De beaux bébés !
Fergus Simpson est un type sérieux. Il est chercheur à l’institut d’astronomie de l’Université d’Edinburgh, et selon lui, les formes de vie extraterrestres seraient gigantesques, comme le rapporte le site de France Info.
(Submitted on 15 Mar 2015)Earth-like planets are expected to provide the greatest opportunity for the detection of life beyond the Solar System. This notion stems from an assumption that the Earth constitutes a simple random sample amongst inhabited planets. However, in the event that other intelligent species exist, our planet should not be considered a fair sample. Just as a person’s country of origin is a biased sample among countries, so too their planet of origin is a biased sample among planets. The strength of this effect can be substantial: over 98% of the world’s population live in a country larger than the median. Any variable which influences either the population size or birth rate is susceptible to selection bias. In the context of a simple model where the mean population density is invariant to planet size, we infer that an inhabited planet selected at random (such as our nearest neighbour) has a radius r<1.2 r_Earth (95% confidence bound). If the range of habitable radii is sufficiently broad, most inhabited planets are likely to be closer in size to Mars than the Earth. Furthermore, since population density is widely observed to decline with increasing body mass, we conclude that most intelligent species are expected to exceed 300kg. Primitive life-forms are a pre-requisite for advanced life, and so the planets which host them must trace at least the same volume of parameter space. Our conclusions are therefore not restricted to the search for intelligent life, but may be of significance when surveying exoplanets for atmospheric biomarkers.
Le scientifique utilise un modèle mathématique simple, il conclue avec celui-ci que “l’espèce la plus inintelligente excède les 300 kg”, soit le même poids qu’un ours polaire. Toutefois cette hypothèse doit être prise avec des pincettes, car de nombreuses variables ne sont pas prises en compte, comme la gravité des planètes qui influe sur la taille de ses habitants.
Par ailleurs, l’article reprend une citation de l’astronome Seth Shostak: “les ours polaires sont grands mais ils n’écrivent pas de grande littérature, ni ne construisent d’antennes radio“. Comme quoi, ce n’est pas la taille qui compte.
Les verrons-nous un jour, ces aliens obèses ? Certaines personnes en sont convaincues, comme Ellen Stofan, de la NASA. La scientifique indique en effet que nous rencontrerons une forme de vie extraterrestre dans les vingt prochaines années. Nous ne parlons bien évidemment pas des aliens intelligents, mais bien des formes de vies, évoluées ou encore au stade de la bactérie. Ces aliens feront-ils 300 kilos ? Qui vivra verra.
