
Les navigateurs web nous promettent monts et merveilles au niveau des vitesses de chargement. En réalité, la complexité montante des sites web les oblige souvent à revoir tout ça à la baisse. Ils doivent non seulement charger les parties visibles de la page, mais également de très nombreuses “dépendances” (des éléments rapatriés de différents serveurs) en arrière-plan. Et pendant ce temps, nous, on attend.
Polaris serait capable de cartographier les connexions des différentes parties d’une page, afin de les faire charger et apparaître de la manière la plus efficace et dynamique possible. Il peut marcher de concert avec Scout, également une création du MIT. Ce dernier traque et Polaris charge.

Le principe de la traque de dépendances n’est pas nouveau, mais les précédents outils allant dans ce sens, auraient surtout recherché ces éléments dans le HTML de la page sans forcément farfouiller pour trouver les relations entre eux.

Les résultats de leur recherche ont été diffusés dans le papier Polaris: Faster Page Loads Using Fine-grained Dependency Tracking. Celui-ci sera présenté au USENIX Symposium on Networked Systems Design and Implementation, qui débutera le 16 mars.