir sur mesure prêté par James Bond. De ce côté là, le bracelet fera un peu tâche. Mais la puce GPS étant enfuie dans le bracelet, la solution d’un bracelet métallique n’a pu être retenue.
Un appareil photo 5 megapixels et la vidéo en 480p : non mais tu te fous de ma g*****
Hé non ! L’appareil photo ne sert pas à photographier (sic!). À la limite, il sert à saisir une image qui servira de fond d’écran, mais il permet surtout de lire les QR Codes. Et Instagram ? Heu, et bien, je n’ai pas de réponse sur ce coup là. Disons que le capteur est là, un peu comme les rétroviseurs le sont sur une Pagani Huayra, pour le fun. Ou pour jouer les espions.
Si la musique de Mission Impossible s’est infiltré dans votre tête à la vue de cette image, alors vous faites partie de la génération 80
Connexion
Skype, Twitter, Facebook, Mails, SMS, MMS, Bluetooth, Wifi, GPS, Instagram,WhatsApp, WeChat, Google +. Ouf !
Alors, vous n’êtes pas obligé de tous les utiliser. Mais on peut saluer la variété.
Ces applications tournent bien dans l’ensemble, excepté… Facebook (comme d’habitude) qui plante souvent.
Instagram n’est pas vraiment adapté à un si petit écran, mais quand on est un photographe, c’est pratique de recevoir les vibrations signalant les “j’aime” reçus. Ça flatte l’égo.
Fait intéressant : la fameuse vibration fantôme, celle qu’on croit ressentir parfois dans sa poche, avant de découvrir, en sortant son smartphone, qu’il n’a pas vibré. Et bien, elle est aussi présente lorsqu’on porte une montre connectée.
Ergonomie : un clavier sous mesure
Bon, maintenant qu’on en a fait le tour, il est temps de savoir ce que vaut cette montre à l’usage. Son écran mesure environ 3,6 cm de diagonale. Le bout de mon index représente une surface de 5×5 millimètres lorsque j’exerce une légère pression. L’écran est capacitif, mais le bout d’un doigt est légèrement mou. Comme un pneu sous gonflé. Et c’est là que les choses se compliquent. Le clavier affiché à l’écran est minuscule, puisqu’il représente environ les deux tiers de l’écran (je vous épargne les calculs). Mais ça fait petit, très petit. Et la solution consistant à pouvoir naviguer entre les lettres tant qu’on ne relève pas son doigt n’est pas efficace. Saisir les 160 caractères d’un sms est une véritable mission.
Mais ce n’est pas le pire…
Les concepteurs français (cocorico) de la Truesmart n’ont pas voulu que le système de la montre soit trop éloigné d’Android afin de pouvoir proposer rapidement un grand catalogue d’applications. Mais en agissant ainsi, ils ont mis la charrue avant les bœufs. Et plutôt que de viser la quantité, il aurait été préférable de développer une variante un peu plus optimisée. Lors du test, nous avons récupéré un prototype. Les applications n’étaient pas nombreuses. Mais on aurait préféré des versions plus adaptées. Ça viendra certainement si le succès est au rendez-vous. Car le territoire de la montre connectée n’a pas encore été conquis. Les montres concurrentes n’ayant pas réussi à convaincre.
À une distance raisonnable des yeux, ça donne ça
Grâce à la montre connectée, vous allez pouvoir demander à Google de chercher Google, et il le trouvera
Au quotidien, ça donne quoi ?
Le quotidien d’un humain actif dépend des activités qu’il pratique, de son job et de sa vie de famille. Le design est assez masculin, et l’épaisseur risque de rebuter les femmes. C’est un élément important. Car la montre est un accessoire de mode. Et le look compte autant que le reste (voire plus).
Le matin, on peut prendre sa douche avec. Consulter ses mails en se brossant les dents, ou lancer une conversation en bluetooth depuis sa voiture, la montre connectée à l’auto-radio. Jusque là, rien de nouveau, ni de très utile.
