La charrette devait contenir 1500 à 2000 emplois, c’est finalement la fourchette basse qui a été choisie : l’opérateur se séparera de 1516 emplois. “Un plan d’accompagnement privilégiant le volontariat et le reclassement interne a été présenté au comité central d’entreprise” précise Bouygues.
Un choix regrettable, mais apparemment nécessaire. L’entreprise avoue elle-même
[connaître] des difficultés illustrées notamment par une perte opérationnelle courante de 19 millions d’euros au premier trimestre 2014.
Et cela dans un marché “chahuté” précise la firme. Outre la suppression d’emplois, la filiale du groupe de BTP va “repenser son positionnement”. Trois axes sont cités : Internet mobile, tarification agressive pour les box haut débit et renforcement du réseau de boutiques.
Tout cela devrait permettre à l’entreprise “d’assurer son avenir de façon autonome” à partir de 2015 quand le plan sera effectif. Notons l’emploi du mot “autonome”, comme pour balayer d’un revers de la main toutes les rumeurs de rachats, par Orange, ou d’autres.
