À l’occasion des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, le patron d’Orange a tout de même posé ses conditions. :
Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur.
[…]
D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera.
Autrement dit, Orange aura besoin d’un coup de pouce. Un prompt renfort qui pourrait venir du gouvernement. Il ne faut pas oublier qu’Arnaud Montebourg a plusieurs fois incité à la concentration, l’Arcep également.
Comme le note Le Figaro, le gendarme des Télécoms s’est dit favorable à une “reconcentration raisonnable. Il peut y avoir d’autres concentrations qui concerneront forcément, si elles ont lieu, l’opérateur le moins important du secteur qui est Bouygues Telecom”. La rentrée pourrait bien être riche en rebondissements.