Oui, le bol est rose, en effet
Mais lorsqu’on va faire du sport, qu’on va faire quelques longueurs de piscine, qu’on part surfer, ou se faire des descentes sur une poudreuse bien fraiche, elle devient vite très pratique. Le chronomètre ne sert plus uniquement à décorer un cadran, le timer évite de rater la cuisson des pâtes, et le réveil vous évitera de manquer un rendez-vous.
On n’a plus ce téléphone dans la poche. Ce pavé fin de 13 cm de diagonale qui épouse le contour de la cuisse. On prend même plaisir à s’en passer. On passe moins de temps scotché sur l’écran, et pour cause, il est minuscule. C’est aussi assez fun de pouvoir changer d’affichage à volonté, ça donne presque l’impression de changer de montre. On espère qu’Omate développera une petite application afin d’éditer ses propres affichages très facilement. Les infos apparaissent par notifications, on lit les gros titres, et les articles courts restent parfaitement lisibles. Et aussi paradoxale que ça puisse paraitre, cet objet connecté sanglé à notre corps nous permet de… déconnecter.
Les affichages différents
C’est probablement la chose la plus cool ! Pouvoir changer d’affichage constamment ! Et il y en a des sympa.

L‘effet skeleton n’est pas des plus réussi

Alors, il est exactement… heu…
Rien de compliqué, il est 13h 20min 45s
L’Autonomie d’une montre autonome
S’il y a un mariage qui bat souvent de l’aile, c’est celui de la miniaturisation et de l’énergie. Avec toutes ces options, la montre souffre d’une autonomie limitée. Comptez une vingtaine d’heures avec GPS, Wifi, Bluetooth et 3G allumés, notifications Facebook, Twitter et Instagram activées, comptes mails actualisés. Le hic, c’est qu’en cas d’usage intensif du GPS, vous passez sous les dix heures. Dès lors, l’utilisation de la montre dans des contextes sportifs, comme lors de treks, de randonnées, d’escalade ou encore en cas de voyages devient problématique. Je pense notamment aux reporters. C’est dommage car ça fait rater une énorme marche qui aurait sûrement mené l’Omate TrueSmart au podium.
Oui mais dans ce cas, comment faire sans se retrouver avec un frigo autour du poignet ? Peut-être en changeant de technologie. En utilisant une technologie e-ink pour l’écran, un système GPS identique à celui de Seiko pour sa Astron, un récepteur solaire et tant qu’à faire, le système de recharge via la différence de température entre notre corps et l’extérieur. Ainsi, notre corps produirait l’énergie nécessaire à la montre, la rendant ainsi presque perpétuelle.
Petite parenthèse : dans notre dossier sur les montres, on avait précisé que Seiko avait attendu une année complète avant de lancer sa montre à quartz. Année durant laquelle la société avait concentré toutes ses recherches, afin d’obtenir une source d’alimentation assurant une autonomie suffisante au fonctionnement. Une démarche intéressante, non ?
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Conclusion
J’avoue, au départ, j’étais réservé. Le côté high tech m’attirait, mais j’avais peur d’être face à un gadget inutile de plus. Et c’était normal, puisque je n’avais pas abordé le test sous le bon angle. Cette montre n’est pas là pour remplacer mon téléphone. Elle est là pour le seconder si besoin. Et si on évitera de téléphoner ou d’écrire des SMS avec, on sait qu’on peut le faire… en cas d’urgence.
Là où elle devient réellement intéressante, c’est pour le reste. Le GPS, la connexion proposée et le catalogue permettent plusieurs choses :
- D’être un véritable support sportif connecté (ski, randonnée, course à pied, trek, VTT, etc.)
