En effet, Uber a envoyé un mail à ses utilisateurs pour indiquer que le service ne serait pas assuré une bonne partie de la journée. Par solidarité avec les chauffeurs, réunis place de la Nation, l’application Uber est désactivée de 11 heures à 15 heures.
Uber, cible du gouvernement, estime que ce dernier pourrait mettre 10 000 chauffeurs au chômage, alors que les autorisations étaient délivrées depuis des années. Uber s’excuse bien entendu de la gêne occasionnée tout au montrant aux consommateurs son mécontentement.
Nous comprenons que cela peut être très gênant pour beaucoup d’entre vous, et nous vous prions de nous en excuser. Mais la décision du Premier ministre aurait pour conséquence de mettre 10 000 chauffeurs au chômage, alors qu’ils travaillent avec des autorisations administratives délivrées par l’Etat depuis des années. Le Gouvernement bloque aussi l’essor des VTC, pourtant le secteur peut créer 70 000 emplois selon le rapport parlementaire Thévenoud (avril 2014).
Notons que cette interruption ne concerne pas UberEat, autre service d’Uber.
