William H. Meredith est passé devant le tribunal cette semaine. La cour lui reprochait en effet d’avoir fait feu dans les limites de la ville, ce qui est interdit. Mais voilà, la juge Rebecca Ward a statué que William était en réalité dans son bon droit en protégeant sa propriété, en protégeant sa vie privée. Il est donc ressorti blanchi du tribunal de Louisville.
David Boggs, le propriétaire du défunt drone, a confié son sentiment à Ars Technica. Le bonhomme se dit choqué par le verdict, d’autant plus que le drone volait à 60 mètres d’altitude et qu’il ne représentait pas un danger pour la vie d’autrui.
En tout cas, ce cas risque de faire jurisprudence dans des Etats-Unis où ce type d’histoires devient de plus en plus fréquent. William H. Merideth, qui est autoproclamé “The Drone Slayer”, fait maintenant partie intégrante de la courte histoire des drones.