- D’être un outil d’appoint : je ne sais pas pour vous, mais j’adore utiliser Twitter comme flux d’infos. Là, j’ai mes mails, mon flux twitter, mes notifications Facebook. Et si un fan du film Into The Wild s’excite en criant : “Mais on est trop connecté de nos jour, il faut savoir décompresser”, on pourra lui répondre, calmement évidemment (résolutions de 2014 obligent), que la forme de la montre, son volume, ainsi que la taille de son écran, ne sont justement pas faits pour qu’on reste scotché dessus, mais bien pour qu’on puisse faire le tri, et par conséquent, déconnecter. Déconnecter sans se retrouver dans la situation du : je suis seul sur un pont, mort de froid et de faim, à regretter de ne pas avoir croisé un Burger Queen, et de ne pas avoir suffisamment regardé Bear Grylls m’expliquer comment survivre en buvant la première substance venue… On a les moyens techniques de rester connecté, alors pourquoi s’en priver ?
- Un support musical sans fil. C’est un bien grand mot. Mais Spotify est une alternative crédible à l’écoute musicale. Le service satisfait un grand nombre d’utilisateurs, peut-être pas les grands mélomanes friands de morceaux en lossless, mais ceux qui aiment courir du son dans les oreilles, sans s’encombrer de fil ou de téléphone. Pour les footings, c’est le pied… Et puis, il y a l’emplacement Micro SD.
- Un moyen de lâcher un peu son smartphone. Une réponse rapide à un SMS, un appel en urgence, une photo reçue par mms, la récupération d’une info dissimulée dans un QR code, le suivi de l’actualité alors qu’on est sur un télésiège à attendre de rejoindre le sommet des pistes. La lecture d’un mail auquel on répondra plus tard mais qu’on attendait de lire. Autant de petites choses qu’on aime bien avoir mais dont on ne veut plus être l’esclave.
MAIS…
- Il faudrait penser l’OS pour la montre et non se baser sur une version d’Android qui n’est pas adaptée au format.
- Il faudrait trouver un système plus pratique pour y insérer sa carte SIM.
- Il faudrait trouver un moyen de prolonger l’autonomie, sans trop en grossir le volume.
- Il faudrait rendre la rédaction plus facile, plus intuitive, plus expéditive également (et pourquoi pas la commande vocale).
- Il faudrait plus penser le concept comme une montre que comme un smartphone.
On aimerait également :
Avoir d’autres infos. Des infos sur son rythme cardiaque, et pas simplement durant un effort, mais tout le temps. Pouvoir connaitre une éventuelle anomalie et prévenir une insuffisance ou une crise cardiaque. Avoir un rapport de son activité, de ses mouvements, de la distance parcourue, des calories brûlées et ingurgitées.
Y voir une avancée technologique dans le domaine médicale. Plus que les tweets, ça permettrait en cas de problème (comme un AVC ou une crise cardiaque) de vibrer, sonner et alerter immédiatement les urgences tout en affichant sur l’écran le problème. Ça aiderait les personnes âgées, les personnes malades ou qui ont besoin d’une aide constante.
Une montre connectée ne doit pas être simplement connectée aux réseaux, mais à notre organisme. Et, à ce moment là, il y a aura les gens pour, les gens contre, mais ce ne sera plus un simple gadget faisant doublon. Ce sera un objet connecté à notre façon de vivre et plus simplement à notre façon de nous distraire. En attendant, des alternatives comme la TrueSmart permettent d’avancer. Et à 249€, soit le prix d’une petite montre à Quartz, vous aurez légèrement plus qu’un gadget. Celle-ci sort un peu du lot, en proposant de se passer de son téléphone. Mais la manipulation pour y insérer sa carte SIM est telle qu’on ne le fera pas souvent. Et le clavier nous démotivera à rédiger plus de quelques caractères en cas d’urgence. Notez que la batterie est amovible, mais là encore, il faut enlever le cache arrière maintenu par quatre vis, en prenant soin de ne pas détériorer le joint d’étanchéité.












