Le robot en question part d’une « feuille » sur laquelle sont placés deux petits moteurs. Les jointures du pliage accomplissent leur œuvre en les chauffant, ce qui rend le processus souple et flexible.
Il a fallu de nombreuses années de travail pour accomplir cet exploit : non seulement le robot, une fois déplié, se meut tout seul, mais encore peut-il se plier et se déplier à l’envi. « Avoir un robot qui s’assemble lui-même de manière autonome et réaliser une action a été un achèvement que nous recherchions depuis des années », explique un des professeurs attachés au projet.
On est encore un peu loin d’Optimus Prime et de Bumblebee, mais c’est un bon début.
